Jacques à dit...

Jacques à dit...

"Je vous prie de respecter ce non-dit".
C’est globalement la seule chose amusante de ce traditionnel entretien, tout le reste n’étant que convenance habituelle : assurant que la fin de son mandat sera un temps utile, Jacquot a promis une réforme de la justice et des tutelles, des mesures supplémentaires en faveur de la parité, un examen plus rapide des demandes d’asile et un encadrement des stocks-options.

💡 Vous aimez cet article ?
Partagez-le. Le Mague vit aussi grâce à ses lecteurs.

A noter malgré tout un retournement de situation dans le roman-photo Chirac/Sarko, puisqu’à l’inverse de ses précédentes interventions du 14 juillet où le président écornait de ses griffes son ministre de l’Intérieur, le grand échallas de 73 ans a cette fois affirmé que ses relations avec Nicolas Sarkozy étaient très bonnes qu’il ne voyait pas ce qui permettait de douter de sa stature d’homme d’Etat...

Cependant, le couple star Nico-Cécilia n’a passé que 10 minutes à la garden-party de l’Elysée, avant de rejoindre le ministère de l’Intérieur où le locataire avait organisé son propre pince-fesses. Les deux fidèles lieutenants sarkozystes que sont Brice Hortefeux et Christian Estrosi assurent que leur gourou allait en fait écouter l’intervention télévisée de Jacques Chirac dans son bureau du ministère. On en frétille tant la vie politique est passionnante !

Enfin, Chirac s’est dit favorable à la création d’une allocation étudiante pour la rentrée 2006, alors qu’on se souvient que Jean-François Copé assurait mercredi dernier que cette question n’avait pas encore été tranchée par le gouvernement.

Cette revendication de la FAGE depuis les élections au CNOUS a donc été entendue par le chef de l’Etat, qui n’a cependant donné aucun chiffre sur le montant de l’allocation. Affaire à suivre de près.

le 15/07/2006
Impression

2 Messages

  • 16 juillet 2006 16:16, par Abel O. Belix

    Je trouve que J. Chirac s’en est bien tiré pour son dernier interview, n’en déplaise à ... (ils sont trop nombreux pour que je les cite). Ce n’était pas du "grand Chirac" peut-être, mais enfin celà fait 50 ans qu’il est en politique sans discontinuer : faites-en autant, messieurs les censeurs !
    Il n’a même pas eu ces traversées du désert dont ont bénéficié ses prédécesseurs. Alors, "Un pas en arrière, messieurs, s’il vous plait !"
    • > Jacques à dit... 17 juillet 2006 10:41, par Alain B.

      Je suis d’accord, 50 ans de politique pour ce brave Chichi . A mon sens c’est 45 de trop ... et puis c’est vrai ; il a intérêt à y rester en politique , sinon, c’est la taule à coup sûr et sans passer par la case départ , de toute façon, avec ce qu’il a déjà piqué, il a pas besoin des 20.000 ! ! !