La première a voué toute sa vie à la beauté. Après des études d’histoire de l’art et d’architecture, Evelyne Vermorel a la ferme intention de devenir un jour critique d’art. Elle se retrouve pourtant à la tête de la rubrique beauté au Point. Ensuite, viendront de nombreux autres titres de presse féminine dont Vogue et Madame Figaro. Elle dirigera d’ailleurs le service beauté de Madame Figaro pendant pratiquement vingt ans.
Le second a fait toute sa carrière dans la beauté. Le plus incroyable est qu’il fut l’un des premiers attachés de presse masculin dans cet univers typiquement féminin. Il a aussi travaillé pour Marie Claire et Cosmopolitan avant de revenir à son premier métier. Actuellement, Didier Fourmy dirige sa propre maison de communication qui gère les relations presse des 25 sociétés les plus prestigieuses de parfums et cosmétiques.
L’histoire en quelques mots :
La lauréate du grand prix des journalistes de la presse féminine meurt empoisonnée en plein milieu de la réception organisée dans un palace parisien.
La commissaire, Simone Cabanel, chargée de l’enquête va de surprise en surprise en découvrant ce monde très élitiste qui évolue en vase clos au milieu des petits fours et des bulles de champagne.
Les firmes cosmétiques internationales se livrent une lutte sans merci pour obtenir la plus grosse part de marché et ce sont les journalistes de la presse féminine qui les aident à se faire une place au soleil... ou qui les enfoncent sans pitié. Dès lors, séduire ces femmes spécialisées devient un enjeu capital. On les gâte, allant jusqu’à devancer le moindre de leur désir, ou, on les piège...
Beauté d’enfer est roman léger (seulement 200 pages) et pétillant qui décrypte admirablement bien ces univers encore inconnus, à la puissance insoupçonnée, que sont le secteur de la beauté et la presse magazine.
Beauté d’enfer, Evelyne Vermorel et Didier Fourmy, éditions Siloé
