LES COUILLES DE YANNICK NOAH
Imaginez... Le 18 juin 1940, dans le couloirs de
l’Etat ; quelqu’un de ses amis parlementaires croise le
général De Gaulle.
Partagez-le. Le Mague vit aussi grâce à ses lecteurs.
Tiens, t’es encore là, toi ? Tu m’avais pas dit
que t’allais te casser en Angleterre pour organiser la
résistance ?
- Tu sais, finalement... j’ai décidé de rester. Bien
que je sois très tès très déçu par le résultat de
cette élection, les pleins pouvoirs au maréchal Pétain
et tout ça... Ah, ça oui ! Mais bon..., finalement je
reste.
La face de notre histoire en aurait sans doute été
dommageablement changée.
La France en ses heures noires a besoin de héros.
Des hommes de parole, qui vale mieux que de viles
promesses électorales !
Yannick, tu te laisses régulièrement élire parmi les
premiers Français préférés des Français, tu es un
modèle : montre que tu es un homme, un homme à la
hauteur des vertus que tu incarnes, montre que tu as
des couilles ! Tu as dis "Si Sarko est élu président
de la République, je me casse de France..." (Je cite
de mémoire, mais c’était quelque chose comme ça, en
tout cas d’aussi péremptoire !)
Et voilà que je viens de t’entendre argumenter ta
dégonflade à la télé.
Ne nous laisse pas tomber maintenant, sois digne,
sois exemplaire, nous serons tous derrière-toi, nous
qui n’avons simplement pas les moyens financiers de
nous casser. Nous qui n’avons pas les moyens de
choisir notre émigration. Fais-le, sois un seigneur,
et nous nous sentirons un peu moins abandonnés à notre
triste sort...
Tu l’as dis, fais-le, nom de Dieu : Yannick Noah,
casse-toi !!!
Ou alors ferme ta gueule à tout jamais.
