"Mort et vide de la Littérature française" chez Yann Moix
Ca y est Yann Moix revient faire sa tournée promotionnelle sur les plateaux de Télévision avec son dernier alibi "créatif" en date "Mort et vie d’Edith Stein" (prononcez "CHTEIN" en allemand) publié chez Grasset.
Au secours Moix revient !!!
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Notre ami a pris un abonnement médiatique, le réalisateur de films comiques nous fait le coup tous les ans et dixit Cloclo, "Comme d’habitude", il va prendre la place de jeunes écrivains inconnus et d’artistes qui eux ne sont pas dans les bons réseaux, les bonnes listes et ne verront Ruquier, Durand, Ardisson et les autres que derrière leurs postes de télé.
Yann Moix va faire son show habituel entre discours de bonimenteur rodé et assertions pénibles de victimisation d’un ex-enfant battu définitivement mal avec lui-même, et ne supportant évidemment jamais la moindre critique envers ses "grandes oeuvres".
Après avoir attaqué et humilié de manière cruelle son ex-acteur fétiche Benoit Poelvoorde dans un article de "Voici" et l’avoir "viré", selon lui, de son projet cinématographique "Cinéman", Yann Moix vient expier ses pêchés passés en sortant un livre au concept étrange : une vraie fausse biographie de la Sainte Edith Stein qui lui sert de prétexte pour squatter une mémoire commode et inattaquable idéologiquement (Une juive devenue catholique mais qui reste de toute façon chrétienne avant tout...)
Il est comme cela Yann Moix : il tombe en admiration d’un auteur ou d’un personnage historique dont il a entendu parlé dans un dîner en ville et ausstôt il en fait un livre, un article ou un film. Il a un besoin, pathétique, de faire partager son dernier petit coup d’affect aux gens et de le mêler à ses obsessions et à ses private joke.
Le procédé foire à chaque fois, ou presque, mais Yann Moix continue à se donner à fond dans cet exercice d’autoflagellation en public.
Nul besoin d’accabler ce pauvre Yann Moix qui n’a sans doute pas besoin de nous pour être malheureux car il a eu la malchance de recevoir une très bonne critique, juste et honnête de son "Edith Stein" (qui désormais lui doit tout) par l’excellent Eric Naulleau qui lui n’a pas été aveuglé, ni anesthésié par la connivence d’un système qui veut qu’on protège YM, car ce dernier est devenu une valeur marchande grace à un film célèbre qui devait tant au génie de Poelvoorde....
Drôle de morale du show business parisien.
Si vous voulez connaître la vraie Edith Stein on vous conseille sa page Wikipedia.... gratuite, humble.... et fort bien documentée....
Voir aussi "Yann Moix ou le suicide artistique"
