9 titres composent donc « The Crying Room », 9 pièces se succédant naturellement au fil des humeurs du chanteur. Du désespoir de la chanson titrant l’album dès la première piste, il ouvre les portes de la délivrance dans « Freedom », s’étant libéré il regarde ce qu’il a obtenu dans « I Got What I Wanted », il donne ensuite l’assaut aux murs qui le retenaient prisonnier dans « Storms » et enfin le chanteur peut semble t’il lever la tête et apercevoir le ciel bleu qui l’appelle sur « Blue Sky Calling ».
Dans ce climat ouaté qui lui ai cher, ayant resserré les boulons et se privant de poses orchestrales, ce disque acoustique qui marquera soit une pause dans sa carrière, soit une nouvelle ère mélange donc des balades intimistes à des histoires tendres et porteuse d’espoir.
Le nouveau Perry Blake est devenu un grand garçon.
