Deux fois par an, ce sont bien sûr les défilés
Qui font l’éclat, et pris, le tout-Paris s’y presse
Les couturiers livrant la croix qui les oppresse
À des regards qui sont chaque année emballés !Prince un jour, et demain ? On l’a dit hors des lés
Dans la vie et il laisse — a-t-on lu dans la presse —
La maison si c’est à la condition expresse
D’habiller l’opéra d’oripeaux bariolés…Le goût du gris revient comme à la Belle Époque
Où les bals, maints plaisirs vont finir : la berloque !
Pour le moment, le peuple, il fait du lard, et va.La mode, ainsi nous fait découvrir les tendances :
Un monde à naître, et mieux que ce dont l’art rêva,
Le styliste est un saint, l’or rend ses maux plus denses.
J’ai caché dans le poème quatre maisons qui ont fait la renommée de l’élégance française. La première ou le premier qui les trouve a gagné toute ma considération...
