Dans le bureau des juges d’Huy et Pons qui instruisent l’affaire Clearstream, on a ouvert le bal des faux-culs. Le précédent Premier ministre Dominique de Villepin leur a écrit que dans le procès d’intention politique qui m’est fait, la thèse de l’accusation s’appuie sur une rivalité politique qui expliquerait le fond de l’affaire Clearstream, alors que, j’aurai l’occasion de vous le démontrer, le 13 septembre prochain, preuves à l’appui, cette thèse est erronée. La semaine dernière, le général Rondot leur affirmait : je me suis senti court-circuité dans la mesure où j’étais chargé d’une mission par le président de la République et où j’ai été d’abord non informé du tournant que prenait cette affaire, puis mis à l’écart. Le chef de l’État, Nicolas Sarkozy, lui-même plaignant dans cette affaire, a récemment refusé d’apporter dans l’avenir un quelconque crédit aux dénonciations anonymes. Tout paraît donc bien en place pour enterrer une fois de plus une affaire qui fut au centre de la bataille pour la magistrature suprême. Mais les deux magistrats, à qui on a fait prendre leurs vessies pour des lanternes pendant plus d’un an, ne l’entendent pas de cette oreille. Le MAGue a demandé en exclusivité à celui qui est dans l’œil du cyclone Clearstream, de nous faire un tour d’horizon de l’affaire pour éclairer la nôtre :
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Clearstream : interview exclusive de Denis Robert
Par Eric — 15/09/2007 &pm7Sat, 15 Sep 2007 19:47:50 +0200pmvEurope/Paris; 19:47
Petites vacheries entre copains......
Celui qui la vérité, il doit être éxécuté.. souviens toi de la petite chanson Denis, faits pas l’con, t’as une bonne place...........
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