Les journaux n’en ont pas terminé de mourir
Car le papier n’a plus vraiment les manivelles
Qu’au temps de nos papis pour porter les nouvelles,
Va-t-on laisser tout ça passer sans coup férir ?Mais tu n’as plus le temps, lecteur, pour parcourir
Tous ces cahiers car dans l’instant, tu te révèles
Rétif à leur dessein de bourrer les cervelles :
Pour aller droit au but, c’est toi qui veux courir !Au cœur de ce métier, la condition expresse
N’est pas d’offrir aux gens ce pourquoi rien ne presse,
Mais de vendre un vrai scoop au moment opportun.Ce grand cadavre à la renverse, il fait sourire
Tant il s’est bien gavé de tout son baratin,
Maintenant que tu prends ton clavier pour l’écrire.
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« Pas de Répit pour Bernard Arnault à La Tribune »
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