Notre super héros redevient boutonneux, laid et pas doué avec les filles et au moment de passer à l’acte - sexuellement-, il prend peur et cherche des excuses pour pas mettre son organe d’arachnéen dans le joli « pussy » non pas d’Otto, le savant fou aux quatre tentacules, mais celui de la délicieuse Marie Jane Watson.
Rajoutez à cela une vieille tante qui rumine la mort de son mari deux ans après, un boulot de merde de livreur de pizza chez des arabes, des piges sous-payés dans un Journal à scandale, des tas d’humiliations…. bref c’est pas la joie pour Peter Parker dans ce second numéro qui aurait pu être plaisant mais qui s’avère lourd, puritain, ennuyant et décevant à la fois.
Alors plutôt que de critiquer l’œuvre finissons par une chanson*, ce sera toujours plus gai ! !
1,2… 1, 2 3….
L’Araignée, l’Araignée
Est un être bien singulier
Dans sa toile, il attend
D’attraper les brigands
Attention !
Car l’Araignée est là
Il est fort, agressif
Il a du sang radioactif
Il s’envole sur un fil
Et fait fi du péril
Attention !
Car l’Araignée est là
Si parfois la nuit
On découvre un mystère
L’Araignée surgit
Aussi vite que l’éclair
L’Araignée, l’Araignée
Toujours là pour nous protéger
Il apporte des secours
Et ne veut rien en retour
Pour lui, la vie est un combat
Et de l’action il y en a
Quand l’Araignée est là.

