Coup de Pique

Traité d’athéologie, par Michel Onfray

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Dans son dernier opus, Onfray nous parle d’athéologie, un nouveau concept qui ne veut pas s’appeler « athéisme », parce que « athéisme » fait un peu « extrémisme ». On voit qu’on commence bien dans le coupage de cheveux en quatre. C’est le début d’une route longue et pénible pendant laquelle on se demande vraiment si Onfray ne nous prend pas pour des cons.

On peut ne pas lire

Après avoir lu le dernier livre d’Onfray, on ne peut que rester sceptique. Un bouquin de philosophie, ou un bouquin de théologie, se doit de comporter une partie théorique sérieuse, qui fonde au moins les concepts de base de l’étude. On pourra chercher dans le traité d’Onfray en vain ces pré requis techniques, connus de tous les philosophes. Ah oui, mais j’oubliais ! Onfray n’est pas un philosophe : il s’est barré de l’Education nationale qui le bridait dans son désir d’exprimer au grand jour la vérité, hum, « sa » vérité.

Il aurait peut-être mieux fait de fermer sa grande bouche, parce que si son bouquin passe en France, pays où l’inculture philosophique est flagrante car la philosophie y est, plus qu’ailleurs, l’instrument de la défense d’idées politiques, j’aimerais savoir comment le bouquin est reçu ailleurs... Parce que c’est très « laïquement correct » comme approche, très rive gauche. Au lieu de nous faire entuber par les discours des curetons, on se fait maintenant niquer par Onfray.

Ne reste-t-il pas un seul vrai philosophe à avoir une caution mondialement reconnue (ou au moins connu en dehors de France) pour réduire en miettes les raisonnements foireux de ce donneur de leçons de morale d’une gauche caricaturale, pour clore le grand bec de cet esprit chauvin, intolérant et accusateur, usant des plus honteuses confusions avec son charisme d’intello à la mords-moi-le-nœud ?

Comme manifestement, l’ensemble de la presse française abonde dans le sens de cet imposteur de la pseudo-philosophie, Gaston-Norbert se met au travail pour vous démolir le pauvre édifice construit par un mec qui n’aurait jamais dû prétendre faire de la philosophie avec l’athéisme. Franchement, comme si notre monde ne posait que ce genre de questions à l’apprenti philosophe...

Mais jouons le jeu. Prenons l’imbécile au sérieux, car tout le monde le prend comme ça, et jouons un peu à mettre en lumière ses non arguments et ses rapprochements à deux balles. Accrochez-vous, c’est long... et chiant.

Un problème critique de méthode

On va jouer à un jeu. Je vais noter X, une communauté de personnes quelconque, ayant une doctrine. Je cite :
« Je ne méprise pas les [gens appartenant à la communauté X], je ne les trouve ni ridicules, ni pitoyables, mais je désespère qu’ils préfèrent les fictions apaisantes des enfants au certitudes cruelles des adultes. »

Qui prononce cette phrase ? Monseigneur Lustiger en parlant de la naïveté manipulée des consuméristes athées, ou Onfray en parlant des « croyants » ? Je crois que vous commencez à comprendre où je veux en venir.

Je continue :
« La crédulité des hommes dépasse ce que l’on imagine. Leur désir de ne pas voir l’évidence, leur envie d’un spectacle plus réjouissant, même s’il relève de la plus absolue des fictions, leur volonté d’aveuglement ne connaît pas de limites. »

Qui dit cela ? Un imam islamiste en parlant des valeurs de l’homme occidental athée, uniquement basée sur l’argent, la réputation et le pouvoir ? Staline en parlant de l’endoctrinement des masses au mirage du communisme ? Ou Onfray parlant des « croyants » ?

Bien sûr ces phrases sont issues du dernier bouquin d’Onfray. Il y en a à la pelle que l’on pourrait retourner comme on le veut dans la bouche de n’importe quel religieux, athéisme compris. Hé oui, car le bas blesse ici : on ne peut pas faire un livre sur l’athéisme, sans faire un livre de théologie, et sans être soi-même... un religieux.

Cher Michou, il aurait fallu prendre le sujet un peu plus au sérieux, pour nous poser les bases théoriques d’un athéisme qui ne serait pas une doctrine de structure religieuse (ouais je sais, ça devient hardos). Je ne sais pas si c’est possible, j’aurais tendance personnellement à penser que non.

Mais alors là, ce qui est pire que tout, c’est que pour un mec qui prétend avoir lu Kant, toi, Michou, tu te permettes de nous asséner ce que tu penses sans aucun cadre philosophique rigoureux ! Tu nous prends pour des cons ou quoi ? En quoi tes invectives, très comme il faut, sont différentes de ce que tu critiques chez les religieux, et de ce que les religieux de différents courants critiquent entre eux ?

J’ai envie de dire ironiquement :
« Tu vois, mec, ta doctrine est bien dans l’air du temps. Mais tu n’es pas crédible. »

Onfray, the atheist preacher

Une fois qu’on a compris cela, lisons les phrases suivantes (c’est risible, j’ai eu l’impression en lisant ce livre que c’était une farce au second degré !). Onfray parle des croyants comme de gens bien sages mais complètement manipulés qui lui inspirent... hum... de la pitié. Mais lisez plutôt :
« Dès lors je ressens ce qui toujours monte du plus profond de moi quand j’assiste à l’évidence d’une aliénation : une compassion pour l’abusé doublée d’une violente colère contre ceux qui les trompent avec constance. Pas de haine pour l’agenouillé, mais une certitude de ne jamais pactiser avec ceux qui les invite à cette position humiliante et les y entretiennent. Qui pourrait mépriser des victimes ? Et comment ne pas combattre leurs bourreaux ? »

Merveilleuse profession de foi ! Torquemada n’aurait pas dit mieux en parlant des gens possédés par le démon et de leurs complices hérétiques ! Mais de qui se moque-t-on ? Comment en est-on arrivé à permettre à un olibrius de son genre de publier un truc comme ça ?

Quelques remarques basiques :
– « l’évidence d’une aliénation » : les tribunaux civils et pénaux de tous les pays savent ce que sont les évidences pour les témoins ; les psys aussi (ah pardon, eux aussi sont à envoyer au bûcher quand ça l’arrange, quand ils sont trop « ésotériques ») ;
– « compassion » : on est en pleine tradition judéo-chrétienne ;
– « comment ne pas combattre leurs bourreaux ? » : voilà, tout est dit, c’est la déclaration de guerre de l’athéisme contre les religions aliénantes et méchantes.

Le « preacher » athée va plus loin : si vous croyez en Dieu, c’est que vous êtes complètement cinglés :
« Tant que la religion reste entre soi et soi, après tout, il s’agit seulement de névroses, psychoses et autres affaires privées. »

C’est quand même un peu dur à digérer tout ça... surtout pour celui qui a dit « je ne méprise pas les croyants [1] » Quand je pense qu’un de ses arguments « massue » est que le Coran se contredit...

Le cas Onfray est donc bien un cas banal : un mec qui se prend pour le sauveur, qui projette ses névroses sur le monde entier et sur tous les autres autour de lui, abrutis et aliénés, qui pense que sa lucidité est exceptionnelle et que son destin (merde, encore un terme équivoque) est de venir nous la raconter pour nous sauver de nos aliénations... Personnellement, je ne lui ai rien demandé.

L’artillerie lourdingue des traités de théologie

Bon, le reste du bouquin est très nase mais on va s’y attarder quand même car plus ça va, plus c’est pire. En fait, il s’agit bien d’un traité de théologie ; ni plus ni moins.

Vous la voulez la recette pour faire un bon traité de théologie, hein ? Vous la voulez ? Heureusement que le Mague est là pour vous éduquer, bande d’incrédules nigauds ! Ouais, moi aussi, je vais m’y mettre à prêcher, y’a pas de raisons ! Merde, vous avez besoin d’être sauvés, hein ? Vous ne le saviez pas, hein ? Mais vous êtes tous des névrosés et des psychosés ! Heureusement, vous avez croisé ma route !!!! La voilà la recette pour faire un bon traité de théologie.

1. On se cherche une caution dans les grands hommes de l’histoire pour défendre son bout de gras.
Il vaut mieux, plus on est nombreux, plus ça veut dire qu’on a raison. En plus, on peut prendre des figures médiatiques de l’époque, ou révoltés, là ça marche trop bien. Le rebelle a bonne presse même en théologie, et s’il a été persécuté, alors là, c’est donc qu’il avait raison, forcément (le complot aussi, c’est d’enfer). Pour Onfray, ce sera Nietzsche la base. Les suiveurs de Nietzsche étant comme des nuées de mouches sur un cadavre, la filiation est très facile, surtout en France où ça fait un bail que les philosophes marxistes ont récupéré l’Etat laïque pour leur religion athéiste.

2. On recherche dans le passé des religions concurrentes des trucs qui puent, genre incohérences historiques, incertitudes sur qui a dit quoi ou qui a fait quoi ou qui a écrit quoi ou comment les autres ont interprété faussement des choses depuis des siècles.
C’est la base du capitalisme : on ne vend pas son produit sans prendre des parts de marché sur les autres. Le marché, comme d’hab’, c’est nous, les blaireaux (c’est le terme générique de ma religion). Pour Onfray, c’est la deuxième partie de l’« athéologie », je cite : « déconstruire les trois monothéismes [2] ».

3. On accuse les religions concurrentes de toutes les dérives au présent pour faire peur aux clients d’aujourd’hui (car c’est eux qui rapportent le pognon).
Là, on s’en donne à cœur joie dans la connerie et dans l’assimilation facile. Je cite : « Des guerres, des expéditions punitives, des massacres, des assassinats, du colonialisme, des ethnocides, des génocides, des Croisades, des Inquisitions, aujourd’hui l’hyper-terrorisme planétaire... [3] » Taratata... Roulez tambours ! Staline ou Hitler ne disaient pas mieux en parlant de leurs concurrents religieux !

Un programme politique simple : « tout ce qui touche de près ou de loin à une religion, c’est des conneries »

Bon la théologie, heu merde, l’athéologie (jeu de mots maître Capello), c’est bien, mais il faut du concret pour les gros bêtas que nous sommes. Donc, après la première partie, Onfray nous livre son programme politique en trois actes :
– « déconstruire des monothéismes », en fait déconstruire, c’est « trop » à la mode dans les salons depuis Derrida, hum (air concerné) ;
– « déconstruire le christianisme », ou comment Jésus est une pure invention, et ça c’est symbolique qu’on nous a menti sur toute la ligne dans les cours de catéchisme, soyez paranoïaque et ayez peur du complot ;
– « déconstruire les théocraties », là, c’est très révolutionnaire, on lutte contre les pouvoir dits d’ordre religieux, tout le monde est d’accord et Onfray est le Che Guevara du bazar à connotation révolutionnaire.

On est dans le cœur du n’importe quoi. Derrière le superbe concept d’« arrière-monde », pas du tout étayé, mais ça sonne bien, genre « arrière-salle d’un bistrot crado », on trouve un argumentaire pour nous dire que tout ce qu’il y a dans les livres saints, c’est des conneries : le paradis et l’enfer, c’est des conneries ; la morale, c’est des conneries ; les anges, c’est des conneries ; en gros tout ce que qu’Onfray n’a pas écrit, c’est des conneries. Quand c’est des conneries, c’est « arrière-monde », ça fait un peu « tiers monde des idées » aussi. C’est nickel, il faut des slogans marketing simples et agressifs, sinon, on ne vend rien.

Dans la partie sur le christianisme, Onfray nous entonne son refrain sur le fait que Jésus, c’est des conneries. En plus, tous les croyants sont des névrosés, pire que ça, ils ont été contaminés par des super héros de la névrose genre Saint-Paul ! Alors lui, laissez tomber, il craint carrément, il est même hystérique à donf ! Heureusement, le psy Onfray veille et a détecté ce fait dans l’histoire du christianisme, occulté par des complots dignes du Da Vinci Code ! L’état chrétien est une dictature, c’est la culture de la culpabilité et de la pulsion de mort, donc tout ça, c’est des conneries. Et par extension, c’est vrai pour les juifs et les musulmans. Et allez circulez !

La partie sur les théocraties est justement probablement la partie la moins conne parce qu’elle parle enfin de l’establishment religieux en tant que groupement d’hommes hypocrites se servant de l’image de Dieu pour manipuler les foules. Bien sûr, avec Onfray et sa finesse légendaire, théocratie et Dieu, tout ça, c’est pareil, c’est des conneries.

Une haine étrange de l’islam

Comme Onfray est loin d’être fin, il conclue son bouquin en en remettant une couche des fois qu’on aurait pas compris que tout ça... c’est des conneries. Il s’acharne sur l’islam que, manifestement, il ne connaît pas, ou alors qu’il ne connaît pas bien du tout (mais il y a tant d’abrutis à écrire n’importe quoi sur l’islam). Ce n’est pas le premier, mais là, ce qu’il écrit craint vraiment et fait penser à une réelle incitation à la haine anti-islam.

Moïse et Mohammed (oui et pas Mahomet, parce que des potes musulmans m’ont dit que, comme le son « ma » ayant une connotation négative en arabe, cette francisation était évitable) sont des bouchers. Onfray fait de terribles contresens voulus sur la Guerre Sainte, le « Djihad » qui est une guerre contre soi-même et non contre les autres au sens du Coran (on ne peut pas passer à côté de cela en ayant lu le Coran). Le Coran, nous dit-il avec le jugement de l’homme du XXIème siècle, est antisémite et encourage les musulmans à exterminer les non-musulmans. Quelle lecture absurde et primitive ! Et de conclure que l’islam est incompatible avec Lumières... Pfou... Comment accepter cette manipulation alors que l’islam a inspiré les Lumières (hé oui...) ?

Car Onfray ne répond pas à cette question fondamentale : un athée peut-il seulement comprendre les livres saints ? Et pourquoi passe-t-il sous silence le fait que pour comprendre un livre saint, il a toujours été besoin d’étudier, et le fait que de véritables juristes ont été éduqués en ce sens. Onfray, qui fait des livres de Nietzsche des livres saints, peut-il prétendre que tous ceux qui les ont lu les ont compris comme lui ? Peut-il prétendre qu’il ne faille pas étudier pour comprendre Kant ? Pourquoi lui, l’athée extrémiste, pourrait comprendre la Bible ou le Coran sans faire aucun effort ? Drôle de symétrie pour le champion de la symétrie artificielle.

Nous avons après droit à la comparaison entre islam et nazisme sur la « négation du concept d’universalité » et sur les tatouages pratiqués parfois en Islam durant certains siècles. Puis Onfray parle de « fascisme musulman » en parlant de l’Iran des années Khomeyni. Mais quoi de représentatif dans ce détournement systématique des agissements d’un tyran religieux au compte d’un islam qui sur la planète est pratiqué de si diverses façons ? Est-ce parce que Pinochet se réclamait démocrate qu’il représentait la démocratie ? Non, le régime de Khomeyni n’est pas un exemple emblématique d’un état islamique dont la loi est la charia. Bien sûr, cette loi nous est parfaitement étrangère, à nous les franchouillards. Qui donc peut prétendre la connaître assez pour nous en parler ?

Onfray a tort, est haineux et son discours est plus d’une fois très limite étant donné sa très faible connaissance de l’islam.

Une laïcité combative, mais contre quoi ?

Je vous livre le pompon :
« Nombre de militants de la cause [laïque] ressemblent à s’y méprendre à des cléricaux. [4] »

On croit rêver. En fait, Onfray nous parle des célébrations civiles de filiation religieuse ! Mais de qui se moque-t-on ? Onfray est-il seulement sérieux en voulant nous faire avaler qu’il ne parle pas de lui ? Pour lui qui, soi-disant, est capable de déclarer Saint-Paul hystérique, il ne se voit même pas en train de projeter, le bougre !

Surtout quand on considère ce qu’il dit juste après :
« Car en mettant à égalité toutes les religions et leur négation, comme y invite la laïcité qui triomphe aujourd’hui [Note de GNU : en France.], on avalise le relativisme : égalité entre la pensée magique et la pensée rationnelle, entre la fable, le mythe et le discours argumenté, entre le discours thaumaturgique et la pensée scientifique, entre la Torah et le « Discours de la méthode », le Nouveau Testament et la « Critique de la Raison Pure », la Coran et la « Généalogie de la morale ». Moïse vaut Descartes, Jésus, Kant et Mahomet, Nietzsche... [5] »

C’est la consternation la plus totale, très discours officiel de notre société franco-française laïque où l’on ne parvient pas à voir ce qui se passe dans le monde et où on voudrait que la religion obéisse à des lois, alors que depuis le début de cet article, nous parlons de tout sauf de « Dieu » finalement.

Quand Onfray dit :
« A l’heure où se profile un ultime combat - déjà perdu... - pour défendre les valeurs des Lumières contre les propositions magiques, il faut promouvoir une laïcité post-chrétienne, à savoir athée, militante et radicalement opposée à tout choix de société entre le judéo-christianisme occidental et l’islam qui le combat. Ni la Bible, ni le Coran. »

On peut se poser une question : mais d’où vient cette peur ?

Onfray, dangereux extrémiste ou profiteur opportuniste ?

Les « propositions magiques » ne sont que des explications de la vie après la mort, comme il en existe chez les Raëliens, ou les Bouddhistes. Pourquoi une telle haine du christianisme et de l’islam ? Pourquoi voir une menace sans aller voir ce qui se passe dans les états voisins ? Ou est passée cette tolérance des Lumières dont Onfray se réclame ?

Est-il seulement possible de lire son livre au degré où il l’écrit, tant ce livre est empli de poncifs inacceptables, d’amalgames répugnants et de haine peureuse déguisée en raison ? N’est-ce pas qu’un moyen pour gagner de l’argent comme tous les autres gourous de tous les autres mouvements sectaires ?

La foi, rappelons-le à ce preacher des temps modernes, est un sentiment qui, comme l’amour, ne rentre pas dans les cases de la raison. Pascal l’avait dit avant moi, et je ne croyais pas que ce soit un scoop. Il n’y a donc pas d’antinomie entre foi et raison, du moins pas du point de vue logique.

Certes, la foi a été instrumentalisée par des pouvoirs religieux, comme la croyance politique a été instrumentalisée par des pouvoirs politiques. C’est pourquoi, si la manipulation est de même nature, la dimension manipulée de l’homme est différente : dans un cas, on le manipule en parlant à son cœur ; dans l’autre, on le manipule en parlant à sa tête. Onfray n’a qu’une tête et aucun cœur, d’où son livre navrant.

Consternation

Aujourd’hui, j’avoue être assez consterné par ce livre honteux que nous publie Grasset, livre mal documenté, bourré d’erreurs et d’approximations, véritable appel à la haine entre les personnes de confession différentes. Rappelons que l’absence de confession appelée athéisme est une confession, la confession officielle de l’Etat français, tout comme le protestantisme est la confession officielle du Danemark.

Onfray nous floue, nous ment, nous raconte des conneries, fausse ses résultats, simplifie à l’extrême, omet les choses qui le dérangent et se drape des atours de la philosophie, tout en étant d’une mauvaise foi moralisatrice qui vaut celle de son maître Nietzsche, quoiqu’il soit très loin d’avoir la puissance intellectuelle de son pair. Onfray veut la guerre sainte athée.

C’est à mon tour de dire : tout ça, c’est des conneries.

C’est à se demander si Onfray est assez bête pour avoir écrit ce livre au premier degré. S’il a fait son bouquin pour le pognon, je comprends : il veut se faire de la thune. Il faut bien bouffer, et l’athéisme n’est pas pire que la religion pour ça.

Mais s’il ne l’a pas fait pour le pognon, il est très nettement plus bête que les médias le pensent. De fait, son livre est probablement son meilleur reflet de son irrémédiable bêtise. Je ne parle pas des médias qui l’ont lu et encensé... A moins que personne n’ai lu ce bouquin, tous, sauf le Mague, bien sûr !

Alors ouais, on aurait bien voulu qu’un philosophe théorise l’athéisme comme différent structurellement de la structure d’un courant religieux. Ben, c’est raté, et ce n’est probablement pas par hasard.

C’est peut-être parce qu’en fait, ce livre n’est pas un livre de philo ; mais une vraie daube.

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Traité d’athéologie, par Michel Onfray

Par saxo55 — 20/04/2012 &am7Fri, 20 Apr 2012 07:53:24 +0200am000Europe/Paris; 07:53

N’écrit-on pas " le bât blesse" , celui dont est équipé l’âne rétif , et non pas "le bas blesse" qui relève plus du fantasme à la michou ( celui du cabaret ), comme une grande partie d’ailleurs de cet article pour le moins partial et haineux .

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Traité d’athéologie, par Michel Onfray

Par RICO — 30/10/2010 &pm4Sat, 30 Oct 2010 16:54:29 +0200pm000Europe/Paris; 16:54

Alors là on a quelqu’un qui est formidable à savoir Onfray et un type qui se complait dans la stupidité et en plus se permet d’insulter le travail d’Onfray ! Sachez qu’on le saura après sa mort s’il marquera son temps autant Nietzsche l’a marqué à son époque !
Incroyable d’être à ce point limité intellectuellement que l’auteur de cet article, consternant ...

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Traité d’athéologie, par Michel Onfray

Par JF — 30/09/2008 &pm5Tue, 30 Sep 2008 17:04:14 +0200pm000Europe/Paris; 17:04

Brièvement, pour ce qui est -entre autre- de la "question de L’Islam", Onfray a très bien compris les rouages du politiquement correct, du culturellement autorisé. Encore que la provo’ est un long débat, s’il était provocateur, ça se saurait. A l’instar d’un BHL, d’un Val ou d’une Caroline Fourest (même combat !), ces "intégristes de la laïcité" (quoique BHL ça reste à voir... - ah ah !), il est tellement facile de cracher sur l’Islam que, pour le fond de commerce de France Cul’ -entre autre- et le sien, c’est tip-top calibré. Qu’Onfray montre un peu plus "d’ouverture d’esprit" : c’est tellement ridicule, "humanistement" correct de dire qu’il ne peut en vouloir à des victimes -encore heureux !- contrairement à leurs bourreaux, à ces pays d’analphabètes (je viens de le citer) ou l’Islam est encore fortement ancré dans liens sociaux, "le dialogue". Qu’il fasse fonctionner un peu son neurone, un effort de compréhension en lisant des spécialistes du monde dit Arabe ou Musulman : Ramadan, Gresh ou Burgat. Après "on" en reparlera.

Bref, ce livre doit être mis à l’Index de la Connerie, Index à créer. Enfin je veux dire que son auteur mérite au moins d’être entarté... - si ça peut inspirer Georges Le Gloupier... - je plaisante ?

PS : fana de vitesse, de grosses décapotables, ce "rebelle" a explicitement dit ceci (lu dans http://www.ladecroissance.net/?chemin=dossier2008) : Les peurs dues au transgénisme ressemblent à s’y méprendre à celles qui accompagnèrent la naissance de l’électricité ou du chemin de fer, voire de l’énergie nucléaire - qui rappelons-le, n’a jamais causé aucun mort : Hiroshima et Nagasaki, puis Tchernobyl procèdent du délire militaire américain, puis de l’impéritie industrielle et bureaucratique soviétique, en aucun cas du nucléaire civill en en tant que tel (Fééries anatomiques).

Allez Michou, pleurniche pas, "on" t’aime bien tu sais...

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Traité d’athéologie, par Michel Onfray

23/09/2008 &pm12Tue, 23 Sep 2008 12:09:01 +0200pm000Europe/Paris; 12:09

Utiliser une centaine de fois les mots "con" ou "connerie" ne témoigne pas seulement d’un certain manque de vocabulaire. C’est aussi la manifestation d’une rage incompressible devant le succès (mérité) de l’ouvrage de Michel Onfray. Comment se fait-il qu’aucun des critiques qui ont prétendu démolir cet ouvrage n’aient jamais fait la moindre allusion à ce fait indubitable mis en lumière par M. Onfray : l’Église catholique n’a jamais mis à l’index le Mein Kampf de Hitler (alors que Montaigne et Bergson, pour ne citer qu’eux, ont eu cet honneur) ?

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> Traité d’athéologie, par Michel Onfray

Par Abu-Tahir Al-Djannabi — 28/11/2006 &pm4Tue, 28 Nov 2006 16:07:02 +0100pm000Europe/Paris; 16:07

Je ne suis pas sûr d’avoir bien lu le même livre là, haine de l’islam ? Non, non et non, on fait référence aux passages dans le livre qui montre l’aspect négatif des textes religieux mais le problème des textes "sacrés", ce n’est pas qu’ils soient seulement violents, mais bien qu’ils sont CONTRADICTOIRES. D’où ce que je vois dans toutes mes discussions avec des croyants (catho ou musulmans, je n’en connais pas d’autres) : tu leur parles des régimes, crimes commis au nom de leur religion, ils te répondent charité, miséricorde, tu leur parles des citations de leurs textes où la haine et la violence sont évidentes, ils te répondent par d’autres.
Mais là je parle d’autre chose, je voulais juste dire que je ne croie pas avoir lu un texte qui prône la haine de l’Islam, mais bien un texte qui explique comment un texte contradictoire peut servir les gens croyants ’modérés’ comme les ’extrémistes’ mais que les gens modérés arrêtent de nous faire croire que leur texte ne justifie pas la violence. Le Djihad, est soit une guere contre soi-même, soit une guerre bien réelle et pratique (de défense, position modéré numéro deux), soit une guerre d’extermination des mécréants (soit les gens qui ne croient pas dans ma religion sont des mécréants, donc boudhistes, hindouistes, shintoiste, juif, chrétien, athée, polythéiste, etc.).

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> Traité d’athéologie, par Michel Onfray

Par Skramble — 01/05/2006 &am4Mon, 01 May 2006 04:16:24 +0200am000Europe/Paris; 04:16

Extraordinaire non-démonstration de critique de livre. A part évoquer avec une vulgarité des plus déplacée son désaccord, l’auteur de cet "article" (?) ne fait qu’éructer invectives et critiques ni approfondies, ni construites. Pour quelqu’un qui se targue de donner des leçons méthodologiques à M. Onfray... c’est assez rigolo. Et pitoyable.
N’empêche : même si le livre d’Onfray est une évidente vulgarisation (je ne suis ni "Rive Gauche", ni snob parisien, ne vous en déplaise, ni universitaire. Aussi, les ouvrages de vulgarisation ne me paraissent pas outrageusement inadaptés),son contenu est non seulement pertinent mais nécessaire.
N’en déplaise aux culs-bénis...
Ce qui est intéressant, c’est que M. Onfray fait visiblement mouche à tout coup, puisque loin de s’attaquer en priorité à l’oeuvre, on s’attaque surtout au personnage.
Un vieux procédé que ne renierait pas M. Le Pen. Une forme de dialectique impuissante qui se veut tonitruante mais n’impressionne, en fin de compte, que peu de monde.
La preuve : Onfray persiste, signe, et... ses livres se vendent.
L’auteur de ce piteux article ne peut certes pas en dire autant. Jaloux ? Mmmmh... je le croirais presque.

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> Traité d’athéologie, par Michel Onfray

31/03/2006 &pm11Fri, 31 Mar 2006 23:47:44 +0200pm000Europe/Paris; 23:47

Brillant réquisitoire ! Pensées profondes et analyses poussées se sont jointes pour donner ce petit bijou... Sans oublier les fautes d’orthographe.

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> Traité d’athéologie, par Michel Onfray

Par Rudzaw — 11/03/2006 &pm4Sat, 11 Mar 2006 16:35:53 +0100pm000Europe/Paris; 16:35

Les critiques du livre de MO étaient attendues. Il ne s’agit pas d’un livre nouveau dans le sens où les idées sont des reprises d’autres philosophes athées ou déistes. Cependant, il était nécessaire de publier sur le sujet à une époque où la religion semble gagner du terrain dans les consciences humaines, contrairement à ce qu’on entend dire. Il fallait aussi parler de l’islam qui grandit et menace l’occident par son obscurantisme, son intolérance et son archaïsme ténébreux. Le langage utilisé, ironique et acéré, appliqué par rafales, est parfaitement justifié et même salutaire. Le but est bien de toucher profondément le croyant pour lui secouer les méninges.
J’ai lu le livre de MO ainsi que le livre critique d’Irène Fernandez. J’ai également feuilleté le traité d’anti-athéologie. A ces lectures et à la lecture de GNU, je constate qu’aucune critique ne vient démolir, ni démonter les démonstrations de MO. Les arguments des anti-athéistes ne sont pas des arguments ; ce sont des prises de position totalement subjectives. Les inexactitudes avancées par IF, appelées des conneries par GNU, ne sont que des opinions et non des faits.
Ex : l’amalgame entre le fruit défendu et la haine des femmes. L’amalgame entre les plaisirs du paradis et le voeu de renoncement au plaisir terrestre et la haine de la vie.
MO ne revendique absolument pas la paternité de ces idées. Il ne fait que les reprendre.

Le travail de dénigrement de GNU est infondé et exempt de tout argument. Les phrases citées sont commentées par des propos orduriers et remplis de haine, mais il n’y a aucun démontage, aucune démonstration d’inexactitude. Les réponses aux internautes sont du même type. Il qualifie d’abrutis des gens bien plus intelligents que lui. Le pretexte d’être croyant pour comprendre la croyance, homosexuel pour comprendre l’homosexualité, drogué pour comprendre la drogue, etc. est d’une débilité innommable. Non seulement il est parfaitement concevable de comprendre ce qu’on a observé et étudié sans l’avoir pratiqué, comme un psychiatre comprend la schizophrénie sans être lui-même fou, mais on oublie aussi que certains ont été croyants avant de devenir des mécréants. Ils comprennents d’autant mieux ce qui motive la croyance.

Le théiste est bien soumis intellectuellement à un dogme très ancien qui s’est mis en place avec l’arrière-pensée de rendre le peuple docile, illogique et irréfléchi, honteux de sa condition, autoculpabilisateur. Le but de ce dogme fut bien d’asseoir un pouvoir absolu sur les masses populaires. Les méthodes de bourrage de crâne furent la lecture et l’écoute répétées des textes sacrés interprétés, les prières abrutissantes, les exercices de prosternation, l’obligation de penser continuellement à sa divinité afin d’éviter de raisonner. Le résultat est que des milliards d’êtres humains renoncent à la vie, au plaisir de s’accomplir physiquement et psychiquement et à la découverte de la connaissance scientifique. Tout ceci parce qu’ils croient en des chimères inventées par leurs ancêtres primitifs et barbares. Il est temps d’évoluer et de bousculer les consciences. MO l’a fait avec un verbe fort. Ce que je lui reproche, c’est de ne pas s’être suffisamment attaqué à la croyance hors du dogme, celle qui est motivée par l’ignorance scientifique. Beaucoup de croyants, surtout catholiques, ont un contact éloigné avec les textes bibliques. Ils pratiquent parce qu’ils n’ont pas totalement séparer la nécessaire existence de Dieu du mensonge de l’interprétation religieuse des textes dits sacrés. Ces gens seraient des déistes s’ils parvenaient à s’identifier. Mais MO est un philosophe et il n’a pas cherché à supprimer Dieu par la démonstration scientifique. Il n’a pas démonté l’âme, invention destinée à expliquer la pensée. Il n’a pas démontré l’insignifiance de l’homme dans l’univers, preuve que l’univers n’a pas été créé pour l’homme. Il n’a pas démontré les mécanismes de l’évolution, preuve que l’apparition de l’homme est un effet du hasard et que sa disparition ou son évolution sont imminentes. Il n’a pas démontré le fonctionnement de la conscience, qui prouve que les sentiments et les pensées sont générées par le cerveau et non par un support immatériel. Il n’a osé assimilé les êtres humains et les êtres vivants à des machines organiques sophistiquées et non à des entités magiques et mystérieuses animées par une conscience supérieure parfaite et immatérielle. Ces démonstrations auraient pu apporter des réponses aux questions existentielles qui obsèdent les déistes.

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> Traité d’athéologie, par Michel Onfray

10/03/2006 &am12Fri, 10 Mar 2006 00:19:31 +0100am000Europe/Paris; 00:19

Pourquoi utiliser autant d’insultes pour répondre à un auteur ?

Ne peut on pas imaginer contredire ou critiquer quelqu’une sans insulter ?

C’est toujours une preuve de faiblesse, non ?

J’apprécie beaucoup Onfray et sa vision de l’athéisme, mais je suis interéssé par les critiques. Mais on ne peut déçemment accorder aucun crédit à quelqu’un qui utilisent autant de grossierté pour s’exprimer.

Allez donc vous lavez les dents !!

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> Traité d’athéologie, par Michel Onfray

Par ni dieu ni maître — 02/03/2006 &pm10Thu, 02 Mar 2006 22:16:57 +0100pm000Europe/Paris; 22:16

et vous, vous avez libéré maman ?

Vous semblez bien pauvre avec vos propos dégradants plaçant tout juste les individus au plus bas. Comme si asseoir dieu sur un pot de chambre vous semblait inconfortable.

quatrième année de philo ? la seconde ou la troisième ça faisait trop court, petit éjaculateur précoce ou branlette d’étudiant ? (Vous avez remarqué je suis votre vocabulaire élitiste)

petit jeu du qui dit quoi

le coupage de cheveux en quatre
cons
entuber
s’est barré
niquer
France, pays où l’inculture philosophique est flagrante
foireux
clore le grand bec
très rive gauche
morale d’une gauche
chauvin, intolérant et accusateur
usant des plus honteuses confusions avec son charisme d’intello à la mords-moi-le-nœud
imposteur de la pseudo-philosophie
un mec
l’apprenti philosophe
l’imbécile
chiant...

bbbbooooouuuuhhhhhhhh !!!!! stop !

Que c’est lourd.

Voyez vous les romains n’ont pas supprimé les dieux gaulois, ils les ont assimilés. Mars Mulo for example, pas le roi des souris ! ils présentaient l’offrande aux dieux sur un autel que les fidèles pouvaient regarder sans entrer dans l’espace sacré. Il y avait aussi le sage qui découpait un bout de ciel en carré avec un bâton pour voir de quel côté les oiseaux se dirigeaient pour connaître les signes du divin...

Alors le matin, quand après avoir poussé un bon coup, regarder dans le fond de la lunette, c’est la votre, oui, rien de spéctaculaire, ben non, mais en humectant et en la détaillant vous découvrirez la matière fécale, excrément humain, biologique, transformation des matières... Peut être y verrez vous grandeur et délectation. Chacun est libre de se créer son panthéon, le tout est de ne pas faire dedans.

Allez je n’ai pas fait science pot, ou passé ma sucette à l’univesité mais ...
Al et jacta ! c’est bien triste de faire si long pour dire si peu... la philosophie ça se vit aussi et ça peut se lire.

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> Traité d’athéologie, par Michel Onfray

Par harold Bernat-Winter — 08/02/2006 &pm6Wed, 08 Feb 2006 18:05:44 +0100pm000Europe/Paris; 18:05

Ce texte aura au moins servi à une chose : détourner l’attention de la critique vers un faux problème. On glose sur telle ou telle ligne, on ergote, ou soupèse, on taille en quatre. Ce texte n’est qu’un pion stratégiquement posé aux quatre coins du discours d’Onfray. Lisez plutôt l’indigent La communauté philosophique, Manifeste pour une université populaire. N’importe quel étudiant de quatrième année en philosophie aurait pu écrire Le traité d’athéologie d’Onfray : les mêmes remarques, les mêmes tours de plume, les mêmes conneries, certainement. Ecrit pour se libérer de Papa en prétendant nous libérer de dieu (sans majuscule s’il vous plait), ce texte faiblement universitaire mais réellement opportun est à l’image de son auteur. Mais il vient recouvrir un problème plus épais : que reste-t-il aujourd’hui, en France, de la pensée critique. Des travaux de maitrises ?

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> Traité d’athéologie, par Michel Onfray

Par Le Pingouin Fou, laïc croyant. — 08/02/2006 &am10Wed, 08 Feb 2006 10:59:32 +0100am000Europe/Paris; 10:59

Rha la vache, comme lecture le matin, j’aurais pu trouver autre chose ! (je sais pas moi "comment je suis devenue multi-orgasmique" par exemple) Mais bon, j’ai un coté masochiste ignoré, sans doute.

Bref, j’ai pas lu le bouquin, j’ai lu la critique (assez virulente, mais j’aime pas l’eau tiède) et bah... ça change pas ma façon de pisser finalement.

Je ne suis ni philosophe, ni membre d’un quelconque clergé, juste un petit peu renseigné sur un morceau de l’Histoire Occidentale, et, comble du comble, laïc et croyant.

Ce que je constate, au final, c’est que la foi, en Dieu (mettez-y le nom que vous voulez) ou en l’inexistence de Dieu (l’athéologie) c’est sans problème pour une société humaine. Là où ça part en eau de boudin, c’est quand "l’intelligenzia religieuse" se mêle de vouloir foutre ses panards dans le pouvoir temporel.

Que la, les religions, philosophies et autres débats de bistrot amènent de l’eau au moulin de la construction et de la vie des sociétés humaines, soit. Qu’un groupe de personnes, se posant en "nous on sait, vous vous savez pas, z’êtes cons" mènent, sous couvert de religion (ou de non-religion) ces fameuses sociétés humaines, c’est là où le bas blesse non ?

Franchement, croire en Dieu c’est une chose, mais obéir à "trempe ton cul dans la soupière car Dieu le veut" c’est un peu autre chose...

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> Traité d’athéologie, par Michel Onfray

Par janotigana — 06/02/2006 &pm7Mon, 06 Feb 2006 19:22:21 +0100pm000Europe/Paris; 19:22

Je vais pas passer 2 heures à répondre à cette pseudo critique (j’en ai déjà perdu une à savoir si quelque chose pouvait surnager dans la prose du Gnou en question -j’espère que ce n’est qu’un mauvais pseudo poilu-)...
Pour vous dire donc simplement qu’à mon avis, il n’y a pas grand chose à en retirer ; que ceux qui attendaient une critique honnête ou intelligente du bouquin pour se décider à le lire passent leur chemin et se fassent leur propre opinion.
De la bonne daube pour reprendre le champ lexical du pseudo-critique.
J’ai déjà perdu trop de temps à le commenter... Une minute de vie qui aurait pu être tellement mieux utilisée.

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> Traité d’athéologie, par Michel Onfray

Par xavier — 20/01/2006 &am11Fri, 20 Jan 2006 11:55:15 +0100am000Europe/Paris; 11:55

J’ai lu le bouquin le M.O et cet article. Je ne suis pas un philosophe, ni un érudit, simplement une personne ouverte aux idées, aux actions concrètes et constructives. Bref, je dois avouer avoir trouvé décevant cette déstruction colérique de Michel Onfray et de son ouvrage. Pas que je trouve Michel Onfray et ses bouquins intouchables, de toutes façons je serais mal placé pour en faire une critique intéligible et constructive, mais je dois reconnaitre que Onfray fait ressortir (meme si commercialement) des idées "fond de placard" qui méritaient une attention particulière. Je suis heureux que des personnes comme Onfray, Benasayag, Galeano et autres publient, pour le plaisir de les lire mais aussi pour sortir de la pensée unique. D’ailleurs lire et remettre en question est chose indispensable, mais agir sur le terrain est d’autant plus utile. La palabre n’a jamais changé grand chose. Bonne année.

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> Traité d’athéologie, par Michel Onfray

Par Benoît (pas XVI, les temps sont durs :-( ) — 05/01/2006 &am11Thu, 05 Jan 2006 11:33:42 +0100am000Europe/Paris; 11:33

S’attaquer aux individus plus qu’aux arguments qu’ils proposent est
chose aisée (sauf éventuellement si ces individus ont une portée
symbolique qui les dépasse, ce qui représente une très faible quantité
de l’humanité !), et par la suite jeter aux orties ces arguments sous
prétexte que celui qui les présente est faillible comme nous tous, est
une impasse car dès lors aucun argument ne serait plus
recevable. Intéressez-vous à la vie des Génies de l’humanité (prenez
ceux qui conviendront) et vous verrez que chacun d’eux ont dit leur
lot de bêtises et fait nombre d’erreurs. Par la suite, les choses se
décantant, ce qui faisait sens nous est resté, tant mieux ! Le livre
de M.O. n’a fait que reprendre des critiques et des arguments existant
depuis longtemps ("Nous ne sommes que des nains perchés sur les
épaules de géants", il me semble que c’est de Saint Thomas ;-)), en
les synthétisant à sa manière. Cela a eu le mérite de les remettre en
lumière à une époque où la religion et/ou la croyance dans le divin
sont encore beaucoup plus défendus que l’athéisme. Que GNU n’aime pas
M.O., ça le regarde, et s’il tient absolument à se défouler, qu’il lui
propose une partie de catch dans la boue et poste les photos sur le
site, qu’on se marre un peu ! Quant aux insultes qui fleurissent de
toutes parts, je trouve ça dommage, car leur seul effet est de
flatter ses partisans en se défoulant sur ses opposants (quand bien
même ils seraient fédérés, ce qui ne me semble pas être le
cas). Seul le contenu du débat restera, commençons donc par lever le
postulat/axiome/affirmation que Dieu existe (mettons-le en hyptohèse),
et chacun pourra s’exprimer !

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Traité d’athéologie
Grasset
18,50 €

Notes

[1] Page 27.

[2] Page 87.

[3] Page 90.

[4] Page 257.

[5] Page 260.

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