Le vilain temps, alors qu’on en parle à Bali,
S’abat avec un vent d’enfer sur le Bengale,
Dans la région, la vie est tous les jours frugale,
Beaucoup de gens sont morts et tout est démoli.Tout le sol est par l’eau hélas, enseveli…
Le cataclysme est monstre et l’horreur sans égale
Or, tout manque et la faim quand ce n’est pas la gale
Prend tout le monde, et ce n’est pas joli, joli !Il faut de l’aide, et vite ! Elle est très modérée
Car pour le coup ce n’est pas un raz-de-marée :
Il s’agit d’un cyclone, un comme on en voit tant.Mais nos cœurs ne sont-ils pas assez élastiques
Pour supporter qu’on les sollicite un instant ?
Ça va quand il s’agit de régions touristiques…
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« Sidr au Bengladesh, le Cyclone Oublié »
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