MAÎTRES PONT ET PLANTAVIN SERONT LES AVOCATS DU CHRIST

MAÎTRES PONT ET PLANTAVIN SERONT LES AVOCATS DU CHRIST

Si Jésus de Nazareth devait être jugé aujourd’hui, il ne pourrait être condamné surtout avec de brillants Avocats comme Maîtres Sylvain Pont et Cédric Plantavin. Mais si Jésus avait été acquitté, comme le préconisait Ponce Pilate, il n’aurait jamais pu devenir le Christ et la Chrétienté n’existerait pas.

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Alors que les Catholiques sont en plein Carême, deux ténors du barreaux niçois donneront une conférence le 18 mars 2010, un peu plus de deux semaines avant Pâques. Maîtres Pont et Plantavin évoquerons, non sans une pointe d’humour respectueux, le procès de Jésus sur le thème de la justice et de la tradition biblique.

Maître Jean-Jacques Ninon vous présentera, quant à lui, son chemin de croix en peinture. Conférence et vernissage seront clôturés par un sympathique apéritif.

Les nouveaux Avocats du Christ proposeront une approche historique, judiciaire et contemporaine sur le procès de Jésus le Nazaréen devenu Jésus le Christ.

Vous vous posez de nombreuses questions et nos deux Avocats, devenus chroniqueurs judiciaire d’un soir, tenteront d’éclairer votre lanterne grâce à la véritable enquête historique et religieuse dans laquelle ils se sont plongés avec foi.

On pourrait se demander si le procès de Jésus a bien eu lieu et s’il a été équitable, sachant que les évangiles qui évoquent ce passage ont été plusieurs fois retranscrits.

Si Ponce Pilate et Judas n’avaient pas joué un rôle dans cette condamnation, que ce serait-il passé et pourquoi Pilate avait-il acquitté Jésus de Nazareth.

Nos Avocats tenteront de démontrer les lacunes du système judiciaire d’un pseudo procès qui a été bâclé, voire truqué et politisé. Une justice expéditive sans enquête, sans auditions de témoins, sans même entendre celui qu’on accuse ou à peine. On parlera aussi du rôle de l’autorité Romaine et de celui du Sanhédrin. L’antisémitisme à travers les siècles serait-il en rapport avec la condamnation à mort de Jésus par l’autorité religieuse de l’époque. Peut-on vraiment savoir qui ont été les juges et les bourreaux de Jésus. Et sans Barrabas, aurait-on demandé la mort de celui qui se disait roi et prétendait être le Messie. Jésus était-il un agitateur représentant un danger pour toute forme d’autorité et pourquoi a-t-on décidé de le supprimer. Judas était-il le traître que l’on décrit ou l’élément indispensable qui allait permettre à un homme d’entrer dans la dimension Christique. Pourquoi certains disent que Jésus a été crucifié, alors que l’on attachait les condamnés sur des poteaux jusqu’à la mort qui pouvait durer plusieurs jours.

Jésus s’exprimait beaucoup par paraboles et lorsqu’il parlait au temple il disait que l’édifice serait détruit en un jour et reconstruit au bout de trois, alors que son interlocuteur rétorquait : «  Rabbi, comment pourrais-tu reconstruire en trois jours ce qui a été construit en quarante ans  ». Jésus évoquait tout simplement sa mort en un jour car le temple est ici humain et les trois jours pour le reconstruire étaient ceux nécessaires à sa résurrection. Partant de là certains pensaient que Jésus incitait les gens à détruire l’édifice du Temple, ce qui était une faute impardonnable pour le Sanhédrin.

Voilà un exposé intéressant, vivant et qui promet de ne pas manquer de truculence voire de comparaisons entre la Justice d’hier et celle d’aujourd’hui.

Cette histoire se déroulera le jeudi 18 mars 2010 à 18h30 à la Salle Saint Dominique, face à l’Opéra de Nice, au 9 rue François-de-Paule. La participation aux frais est totalement libre et vous pouvez vous renseigner au 06.17.86.02.98 ou au 06.78.21.90.69.

Dans l’attente de ce jour béni, il vous est possible de lire ou de relire un article sur le magnifique film de Franco Zeffirelli concernant la vie de Jésus de Nazareth, de sa naissance jusqu’à sa mort, approuvé par le Vatican.

http://www.youtube.com/view_play_list?p=432B582349C0ACDB

le 12/03/2010
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1 Message

  • 8 novembre 2010 16:05

    A l’attention de Maître S. Pont,
    J’ai lu il y a quelques semaines votre souci de refaire le procès de Jésus !
    Un homme qui côtoyait la puissance divine aurait dû se sortir aisément des pièges tendus et des doutes de chacun ...
    Quelque part il défiait déjà par son positionnement idéologique les puissants qui dictaient la justice d’alors.
    Je n’ai pas encore lu vos travaux, pour me faire une opinion de la justice d’alors,
    des Pilatte, Judas et toutes autres personnes ...
    Difficile d’évaluer une législation d’alors, même avec les textes de l’an 33 sous les yeux, il manque en effet, l’esprit, la forme, l’ambiance pour juger l’affaire avec les mentalités d’aujourd’hui.
    Lorsque l’on voit les vociférations en France sur l’indépendance ou non de la justice de nos jours, et dans le monde on est perplexe. Mais on peut sans nul doute possible dire qu’il n’y avait pas d’erreur dans le jugement, en effet, aujourd’hui la philosophie de J. C est toujours vivante, même si elle a été redirigée en partie vers d’autres croyances.
    Les religions font parties des triangulations sociétales, sans quoi aucune organisation efficace ne pourrait s’établir et survivre.
    Imaginons que sera la justice en 4010 définie par une seule et unique organisation mondiale, en effet, la globalisation économique obligera les institutions, les hommes et les églises à redéfinir des concepts plus humains que matérialistes, et donc plus juste en principe, ne pas oublier que des hommes ont déclenchés des cataclysmes !
    PS : Mes félicitations pour votre étude. Elle permettra sûrement de mesurer l’importance et le parcours de la justice alignée sur le droit de construire ensemble et le droit de vivre pour l’homme avec dignité.
    RD