Oui mais voilà on est au temps du web, où tout finit par se savoir et William Leymergie, coupable ou pas, va sans doute le payer très cher.
Ca sent le fin de règne pour l’empereur de Télématin. N’accablons pas ce cher William et son flegme anglais légendaire - qu’il aurait perdu dans un accès de folie - il n’est pas le seul mec de télé à peter les plombs !
La machine audiovisuelle est infestée par cette nouvelle monarchie, elle est remplie de roitelets narcissique et mégalomane tout puissants parce qu’ils sont connus, font de l’audience ou ont un bon réseau de protection en cas de dérapage.
Le livre de Catherine Siguret/ Agathe Ward* "Telecruella" parle très bien de cela, de ces patrons animateurs producteurs ultra médiatisés qui pensent qu’ils peuvent traiter leurs employés comme des merdes, en toute impunité, car ils sont les princes de médiamétrie.
Des Dictateurs bénis par le système audiovisuel, il y en a sur tous les chaînes, privées comme publiques. Des méchants, des drogués, des pervers, des harceleurs, des humiliateurs, des racistes...
Il faut se battre pour que des gens ne soient plus humiliés, rabaissés, virés sans un sou et sans indemnités car ils ont osé dire non à leur animateur-Star dans la belle famille de l’idiot visuel.
Les coulisses de la télévision française sont pas jolies jolies c’est pour cela que les français boudent de plus en plus la télé !!
Ras le bol de ce sytème qui créait de nouvelles castes et qui se fiche tellement des télespectateurs !!
Aujourd’hui c’est Willy qui est montré du doigt demain ce sera un de ses autres confrères, y’aurait du boulot si on voulait assainir le PAF !!
*Télécruella, Catherine Siguret/Agathe Ward, Fleuve noir , septembre 2007
