Mise à l’honneur du catalogue d’une Editrice tunisienne

Mise à l'honneur du catalogue d'une Editrice tunisienne

Notre journal étant très lu dans toute la francophonie, nous avons le plaisir de vous présenter aujourd’hui une partie du catalogue d’une éditrice tunisienne dynamique ; Mika ben Miled.
Les éditions cartaginoiseries nous font découvrir
des paysages littéraires pittoresques du patrimoine méditerranéen à travers un catalogue très riche pour une jeune maison d’édition.

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nouveautés

histoire des derniers rois de tunis, des troubles qui s’y déroulèrent , du malheur des Hafçides, de la prise de Tunis par Charles-Quint… de Kheyreddine Barberousse, Aluch Ali, Dargouth, et autres valeureux raïs… et l’histoire du tableau perdu du dernier roi de Tunis.
D’après marmol et vermeyen, présenté par jean-pierre vittu et mika ben miled.
format : 23/21 - 168 pages. Reliure brochée. Illustré quadri.
ISBN 978-9973-704-05-4 (3e trimestre 2007).
Prix de vente : 30€

Au XVIe siècle en Méditerranée s’affrontent deux puissances : l’empire chrétien et l’empire ottoman.
Le Royaume hafside de Tunis est au centre des conflits.
Pour la première fois par un montage en parallèle de deux témoignages directs, les peintures de Vermeyen et le récit de Marmòl, cet ouvrage relate ces événements. Le lecteur découvrira ainsi tout un pan d’histoire par ces deux “reporters de guerre”. Il assistera au siège de La Goulette pendant cet été où soufflait le sirocco et où les armures brûlaient comme en sortant de la forge (Sandoval), il revivra la fuite et le massacre des habitants pendant le sac de Tunis qui dura trois jours et où périrent des milliers d’habitants, tandis que les richesses de la cité et sa bibliothèque étaient pillées.
Au fil des “Prises de vues“ se dévoileront les paysages de Tunis au XVIe s. et maints détails comme les vêtements et les armes, et dans la « Galerie de tableaux » seront révélés les portraits retrouvés des derniers Hafsides et leur influence dans la peinture flamande.
De Tunis à Sousse, de Mahdia à Jerba, dans le fracas de ces batailles, lecteur, ces paysages t’apparaîtront bien différents !
Les auteurs :
Luys del Marmòl y Carvajal, soldat, voyageur et historien (Grenade 1520 ou 1524 - 1600 ?).
Jan Cornelisz Vermeyen, peintre flamand (Haarlem 1500 - Bruxelles 1559).
Jean-Pierre Vittu, Agrégé d’Histoire. Docteur d’État ès Lettres. Professeur d’Histoire moderne à l’Université d’Orléans.
Mika ben Miled, auteur et éditrice, Tunisie.

nouvelles affricaines de madame de villedieu
roman du XVIIe s. présenté par hédia khadhar, Professeur ès lettres, Université de Tunis.
format : 15/21 - env. 86 pages
Parution 1e trimestre 2008
Prix de vente : 12€
1ère réédition.

Les Nouvelles Affriquaines font partie des textes peu connus aujourd’hui, mais quand le livre paraît pour la première fois en 1673, c’est un succès littéraire. L’auteur, Madame de Villedieu loin de chercher à faire une nouvelle à clefs, dévoile dès l’Avis au lecteur qu’elle rapporte fidèlement une histoire véritable « Mahemet Lapsi est vivant, il n’a pas encore trente-cinq ans, il règne dans un pays sur les côtes de Barbarie. » Dès lors, le décor est campé, les personnages identifiés.
Les Nouvelles Affriquaines s’inscrit dans la vague des romans de sérail, et les nouvelles historiques et galantes. En situant la scène en Barbarie, l’auteur nous fait revivre un épisode lié à l’histoire de la captivité des chrétiens dans la Régence de Tunis au XVIIe siècle.

lettres a lili, correspondance d’amour à Tunis 1943-1944.
Présenté par Aziza Darghouth
format : 15/21 - 168 pages,. Reliure brochée. Illustré.
ISBN : 978-9973-704-03-0 (février 2007).
Prix de vente : 15€

Le décor : hiver 1943.
Tunis occupée par les Allemands est bombardée. Les familles tunisoises fuient la capitale et se réfugient dans les campagnes avoisinantes. La famille Belkhodja accueille parents et alliés dans leur bordj de Mornag, à une vingtaine de kilomètres de Tunis.
Les amoureux :
Tahar Darghouth, professeur de mathématiques et scout tunisien, 25 ans, fils d’Aziza Belkhodja et d’Ali Darghouth, nationaliste destourien.
Lilia Djemaa, 18 ans, lycéenne au Lycée de Jeunes Filles de la rue du Pacha, nièce de Kmar Mamelouk, épouse Belkhodja.
Au Mornag, l’idylle secrète de Tahar et Lilia va commencer et se poursuivra pendant deux ans dans une longue correspondance jusqu’à leur mariage.
Dans cet échange de lettres, soigneusement conservées et présentées par leur fille Aziza Darghouth, le lecteur découvrira l’amour naissant, puis passionné, des deux jeunes gens et les convictions résolument modernistes de Tahar aux prises avec le conformisme d’une société bourgeoise. Outre le charme de cette originale éducation amoureuse épistolaire et ses évidentes qualités littéraires, ce document exceptionnel témoigne de cette époque et de la génération qui préludent à la Tunisie indépendante.

Mustapha Saheb Ettabaa, un haut dignitaire beylical dans la Tunisie du XIXe siècle
Auteur : Nadia Sebaï. Préface de El-Mokhtar Bey
format : 15/21 - 96 pages. Reliure brochée. Illustré.
ISBN 978-9973-704-04-7 (mars 2007).
Prix de vente : 12€

L’ascension et le rôle politique d’un jeune mameluk sous les règnes successifs de six beys, devenu Garde du Sceau, puis Premier ministre de la Régence de Tunis, raconté par son arrière-petite fille.
Le portrait que trace ici Nadia Sebaï de son aïeul Mustapha Saheb Ettabaa, est celui d’un grand personnage de l’histoire tunisienne du XIXe s., à la fois remarquable et méconnu. Pendant les soixante années d’exercice du pouvoir au service du pays, et sous huit beys successifs, il fut l’un des auteurs et des acteurs principaux de l’histoire de la Régence dont il incarna la réalité politique.
Pour s’être fait remarquer dès le départ par ses réelles qualités, ce jeune Géorgien arrivé en Tunisie sous le règne de Hamouda Bacha, sera placé au service des premiers du royaume et remplira la dignité de Saheb Ettabaa, garde du Sceau, dont il conserva le titre jusqu’à la fin de sa vie.
Parallèlement, et en fonction de la mise en place progressive d’une véritable organisation ministérielle, puis au moment de la promulgation du Pacte Fondamental et de la Constitution tunisienne, on le verra évoluer au sein de ces différents systèmes avec stabilité et constance, devenant premier Président du Grand Conseil, garant de la première Constitution.
Quoique appartenant à l’ancien système basé sur les relations personnelles et les intrigues de Cour, cet ancien mameluk, lui-même courtisan, premier dignitaire du Royaume, Premier ministre, “régent” du pays à deux reprises, sera ouvert aux réformes qu’il favorisera et encouragera ; cet itinéraire politique exemplaire est aussi tributaire des qualités humaines hors-pair de celui dont ses contemporains disaient qu’il “incarnait le Bien”.
Après avoir préparé le concours de l’École des Chartes de Paris, Nadia Sebaï a obtenu sa licence, sa maîtrise et son DEA d’histoire à la Sorbonne. Résidant aujourd’hui à Montréal, elle œuvre au sein du sympathique groupe de publicitaires rattachés au grand quotidien montréalais, Le Devoir.

Déjà parus

tunis 2006, sixième centenaire de ibn khaldun
ibn khaldun et l’histoire
auteur : mohamed Talbi
format : 15/21 - 112 p. Reliure brochée.
ISBN : 9973-704-02-9 (mars 2006).
Prix de vente : 12€

Pour connaître la vie et les tribulations de Ibn Khaldun, de Tunis à Fès, en Andalousie puis au Caire, pour découvrir sa pensée, un texte essentiel sur le sens, l’essence, les leçons de l’histoire, ‘Ibar… par le grand historien tunisien.
Extrait de la préface :
Pour Ibn Khaldun, l’histoire a un sens et du sens. Nous la faisons et elle nous fait.
Ibn Khaldun eut un sens aigu qu’il assistait à un tournant, et qu’il était le témoin d’un grand bouleversement : l’ascension d’une civilisation et l’éclipse d’une autre. Il savait que l’étoile de l’Occident montait, et que celle de l’Islam parcourait le sens inverse. Il voulut comprendre le pourquoi de ce mouvement, et il se fit ainsi le fondateur des sciences humaines, de la radioscopie des sociétés pour dépister l’étiologie des maux qui les rongent, et dégager les lois de l’évolution et de l’involution. Ses analyses peuvent être actualisées et affinées, mais elles ne sont périmées, d’où l’intérêt constant qu’elles méritent.
Cet ouvrage dépasse donc le simple hommage que l’on rend à un génie universel. On y trouve matière à réflexion à un moment de notre histoire qui marque un nouveau tournant, et probablement aussi un bouleversement en cours. Comme le note, avec une amertume manifeste l’Américain Samuel Huntington, la carte du monde n’est plus celle de 1920, zénith de l’étoile occidentale.
Notre génération fut celle de la décolonisation qui bouleversa la carte de 1920. Le siècle qui commence en 2006, sixième centenaire de la mort du génie qui avait si bien décrit notre éclipse, sera celui de notre ascension sur tous les plans. Comme l’écrivait Jacques Berque, un sociologue perspicace à l’affût des grands bouleversements de l’histoire, comme le fut Ibn Khaldun qu’il connaissait bien, nous sommes les héritiers « d’un grand passé sommant un présent inquiet et combatif de fonder un grand avenir. »
La réédition de notre ouvrage consacré à Ibn Khaldun est plus qu’un hommage : nous y puisons matière à réflexion et raison d’espoir.

Mohamed Talbi, Tunis, janvier 2006.

1956-2006 : 50ème anniversaire de la promulgation du code du statut personnel tunisien
Le contrat de mariage en tunisie jusqu’en 1956
Auteur : nazli Hafsia.
Préface de Ahmed Mestiri
format : 15/21 - 112 p. illustré de nombreux contrats anciens. Reliure brochée.
ISBN : 9973-704-00-2 (novembre 2005).
Prix de vente : 12€

Cette étude, où l’auteur analyse les contrats de mariage en Tunisie jusqu’en 1956, à partir de nombreux contrats collectés dans différentes régions du pays, en particulier le contrat dit de Kairouan, est en fait l’historique du Code du statut personnel, spécificité de la société tunisienne qui, tout en étant fondamentalement arabo-musulmane, a évolué vers toujours plus de modernité.
Cet essai s’insère dans l’ensemble de la législation tunisienne et des études afférentes à ces textes portants sur le mariage, en apportant la touche d’un regard contemporain.
Une réflexion sur la juridiction traditionnelle musulmane dans sa modernité.
extrait de la préface
Nazli Hafsia est une juriste chevronnée, en théorie et en pratique, et surtout une intellectuelle humaniste qui a puisé largement à toutes les sources de la culture universelle. C’est dire que Nazli Hafsia est tout à fait qualifiée, comme elle le fait dans cet ouvrage, pour traiter d’un sujet aussi sensible et ardu que le régime du contrat de mariage en Tunisie, à la fois sur le plan historique et sur le plan juridique, et d’en retracer l’évolution jusqu’à son aboutissement au Code du Statut Personnel de 1956. Ce faisant, elle a accompli un travail d’historien et d’érudit, sans négliger, à l’occasion, de mentionner une multitude de cas d’espèces qu’elle a eu le mérite de découvrir, en fouillant méthodiquement des archives privées et publiques, avec la curiosité et la persévérance de l’historien, s’ingéniant à les décrire en détail pour illustrer son exposé.
Je voudrais souligner combien cet ouvrage peut être lu avec profit, non seulement pour les spécialistes de l’Université, de la Magistrature et du Barreau, mais aussi par bon nombre de nos concitoyens de toutes conditions, confrontés aux problèmes liés aux relations conjugales et, plus généralement, à ceux de la famille dans la société.

Si Ahmed Mestiri, ancien ministre de la Justice de Tunisie

1605-2005 : 400e anniversaire de la parution du Don Quichotte
cervantès soldat à tunis, captif à alger avec la relation du siège de la goulette par les éspagnols en 1574
Présenté par Mika ben Miled
format : 15/21 - 112 p. Reliure brochée. Illustré.
ISBN : 9973-704-01-0 (décembre 2005).
Prix de vente : 12€

Comment en cette année, quatrième centenaire de la publication de L’Ingénieux Hidalgo don Quichotte de la Manche, célébrer un auteur aussi connu que Miguel de Cervantès et son roman devenu universel ?
C’est en 1605, à Madrid, que paru la première édition de Don Quichotte. Le succès fut immédiat. Depuis on compte 3.000 éditions en castillan et un nombre aussi important dans les autres langues.
À l’occasion de cet anniversaire célébré partout dans le monde, c’est à découvrir un aspect peu connu de son auteur que convie cet ouvrage car les aventures de Cervantès lui-même dépassent celles de son illustre créature.
Fin XVIe siècle, tempête sur la Méditerranée ! Dans tous ses ports, sur tous ses rivages, on arme, on combat.
Cervantès participe : simple soldat à la bataille de Lépante, au siège de La Goulette, captif à Alger… raconté par lui-même.
Une fresque méditerranéenne mettant en scène des personnages historiques dans des paysages réels, une romance augurant de l’orientalisme à venir.
Extrait :
Les Espagnols ont édifié trois fortifications, l’une à La Goulette, la seconde sur l’îlot Chikli, la troisième sur une partie des remparts de Tunis démolis durant la prise de Tunis par Charles-Quint, nommé Nova Arx.
Don Juan d’Autriche fit élever ce fort, capable de contenir 8.000 soldats, hors des murs de la ville, et près de l’île de l’Estaño, dont il dominait le canal. Ce fort fut élevé contre les ordres formels de Philippe II, qui avait ordonné la démolition de Tunis. Mais Don Juan d’Autriche eut l’idée de se faire couronner roi de Tunis, et s’obstina à conserver cette ville…
Mais Tunis sera reconquise par les Ottomans la même année. Le Fort de La Goulette démantelé, sera réédifié par les Turcs au siècle suivant pour protéger le port, tel qu’on le voit aujourd’hui.

Réflexions sur la propriété intellectuelle et les droits d’auteur dans la trame de l’essai de Diderot Lettre sur le Commerce de la Librairie

présenté par Mika ben Miled
format : 15/21 - 112 p. Reliure brochée. Illustré.
ISBN : 9973-51-936-1 (juillet 2005).
Prix de vente : 9,5€

Ce texte de Diderot, consacré au « Commerce des Livres », un texte rare, est la première prise de conscience de la propriété intellectuelle et des droits de l’auteur.
J’ai voulu le rééditer, en l’enrichissant d’une présentation, de notes, de l’état des droits d’auteur à notre époque et d’extraits du J.O. de la loi tunisienne sur le sujet ainsi que des informations sur les organismes internationaux garantissant ces droits, particulièrement en France, Algérie, Tunisie, Maroc.
On remarquera que l’exposé qu’en fait cet auteur demeure très actuel. Ainsi, à travers un texte classique à découvrir, soutenu par la réactualisation que j’en ai fait, auteurs, créateurs, artistes, inventeurs… trouveront des réponses à certains de leurs problèmes, il intéressera de même les juristes.
C’est seulement en 1886 que la convention de Berne (signée par 46 pays) a jeté les bases d’un système multinational pour la protection des œuvres littéraires et artistiques. Une nouvelle convention a été conclue à Genève en 1952 grâce aux efforts de l’U.N.E.S.C.O. Un corpus regroupe, depuis le 1er juillet 1992, sous le titre Code de la propriété intellectuelle (avec le droit des marques et celui des brevets) un ensemble de textes législatifs codifiés.
Les droits d’auteur et la propriété intellectuelle sont célébrés dans le monde par la Journée du 23 avril, une chaire de Droit se consacre à leur enseignement à l’Université de Tunis…
Comme le recommande la CISAC (Organisation Mondiale de la propriété Intellectuelle) :
« Le grand public ignore tout ou presque du droit d’auteur et des règles qui le régissent. Pour éviter les nombreux plagiats, reproductions illicites et autres infractions, il est important d’éveiller la conscience des citoyens en ce qui concerne le respect des droits des auteurs et donc la protection des cultures nationales. Dans ce but, la CISAC s’est associée à certains gouvernements pour contribuer aux campagnes de sensibilisation lancées sur ce thème à l’échelle nationale. Elle encourage également ses Sociétés membres à des actions de communication destinées à faire connaître les auteurs et leurs droits. »
« On ne peut construire une économie du savoir - objectif proclamé de la Tunisie - sans une production intellectuelle à haute valeur ajoutée, donc, sans une protection des producteurs et créateurs dans ce domaine ».

Montasser Ouaïli, ministre des Technologies de la Communication de Tunisie.


A paraître

collection voyageurs en tunisie au xixe siècle
Format : 23x21. env. 160 p.
Nombreuses illustrations. Importante iconographie concernant Tunis au XIXe s.
Parution prévue : 2008 pour le 1er tome.
Prix de vente estimé : 25 à 30€
1ères rééditions.
Au cours des XVIIIe et XIXe s., la Tunisie, « Régence de Tunis », a fait l’objet à la fois de curiosité et d’intérêt de la part de l’Europe, en particulier de la France, aussi bien d’un public cultivé que des gouvernements. Les récits de voyage aventureux dans les mondes étranges et exotiques alimentaient la mode orientaliste.
Le plus souvent, ces voyageurs étaient des écrivains, on connaît moins celles de véritables savants comme nous nous proposons d’éditer. Ceux-ci, intrépides et courageux ont été de véritables explorateurs s’intéressant aussi bien à l’archéologie qu’à la botanique, aux mœurs et coutumes, et, la plupart du temps subventionnés par les gouvernements et envoyés en mission, aussi aux ressources naturelles ou industrielles.
Nous pensons que la réédition de ces récits formerait une collection intéressant les lecteurs francophones, tunisiens ou étrangers, et ferait œuvre de conservation du patrimoine commun à la Méditerranée.

les intellectuels à carthage
auteur : paul monceaux
présentation, notes, index et bibliographie : leila sebaï.
Parution prévue : 2008.
Prix de vente estimé : 15€
1e réédition.
D’après Les Africains, l’œuvre de Monceaux à l’époque romaine païenne qui fut le dernier grand relais de la littérature latine, et a eu, entre autres belles vocations, l’apprentissage puis la maîtrise du latin. Au moment où les lettres à Rome donnent très nettement des signes d’épuisement, que les œuvres des auteurs africains se répandent dans le monde et brillent d’un éclat particulier.
Tous les auteurs étudiés magistralement par P. Monceaux sont évidemment des Africains de souche, des hommes dont l’œuvre littéraire, spirituelle ou philosophique a largement dépassé les frontières et transgressé le temps. Ils ont contribué à la grandeur de ce célèbre pôle intellectuel qu’était la Carthage romaine considérée comme l’un des centres littéraires et artistiques parmi les plus brillants de l’antiquité, et contribué également à construire ce qu’on appelle communément « le génie africain ». Autant de raisons qui pourraient amplement justifier la réédition d’un ouvrage publié en 1894, et donc aujourd’hui difficilement accessible au plus grand nombre, réédition qui servirait assurément l’histoire de la littérature latine, et celle de l’Afrique romaine.
Leïla Ladjimi Sebaï Archéologue, historienne et directeur de recherches à l’Institut National du Patrimoine, spécialiste d’épigraphie latine, a surtout travaillé sur la « femme en Afrique à l’époque romaine » ainsi que sur Carthage, et notamment l’histoire de la « Colline de Byrsa » à laquelle elle a consacré une importante étude parue en 2005. Auteur de nombreux ouvrages et d’articles publiés dans différentes revues scientifiques, françaises et internationales ; l’un de ces articles est précisément consacré à l’un des plus importants hommes de Lettres africains : Apulée.

le petit livre des mathématiques arabes.
auteurs : professeurs rashed rushdi et marouane ben miled.
format : 15/21 - env. 120 pages.
Prix de vente : 15€
Parution courant 2008-2009

la petite histoire des rues de tunis
auteurs : adel touati et mika ben miled.
format : 23/21 quadri. env. 150 pages
Prix de vente : 30€
Parution courant 2008-2009


Mika ben Miled Auteur :
Création de jeux, posters, cartes… en créant le concept Patrimoine Méditerranéen chez Alif, 1984-85.
Le Livre du Coq, bilingue français-arabe (Alif, 1985).
Le Stratagème de Dargouth, (Alif-Syros Alternative 1986).
Tunis el Khadra, série sur les plantes en Tunisie, co-auteur Claudine Rabàa, botaniste (inédit). (1986)
Médina, ville arabe (Alif-Hatier 1991). Cet ouvrage ayant reçu le Prix 1993 de Littérature Didactique pour la Jeunesse de l’Université de Padoue.
Réédition de Tunis au XIXe siècle, et La Tunisie, 2 vol. Ch. Lallemand (Apollonia, 2000).
Établissement des textes de Abou Kacem Chebbi, A. Cheraït (Apollonia, 2002).
Le Petit Livre de la Chéchia, (2004).

Mika ben Miled
2 rue Sophonisbe 2016 Carthage Tunisie
(+216) 71 732 594 (répondeur)
E-mail : mikabenmiled@gnet.tn
CHEZ L’ÉDITRICE (envoi par poste, port compris).

le 12/03/2008
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