Pourtant, Raul Reyes affirme aujourd’hui que "rien n’a été convenu entre le gouvernement français et nous pour la libération de Granda" et que les FARC exigent toujours la libération de 500 de leurs maquisards en contrepartie de 56 otages, dont Ingrid Bétancourt. A ces propos du numéro deux des rebelles marxistes s’ajoute un démenti selon lequel notre Présiment n’aurait conclu aucun accord avec Alvaro Uribe pour cette libération.
Raul Reyes a ainsi définit l’action du roi Nagy-Bosca sur la libération de Granda comme "une campagne médiatique à des fins politiques". C’est ce qui s’appelle mettre les Rouges au service de la vague bleue.
