Ma défense du Juge Burgaud

Ma défense du Juge Burgaud

Pays de cons. Nation d’hurleurs au loup. Hexagone de délateurs, de collabo, de ratcheurs, de fayots, de rapporteurs. Le public, la plèbe muette, les gens mal informés, les moutons de Panurge poussés par un grand élan médiatique et déculpabilisateur hors du commun veulent la peau de Fabrice Burgaud dont le prénom est devenu "juge" depuis quelques mois.

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"Le Juge Burgaud" est devenu un terme générique, bientôt une expression gagnera la langue populaire, les cours d’école et les pavillons de banlieue : "Si tu ne travailles pas bien à l’école, le Juge Burgaud viendra te mettre en prison mon fils".

Ce jeune homme fort bien noté par sa hierarchie jusque là va prendre pour 1000 ans de Justice inéquitable. Il ne sera plus invité aux repas d’anciens élèves de son lycée, il sera persona non gratta pour 80 ans, tous les Burgaud de France seront montrés du doigt et désireront changer de noms comme les Dutroux, Lepen, Hitler, Cantat, Chanal dont les patronymes ont fait les délices des faits divers avant lui.

Tout cela est à vomir, derrière le juge se cache un homme qui, certes, a pu se tromper mais qui sommes-nous pour juger le juger sans autre forme de procès ? Tout cela est un peu facile. Oui à la Justice, non à l’avènement d’un Bouc émissaire qui payera à lui seul, argent pas content pour toutes les errances de la Justice Française depuis Saint-Louis qui rendait la justice sous un chêne et non comme un gland, soit dit en passant.

Devant ce flot de haine et de bêtise, on ne peut que prendre la Défense de Fabrice Burgaud et espérer que toute cette agitation malodorante ne mette pas trop en péril la vie de cet homme qui est devenu en quelques semaines l’homme le plus critiqué de la Gaule. (France achaïque vivant dans un système suranné et dans l’amour du passé)

N’en jetez plus, un peu de compassion, un peu de tolérance, ne faisons pas à Burgaud ce que l’on ne voudrait pas subir. Ce pauvre homme est plongé dans la quatrième dimension et un acharnement à son égard serait vraiment très mal venu.
Qu’on trouve un autre maronnier médiatique, qu’on mettre son attention sur quelqu’un d’autre.

Les Média sont des hyènes, c’est pour cela que la Presse traditionnelle perd chaque jour davantage de son crédit.

Bonne chance à Fabrice, courage à lui.

le 07/02/2006
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33 Messages

  • 8 février 2006 00:37, par gérant de société

    C’est facile d’être grand et moralisateur quand c’est d’autres qui ont fait trois ans de tôle.
    Je souhaite que ni vous, ni les vôtres,ne tombent entre les griffes du même.
    Vous professeriez alors sans doute une toute autre opinion, mais ce ne serait pas pour moi une consolation
    • > Ma défense du Juge Burgaud 8 février 2006 10:04, par Le Pingouin Fou, qui compatit avec TOUS les accusés innocents.

      Donc un innocent injustement condamné a droit à toute l’estime du monde entier (et c’est tout à fait normal), mais un juge non entendu (et je le répète, inncocent jusqu’à preuve du contraire) doit se voir traîner plus bas que terre ?
      Ne serait-il pas plus salutaire de chercher ce qui cloche dans le système, plus que dans les agissements d’un seul homme ?
      La Justice est imparfaite, et restera imparfaite, car rendue par des hommes.
    • > Ma défense du Juge Burgaud 9 février 2006 11:59, par Lyell

      Ce gérant de société me semble plein de bon sens.
      A l’audition du juge, on perçoit ses incompétences et ses incohérences.
      On se dit qu’on n’aurait pas aimé être à la place des acquittés, et on ne le souhaite pas à la personne qui, ici, a pris la "défense du juge".
      Merci, malgré tout, d’avoir publié mon premier message.
    • > Ma défense du Juge Burgaud 11 février 2006 01:46, par Kritchek

      Il a fait des erreurs, oui, comme tout le monde. Il est humain après tout.
      Mais je ne pense pas que "techniquement" il en ai fait. D’après les éléments que l’on a aujourd’hui, il semble que rien de tout ce qu’il a pu faire soit allé à l’encontre du Code pénal. Rien. Tout ce qu’il a fait, il pouvait le faire. Le problème viens peut-être d’ailleurs, non ? Il vient peut-être du Code lui-même. On reproche au juge son manque d’humanité, mais je ne suis pas sûr (bien que je ne sois pas juriste) que ce soit quelquechose qu’on lui demande... Lui a-t-on apprit ,à l’école, à être humain ?
      Et n’oublions pas là non plus que derrière tout ça, il y a aussi des enfants. Eux aussi ont soufferts. Et en souffrent encore. Et qu’auriez-vous fait à la place de Burgaud ? En découvrant toute l’horreur de l’affaire, en vous disant que chacune de ces personnes est peut-être un pédophile ? Il est très facile d’oublier le peut-être, surtout quand les victimes sont des enfants. Vous imaginez le choix qu’il a eu à faire ? Il y avait un risque à prendre dans les deux cas : envoyer un innocent en prison, ou alors libérer un coupable ? Burgaud avait une chance sur deux. Il s’est trompé. Sans doute aveuglé par l’horreur de l’affaire, et surtout paniqué par ses responsabilités.
      Tout était trop horrible, personne n’a pensé que les enfants pouvaient mentir. Ou peut-être personne ne voulait y penser : si ils mentent, il faut faire un autre choix, très difficile aussi : le croire, ou ne pas le croire ?
      L’autre point qui m’énerve est le déferlement d’émotion que suscite l’affaire.
      "Je souhaite que ni vous, ni les vôtres,ne tombent entre les griffes du même."
      Pas possible !? Mais dites moi, y’a-t-il quelqu’un qui pourrait souhaiter ça à quelqu’un d’autre ? (à part détester franchement cette personne...).
      "Vous professeriez alors sans doute une toute autre opinion"
      Je suis parfaitement d’accord. Là je suis exterieur à l’affaire, donc forcément je peux me permettre de répondre plus ou moins calmement. Il est vrai que si j’avais été à leur place, je ne tiendrais pas ce discours là.
      Mais ce n’est pas pour ça que ce queje dirais serait mieux.
      Un exemple : demain quelqu’un tue ma soeur. Eh bien, si jamais je retrouve le meurtrier avant les flics, je le bute. Et pourtant là, avec ma soeur en vie, je sais pertinement que ce choix est mauvais. Je sais que je ne devrais pas le tuer. Je sais que je ne devrais pas me faire justice moi même. Mais sous le coup de la colère, aucun de ces raisonnements ne tiendrait. Je le retrouverais, je le tuerais. Les lois et même la simple logique n’ont plus court dans ces moments là.
      Donc les acquittés ont souffert. ben oui, c’est évident, on ne peut pas sortir indemne d’une affaire comme ça. Doit-on pour autant lyncher le "responsable" ? Non. Certes ça soulage, mais ça ne fait rien avancer. Et c’est même source de problèmes.
      Il suffit de voir comment se comportent nos législateurs... Dès qu’une affaire suscite l’émotion, on légifère dans le sens de l’émotion. Un violeur a été remis en liberté et a récidivé ? Il faut durcir les conditions de remises en liberté ! Des innocents ont passés plus de 13 mois en prison pour rien ? Que cela ne tienne, faisons machine arrière !
      Certes, il est possible qu’a force de balancer comme ça on finisse par atteindre un bon équilibre. Mais cela se fera au prix de combien d’Outreau ? (et de combien de viols par des personnes remises en liberté ? ça marche dans les 2 sens. Dans tous les sens en fait, car il n’y a pas que ces deux là.)
      On hurle par rapport aux pouvoirs des juges. N’oublions pas les pouvoirs des députés. Eux aussi ne semblent pas bien mesurer l’importance de leurs déscisions. A force de faire la girouette avec la justice, il est normal que les juges paniquent, et ne sachent plus trop comment réagir...
      Et pour ce qui est de la "punition" du juge Burgaud, je crois qu’il est inutile d’en rajouter. Il est en train de la subir, en ce moment même. Il a détruit la vie des acquités, et certainement la sienne avec. Marqué au fer rouge. Il est celui qui, par son inexperience, son incompétence, ou tout ce que vous voudrez, a envoyé des innocents en prison. Il est le symbole du mauvais juge, imbu de lui même, insensible, inhumain et abusant de son pouvoir. Il est mis à la place des gens qu’il interrograit il y’a quelques années. Il subit les mêmes chose qu’il leur a fait subir. La prison en moins certes. Mais ça ne veut pas dire que ça va être une partie de plaisir pour lui...
      C’est dommage qu’il soit définitivement grillé (sauf miracle). Car après ce qu’il va subir, il aurait sans-doute fait un bon juge...
      • Je ne suis pas d’accord 15 février 2006 13:13, par Yom

        Autant ce juge me fait de la peine, et l’archarnemment médiatique que l’on fait sur son audition me fait vomir...
        Mais bon, plaindre ce juge pour ce qu’il a fait ? Jamais je ne le pourrai. Il a ruiné la vie de 11 personnes (il n’est vraisemblablement pas le seul responsable, mais il l’est tout de meme..) et rien que pour ca il mérité d’etre jugé...
        • > Je ne suis pas d’accord 15 février 2006 18:23, par Alin

          Facile une fois que la vérité est connue de refaire l’histoire et de relever les erreurs d’appréciation commises.
          Dans cette affaire, tous les participants ont contribué à l’erreur judiciaire, les accusés comme les juges, les auxilliaires de la justice, les médias ...
          Mettre Burgaud en première ligne révèle la lâcheté d’une socièté qui refuse de voir la réalité et d’assumer sa responsabilité, mais voilà il faut un responsable et de préférence un lampiste.
  • 8 février 2006 04:28, par Jean-Paul Ney

     ;) Venant de toi Fred, je prends ce papier à l’humour, cependant, fort bien écrit.
    Au passage, j’ai vécu l’erreur judiciaire, saches qu’un juge d’instruction a tous les pouvoirs, que Badinter avait prévu jadis un collège de 3 juges pour mieux calmer le jeu.
    Le pouvoir et la solitude enferment les juges d’instruction dans des mécaniques psychiatriques très complexes...
    Et on sait bien que plus on est jeune, plus on fait de conneries.
    Au passage, la justice en France est en RUINE, et elle ne pardonne jamais, ne reconnaît JAMAIS ses erreurs.
    Trop impétueuse, trop fière, la justice gagne a être jugée par le peuple et POUR le peuple.
    Enfin, en guise de remmerciement, Burgaud a été muté à la prestigieuse section anti-terroriste du parquet de Paris.
    Bravo.
    Le jour où il faudra prendre la fourche pour piquer le cul des juges, je serais le premier sur la ligne de front.
    Tout ça parce que je suis républicain et que je n’aime pas la justice politique et communisante de mon pays.
    Les juges "rouges" sont, hélas, trop nombreux.
    Bien à toi.

    Voir en ligne : un journaliste en colère

    • > Une justice rouge 8 février 2006 12:00, par Johan Diez

      je suis républicain et que je n’aime pas la justice politique et communisante
      Les juges "rouges" sont, hélas, trop nombreux.
      Et bien, si je reconnais aux communistes d’une époque une grande propension a être d’une partialité et d’une mauvaise fois a la limite de la psychiatrie, il me semble, mais libre a toi de m’informer du contraire, que les préjugés puritains et la récupération d’émotions faciles dans la France profonde traditionnel étaient les spécialités de droite, et spécialement des amis du bras droit de la droite..
      Cela dis ,outre ma réaction épidermique aux textes McCarthyste, sur le fond tu n’a pas tord.
      Jeter LE fautif en pâture avant tout procès est indigne de la justice qu’on crois défendre. Si il est coupable de jugement délibérément hâtif et partiel, qu’il soit sanctionné lourdement, quitte a l’envoyer en prison ferme pour faute professionnel lourde ayant entraîné la mise en danger et la blessure de 12 personnes.
      Mais si, au contraire, comme je le crois, il n’est que la preuve la plus zélée et la moins humaine que notre justice est instumentalisée et qu’on pousse a grande échelle les magistrats a faire du rapide, pas cher et tape a l’œil, il ne doit être coupable que d’être mauvais (professionnellement et bibliquement). Tout le système doit alors être jugé..
      Pas un maillon par les autres, non, une mise en perspective profonde et adaptée (j’entends basée sur la volonté de juger selon nos grands principe).
      Se que je pense, vous devez vous en douter, que c’est les politiques qui influent sur la justice et la police se qui est déjà en soit une faute constitutionnel, mais en plus ils insufflent un air putride de « rendement » de sorte que par exemple, la police n’enregistre plus les plaintes mineure, ni les délits, ni les flag’ pour faire baisser les stat’s, que pour le chômage, comble d’ironie stalinienne, ces messieurs radient de la liste des DEMANDEURS 450.000 personnes sur 2005 et se gaussent d’une chute du nb de demandeurs d’emplois, et que, pareillement la justice duce sacrifier l’équité et l’instruction a la rentabilité. Les avocats s’échangent les affaires (gagné/perdu) dans les couloirs avant les procès (c’est plus un secret), tout le monde se connaît et les petits , les faibles, et tous ceux qui ont grand besoin de la protection de la justice, sont sacrifiés sur l’hôtel de la rentabilité.
      Je pense que c’est pas simplement la justice, mais le rôle des institutions dans notre sociétés qui est directement coupable dans cette affaire. On ne peut exacerber le zèle des champions de l’économie d’effort et de discernement (juge, flic et media compris) et s’étonner de glisser vers une société inhumaine injuste et volante

  • Quoi qu’on en dise, quoi qu’on en pense, j’ai toujours en mémoire ce que me disait ma grand-mère "Qui n’entend qu’on son n’entend qu’une cloche" (bon ok elle ne me l’a sans doute jamais dit, vous voyez jusqu’où la probité me pousse ?).
    Donc pour moi, innocent jusqu’à preuve du contraire M’sieur le Juge Burgaud !
    Et si il le faut, on fera citer Ovidie & Consoeurs comme témoins à décharge ! (notez que j’ai mis Ovidie un peu au pif... quoi que si elle me dédicace le testicule gauche, pourquoi pas)
  • 8 février 2006 10:38, par qqun2B !!!

    Je ne dirai pas bonne chance comme toi Fred, a t’on souhaiter bonne chance aux innocents lorsqu’ils ont été transférés vers les geoles ! Ce juge a fait des erreurs et doit les assumées. Alors le "bonne chance" est de trop ! Espérons qu’il passera un très mauvais moment, celui qu il mérite...
    • > Ma défense du Juge Burgaud 8 février 2006 11:12, par Le Pingouin Fou, innocent aux poches vides.

      Merde alors, je ne savais pas que LE lecteur (ou LA lectrice) qui avait LA Vérité nous lisait.
      "Ce juge a fait des erreurs" (je cite). Heu oui, ptet, j’en sais rien moi, j’suis pas juge, je ne connais pas le code de procédure pénale, et j’ai pas lu les minutes de l’instruction ou du procès. Tu l’as fait ? Non ? CQFD
      Maintenant, qu’on ne me fasse pas dire que ce que je n’ai pas dit : oui le système de la justice en France mérite des modifications, oui la justice en France est facilement autiste et auto-complaisante, oui le Kärcher du petit Nicolas S. peut servir sous les ors des tribunaux.
      Et bon, un peu d’honnêteté intellectuelle voulez-vous : "a-t-on souhaité bonne chance aux innocents lorsqu’ils ont été transférés vers les geôles ?" Heu... le propre de la détention préventive, c’est de n’incarcérer QUE des innocents, puisque pas encore jugés, et que tant qu’on n’est pas reconnu coupable, on est présumé innocent. :o)
  • 8 février 2006 13:44, par Lyell

    Désolé, mais votre "défense" ne tient pas une seconde.
    Puissiez-vous ne jamais être accusé à tort : c’est tout ce que l’on peut vous souhaiter.
    Burgaud est celui qui a dit "C’est le procès du siècle"...
    Ne l’oubliez pas !
  • 8 février 2006 13:57, par HELENE

    Bonjour Frédéric,
    Attendons la fin de l’audition du Juge Burgaud devant la commission, audition qui sera télévisée cet après-midi (8 février).
    Attendons de voir comment il va se comporter.
    Ceci dit, d’autres juges se sont trompés avant lui et d’autres procès inéquitables et aberrants ont eu lieu (disparus de l’Yonne, affaire Chanal, affaire Gregory, etc.).
    C’est la JUSTICE A LA FRANCAISE qui va très mal. Malheur à celui qui s’y frotte ...
    Cordialement.
  • 9 février 2006 02:01

    Comment défendre un "homme" de cet espèce ? un juge qui, malgré de nombreux doutes et de nombreux points noirs, a brisé la vie d’une dizaine de personnes innocentes !, pères !, mères de famille !... et le pire c’est qu’il ne semble même pas en être conscient : pas même une excuse, une apparition pitoyable devant la commission parlementaire...
    "Derrière le juge se cache un homme" oui un "homme" qui se doit donc d’être traité comme un homme se trouvant être coupable mais pourtant : il ne sera jamais "mis en examen", c’est un juge...
    Ne vous rendez vous pas compte qu’il fait honte à la justice française, on a découvert que les accusés d’Outreau étaient innocents et heureusement certains, oui certains devons nous rappeler qu’un accusé est mort en prison ?, ont pu être acquittés. Alors ce genre d’erreurs inexcusables doivent sûrement arriver tous les jours sans qu’on en parle ? Sans qu’on le sache ? Des innocents envoyés en prison... Je ne peux en dire davantage, rien que d’imaginer ce que les personnes inculpées à tord par le JUGE Burgaud ont pu vivre...
    Alors pardonnez-moi Frederic, je n’ai rien contre vous bien au contraire, mais le mot "défense" que vous employez à l’égard du Juge Burgaud n’est simplement pas approprié ne serait ce que pour le respect des accusés qui n’ont même pas eu un simple geste de "compassion".
    • > Ma défense du Juge Burgaud 9 février 2006 15:31, par Le Pingouin Fou, un justiciable comme un autre.

      Il est si simple de "juger" un homme qui a mis en détention préventive des innocents. Simple de le faire APRES le procès, quand ces personnes furent jugées innocentes.
      Comme il est simple d’être Dreyfusard maintenant !
      Je rappelle que tous les accusés d’Outreau n’étaient pas innocents, il y a eu quatre coupables condamnés (je crois qu’on l’oublie un peu).
      Et pour une fois, arrêtez le sensationnalisme (oui des pères et des mères de famille ! ben oui, les criminels ne sont pas tous célibataires ! les coupables d’Outreau étaient pères et mères de famille !) et le misérabilisme de votre intervention.
      Oui le Juge Burgaud a fait des erreurs, s’est planté COMME UNE GROSSE MERDE. Ben oui. Tout juste sorti de l’école de la magistrature, assisté d’une camarade de promo (donc même ancienneté) et chapeauté par un juge qui avait... un an d’expérience ! Vous imaginez une société privée dans ce cas ?
      Et je le répète : un juge d’instruction n’envoie (par essence) QUE des innocents en taule (vu qu’ils ne sont pas jugés et donc présumés innocents). Par contre, à qui la faute si l’instruction a duré trois ans ? Burgaud ? Le système à l’agonie de moyens ?
      A qui la faute si les personnes mises en examen ont été mises en préventive ? Burgaud seul ? ou Burgaud ET le juge des libertés ?
      Arrêtez de jeter la pierre a un mec seul qui n’a fait qu’appliquer (mal ?) un système imparfait.
  • 9 février 2006 11:01

    je suis assez d’accord avec les caractères gras en tête de votre article mais je pense qu’on peut l’appliquer à beaucoup de peuple et en + grave... nous au moins on peut parler... s’agissant du juge burgaud vous avez raison aussi... à sa décharge il a été certainement victime du contexte de l’époque etc.. mais quand vous y êtes instruisez aussi à charge : 14 innocents en prison + 1 suicide ? c’est dur de juger vous savez... par ailleurs je pense qu’on a somme toute les institutions et les media que l’on mérite ( fabrique..) la perfection n’existe pas
  • 9 février 2006 14:23, par Gaston-Norbert Ubrab

    Oui, Burgaud est coupable, coupable d’être un archétype social français :
    — il était grande gueule et prétentieux,
    — il était sûr de lui tout en se trompant,
    — il a suivi la haine populaire française qui a fait du pédophile un être pire que le meutrier le plus primaire,
    — il a suivi la médiatisation outrée et son diktat,
    — il a suivi les archétypes de l’enfant roi très implantés dans notre société,
    — il a caricaturé des situations sans tenter de se remettre dans un contexte qu’il ne connaissait pas,
    — il s’est appuyé sur des "experts",
    — il a suivi les schémas établis de la société française sans juger du singulier de la situation.
    Oui, il est coupable d’être un archétype social, de faire les mêmes erreurs en tant que jeune juge que 99% de la population française. Oui, il est coupable de ressembler à cette France qui sait tout et qui fait ou dit connerie sur connerie, à cette France manquant d’humilité et de discernement.
    Mais cela ne justifie pas l’autocritique publique à la sauce stalinienne, ni la ruée des médias charognards.
    Je ne crierai pas Haro... Merde, je l’ai déjà dit dans un autre article.
    GNU

    Voir en ligne : GNU N’est pas Unix

    • > Burgaud ou l’archétype capitaliste 10 février 2006 11:04, par Johan Diez

      Vous attribuez très justement ses trais déplaisants a la médiocrité générale et presque assumé de la population. Mais pourquoi "le français" ?
      Il me semble que "Mondialisation" veut bien dire que le même système débile de moutons asservis a été répandu sur toute la terre..
      Oui, il est de se que certains pourrait appeler le "rêve américain", cette idée qu’on est mieux, exceptionnels, que l’on détient la vérité (souvent de dieu directement) et que l’on est sûr de réussir parsqu’on a été choisi et que c’est nos minutes de gloire auxquels on a le droit.
      Oui, il s’est senti poussé des poils au mentons lorsqu’il a été parachuté sur cette affaire, et oui tout l’ensemble de système a monté un dossier a charge, aveuglé et arrogant.
      a l’avoir entendu 5 min sur tf1 et france 2, on se rends bien compte que c’est une baudruche inconséquente comme tout bon capitaliste parvenu, et qu’après explosion, il ne reste qu’un gamin, vide et apeuré...
  • 9 février 2006 14:43, par la mosca

    alors toujours dans la provoc Fred ? ;)
    Bah ça ne fait pas de mal, ça agite le bocal et quelquefois, ça permet de réfléchir un petit peu...
    mouais alors pour en revenir au juge Burgaud - je dis le juge parce qu’en l’occurence, ce qui est mis en cause (ce qui devrait être mis en cause ?) c’est Burgaud en tant que juge et non Burgaud en tant qu’homme - donc pour en revenir au juge Burgaud, il est clair qu’on ne peut passer sur l’affaire d’Outreau comme ça, sans avoir en tête les vies brisées des injustement inculpés de l’affaire d’Outreau.
    Le juge Burgaud a commis des erreurs, des innocents ont payé le prix fort. Alors faut-il s’acharner ? A dire vrai, cela m’inquiète un peu qu’on fasse tout reposer sur la personne du juge alors que c’est tout un système qu’il conviendrait de remettre en cause. Il n’aurait jamais du être seul, avoir ce pouvoir exorbitant. C’est trop pour un seul homme, surtout inexpérimenté. Cela a trop de conséquences sur les personnes qui seront dans son collimateur...
    Le juge Burgaud est-il un bouc émissaire ? c’est une question qu’on peut se poser. Evidemment, il est responsable, mais il n’est sans doute pas le seul responsable en l’occurence...
  • 9 février 2006 17:25, par Alain B.

    Moi, ce qui me gêne le plus dans cette histoire, c’est qu’à l’audition de ce jeune homme qui ressemble plus à un adolescent pré-pubert qu’à un juge d’instruction, il y avait 40 parlementaires pour participer au lynchage médiatisé ... par contre, dans la nuit , l’article de la loi sur l’égalité des chances qui instaure le Contrat Première Embauche a été adopté par 51 voix de l’UMP contre 23 de l’UDF et des divers gauche ... Il n’y avait donc que 74 représentants du peuple ( sur 577 ) dans l’assemblée, pour voter une loi aussi lourde de conséquences ! il paraît donc qu’il est plus porteur de participer à un réglement de compte sur un pauvre type, qui n’est très certainement pas le seul responsable des multiples erreurs qu’il a commises, que de faire le travail pour lequel nous payons tous les gens que nous élisons, c’est à dire, participer aux débats de la plus haute instance de décision de notre démocratie ! ... Ca fout la trouille ! ! !
  • 9 février 2006 18:13, par INTEGRITE Association

    OUTREAU c’est trop !
    Ou le dessous des cartes institutionnelles.

    Attendons la vérité, rien que la vérité ... officielle
    Ou la sérénité indispensable aux ... initiés
    En matière de "dysfonctionnements" de l’institution judiciaire, les victimes les plus éprouvées savent bien ce que ce terme cache en réalité. Elles ont donc leur petite idée sur les vraies raisons du huis clos décidé par le Président (PS) de la commission d’enquête parlementaire sur l’affaire d’Outreau.
    L’argument avancé sans rire de la nécessaire sérénité (?) qui justifierait ce catimini entre gens autorisés prêterait à dérision s’il n’était lourd de sens.
    Passons sur la technique éculée d’un énième "machin" chargé d’enquêter pour donner l’illusion d’une république responsable.
    Passons aussi sur les habituels fusibles que l’on présentera comme autant de prétextes à s’éloigner du fondement et à concocter une nouvelle réformette consensuelle et fraternelle pour rassurer le bon peuple profane.
    Bref, allons directement à l’essentiel que le bon sens dicte sans détours. Puisque la commission parlementaire n’est que du vent poussant un épais brouillard, intéressons-nous à ce brouillard qu’elle s’ingénie à l’évidence à protéger.
    Le seul but d’un huis clos sur une telle "affaire" est d’empêcher les citoyens de se faire une opinion personnelle sur les auditionnés et ... sur les auditionneurs. Sur le comportement des uns et des autres, sur leurs rôles, sur la réalité du fonctionnement de la république et de ses rouages essentiels, et surtout sur ce qui n’est pas et ne doit pas être visible.
    Pour s’en convaincre, si besoin était, le récent souhait médiatique du Juge d’instruction d’être entendu en public trahi explicitement la peur légitime de la "chèvre" qui entend associer quelques partenaires de jeu et pourquoi pas (ne rêvons pas) quelques "directeurs de conscience" qui les auraient accompagnés.
    Il y a donc quelque chose de fondamental qu’il n’est pas bon de comprendre. Et ce quelque chose réside en trois questions concernant cette affaire :
    Qu’est-ce qui explique :
    · l’acharnement généralisé et conscient des enquêteurs, des services sociaux, du Parquet, de l’Instruction, des médias, des "experts", à faire vivre cette monstrueuse machination ?
    · cette méchanceté latente rapportée par les victimes qui anime les mêmes et ceux qui les servent ou leur emboîtent le pas ?
    · le "liant" entre tous ces acteurs officiels ?
    La première évidence saute aux neurones pas trop formatés. Tous ces gens sont incompétents à la mission qui leur a été confiée et donc dangereux !
    On pourrait s’arrêter là, constater l’incurie de la sélection de tels dangers publics et surtout s’interroger sur les sélectionneurs, leurs compétences, leur intégrité et leur légitimité. Ce serait déjà faire un pas salutaire.
    Mais une seconde hypothèse, plus subtile, titille l’intelligence basique.
    Puisqu’il y a manifestement œuvre commune entre les acteurs que la fatalité n’explique pas sur la durée, il a bien fallu qu’il y ait des pilotes de conscience.
    Quels sont donc les sinistres personnages qui ont initié "l’affaire" en donnant cet os à ronger à tout le monde et ont maintenu forcément discrètement la pression, et quel était leur but ?
    Dans cet ordre d’idée, on s’interroge aussi sur les raisons des absurdes condamnations des premières assises que la délocalisation des secondes a permis de mollement ridiculiser.
    Car des Outreau il y en a des milliers qui s’initient, au pénal comme au civil, sans parler des tribunaux de commerce ... hors des prétoires. A qui le tour ?
    Si certaines honnêtes gens ont des difficultés à voir un peu clair dans les mécanismes de la multitude de machinations broyeuses de vies, quelques victimes peuvent les éclairer.
    Il suffit de leur demander leur avis ... au grand jour !
    PVP

    LES TERRORISTES D’OUTREAU
    Les médias qui nous ont nourris de l’affaire d’Outreau n’ont pas cru devoir enquêter avec bon sens, logique et profondeur sur les vrais "dysfonctionnements" d’une justice qui a usurpé son nom et sa fonction.
    Un voile opaque recouvre les véritables causes de cette monstrueuse et cynique destruction humaine et sociale qu’un ministre croit devoir clore ou plutôt balayer par l’octroi rapide d’une bourse réparatrice, à défaut d’éradiquer le mal, ce qui devrait être son travail. Circulez, Y a rien à voir !
    Pourtant, le juge d’instruction nous en a fourni la clé, sans s’en rendre compte, simplement en étant lui-même.
    Voilà donc un monsieur validé par l’école de la magistrature comme étant apte à remplir une fonction ou la probité, l’équilibre et l’intégrité sont les conditions premières requises plus encore que l’aptitude à réciter par cœur les articles du code pénal.
    Or, celui-ci est apparu froid, à la limite du cynisme inconscient, sans discernement, accomplissant des actes dictés par sa conviction directement issue du cadre fixé par le Parquet, lui-même convaincu à priori. Le témoignage d’une des victimes racontant sa première audition ne laisse aucun doute sur cela.
    Ne revenons pas sur le détail de cette instruction tricotée en forme d’impasse. N’épiloguons pas non plus sur les conclusions officielles qui relativisent la parole des enfants au lieu de relativiser la pertinence et la compétence de la plupart des doctes "spécialistes". La pléiade de citoyens-victimes de toutes les sortes de juridictions apporte la preuve quotidienne de leur inconsistance quand il ne s’agit pas d’usurpation ou de corruption.
    La preuve est aussi faite que l’irresponsabilité morale ou judiciaire fait partie du statut de ces "autorités" dont on aimerait bien savoir exactement qui les sélectionne.
    Arrêtons-nous plutôt sur l’emploi du plus visible et représentatif de ces "spécialistes", le magistrat instructeur. Il pourrait en être de même pour les autres intervenants. Qu’est-il advenu de ce remarquable fonctionnaire zélé ?
    Ses qualités que le grand public à découvertes à travers cette affaire ont trouvé leur utilisation par une promotion prestigieuse et certainement pas innocente dans un secteur d’actualité sensible : le terrorisme.
    Ceci pousse à s’interroger sur la pertinence et l’efficacité des instructions et des enquêtes confiées à ce juge au sein de son corps d’affectation actuel.
    Et si ses instructions et leurs issues étaient de la même veine que celle d’Outreau ? On frémit.
    Le risque est bien réel qu’un petit malfrat de banlieue ou d’ailleurs se transforme subitement en artificier, en kamikaze potentiel ou en chef de réseau par la magie d’une instruction ad’hoc ? Et si les coupables présentés n’étaient que des sosies ? Pas rassurant !
    A ce petit jeu dangereux, quelques malchanceux peuvent se voir habillés d’un costume trop grand pour eux, relativisant par conséquent l’efficacité de la fonction de ce corps judiciaire d’élite tout en dégonflant ses biceps médiatiques.
    Nous, citoyen-public, aimerions savoir en quoi les qualités révélées par ce magistrat ont à ce point séduit celui ou ceux qui ont décidé de son aptitude à une telle mission et l’y ont nommé.
    C’est le prix de notre sérénité, de notre confiance et de notre sécurité, sujet de prédilection actuel de nos politiques de tous bords et de tous poils.
    P-V P.
  • 10 février 2006 15:53, par guillaume retraité

    le juge burgaud est un personnage falot, bien sur le principal responsable est l’individu qui a nommé fabrice burgaud à ce poste.
    néamoins les réponses bégayées pour se défendre étaient très courtes, notamment au sujet de l’handicapé.
    au contraire je trouve cette commission utile, j’espère qu’à l’avenir un salarié de l’état ayant commis des fautes professionnelles aussi graves non seulement sera viré de l’institution mais sera pénalisé financièrement.
  • 10 février 2006 17:07, par Martial

    Je suis entièrement d’accord avec ce que vous dite, accabler un homme de cette façon n’est pas digne de la France, c’est une chasse à l’homme orchestré par des parlementaires, cela fait des lustres que la justice doit-être revue.....je crois plutôt que ce sont nos députés qui sont responsable de cette bavure qu’ont-ils fait jusqu’à présent concernant la justice RIEN. Les criminels, les poseurs de bombes ne sont pas auditionnés publiquement, lynché en direct.....j’ai vraiment mal pour ce juge, je lui souhaite bon courage et je accorde toute mon amitié, j’espère que l’ensemble de ces collègues de la magistrature seront derrière lui, autrement gare au suivant et croyez-moi il y en aura.
    Ma profonde symphathie à Monsieur la JUGE.
    Martial.
  • 11 février 2006 00:09

    Quel bonheur de vous lire et de constater que votre analyse colle à la mienne !
    Nous avons pu assister à près de 7h00 d’une prétendue "commission d’enquête" qui en réalité n’a fait que rendre plus scandaleux encore "le drame d’Outreau" de part le comportement de certains de nos chers députés !
    Pourtant il y a 5 ans :
    Que faisaient-ils ? RIEN.
    Où étaient-ils ? ABSENTS.
    Seules les charges étaient bien présentes dans le dossier.
    N’ont-ils jamais suivi l’affaire à l’époque, pour intervenir afin de rappeler entre autre aux médias, qu’il existe "la présomption d’innocence" ?
    Tous les articles de presse, tous les journaux télévisés annonçaient sans détour la découverte d’un réseau de pédophilie etc.etc.
    Et à ce jour, il faudrait "massacrer" un seul homme, soutenu auparavant par toute la chaîne judiciaire, par les services sociaux, la police, la gendarmerie,les rapports médicaux, les expertises, le témoignage des "tatas" etc.
    Comme ils ont la partie belle les journalistes de retourner leur veste aujourd’hui ;
    Quel ridicule !
    J’en ai même entendu un déclarer que Fabrice BURGAUD aurait été vu dans le métro après sa sortie de la commission d’enquête et alors qu’il rentrait chez lui ??? Incroyable ! il mérite peut-être le bracelet électronique pendant qu’on y est ?
    Et les députés interrogés à la sortie de l’assemblée, qui ont qualifié Fabrice BURGAUD "d’immature", "de gamin", "de petit juge" et j’en passe !
    Voudraient-ils nous faire croire que certains coupables qui courent encore ou que les innocents emprisonnés ont eu affaire uniquement à des magistrats juste sortis de l’école !
    Aussi ce sont ces gens "d’expérience" (qui sont pourtant depuis la nuit des temps, ceux qui légifèrent), qui estiment enfin devoir réformer tout à coup la justice !
    Il serait temps !
    Mais comment vont-ils s’y prendre ?
    En augmentant le budget indécent actuel de la justice ? ses effectifs ?
    Patrice BURGAUD est décrit comme quelqu’un dépourvu d’humanité...
    Est-ce en être pourvu que de priviligier constamment et dans tous les domaines le "PROFIT" au détriment de l’individu ?
    Ah oui, c’est vrai, j’allais oublier que certaines personnalités ont pour elles d’avoir présenté leurs excuses aux acquittés...
    Alors plus concret pour ne pas dire "moins hypocrite", les mêmes pourraient - elles exiger que soit attribué immédiatement le préjudice moral qui jusqu’alors semble être refusé à Mme Karine DUCHAUSSOY et ce afin de lui éviter des tourments supplémentaires ?..
    Je ne doute pas un instant que Fabrice BURGAUD ait effectué son travail certain qu’il le faisait correctement au regard des charges et il a raison de ne pas s’excuser car cela confirme qu’il est honnête.
    S’il devait être révoqué, je propose à tous ceux qui sont avec lui, d’envisager la création d’un comité de soutien ou de signer une pétition pour s’opposer à une telle décision.
    Je ne peux conclure sans espérer que les personnes qui ont subi ce drame puissent au mieux se reconstruire auprès des leurs, mais qu’elles essaient de ne pas m’en vouloir si je suis convaincue que celà ne changera rien, si Fabrice BURGAUD doit vivre désormais ce qu’elles connaissent de "l’insupportable". Elles ont été acquittées et tant mieux car ce n’est pas le cas de tous, alors qu’elles VIVENT il n’y a plus de temps à perdre !

    Voir en ligne : Ma défense du juge BURGAUD

  • 11 février 2006 07:23, par BARBARIAN

    Sans prendre vraiment sa défense (bien que je l’ai déjà fait face à la connerie, rien que pour ça, d’une note postée sur un blog il y a une quinzaine de jours),sans l’exonérer totalement de son arrogance avérée durant l’instruction (il suffit de ressortir quelques vieux journaux) juste vous dire chapeau ,et qu’on se souvienne avant de se souvenir de son nom à lui de celui de Badaoui et sa bande de tortionnaires, les vrais coupables de toute cette sordide affaire .Qu’on se souvienne aussi des enfants, de ceux qui seront victimes donc protégés , et de ceux qui dorénavant sont "les menteurs" et de ce qu’on leur fera porter .
    Un des"acquittés" à glissé récemment que "meme nos avocats à la limite on peut se poser la question de leur compténce "
    Repris nulle part ça
    Pourquoi ?
  • 12 février 2006 16:01, par groupe Mario

    bel article de Marianne sur le pilori médiatique....
    il ne s’agit pas de juger le juge, ni de dire ce qu’on aurait fait à sa place, mais le show bizzzz sur l’affaire stop !
  • 13 février 2006 06:35, par Plumo

    Je trouve pour ma part que vous faites partie des medias....vous et vos collabos, faites exactement la meme chose...denigrer (avec ou sans finesse)...encenser (a la truelle) sans aucun esprit d’analyse et sans aucun recul....et souvent avec un style de parti pris qui se defend de l’etre ....
    Vous faites partie de la horde de chiens, de hyenes qui se pourlechent les babines et toujours a l’affut du scoop....
    En fait, vous affichez quelle tendance ?
    Pour moi...aucune...tout est bon pour se reluquer le nombril !
  • 10 mars 2006 18:10

    Si le juge Burgaud avait décidé devant l’inconsistance du dossier de relaxer les prévenus, j’imagine très bien la meute des associations hurlant au scandale.
    Et que dire des divers psychologues, qui ont, si on peut dire, apporté leur eau au moulin en déclarant que les dire des enfants étaient "des vérités d’Evangile" Leur demandera-t-on des comptes ? J’en doute.
    Pour comprendre ce qu’il s’est passé il faut resituer l’affaire dans son contexte, d’une France révulsée par l’affaire Dutroux (la Belgique est toute proche).
  • 13 avril 2006 07:58

    Excuse-moi mais là, je ne suis pas d’accord mais pas d’accord du tout. Ce juge est un crétin : un con prétentieux et fier de l’être... (il l’a confirmé de lui-même). Il ne mérite pas qu’on s’attarde sur lui et le vrai châtiment aurait dû être un coup de pompe au cul et DEHORS ! Fini la justice : basta ! tu te trouves un métier où ta connerie sera supportable et ne risquera pas de faire courir un enfer à ceux qui t’entourent. Quand je pense que ce type n’a même pas été révoqué et qu’il va continuer de nuire.
    Tu te trompes Frédéric de plaindre un type qui ne le mérite pas. le châtiment aurait dû être à la mesure de ses responsabilités... et voilà que tu viens pleurer sur cet incompétent. ça ne te ressemble pas, pourtant.
  • 25 avril 2006 07:50

    Le problème Frédéric, c’est que tu mélanges deux procès : celui des médias et celui d’un juge merdique. Tout le monde a fait cette confusion qui aboutit à ton article qui est un non-sens total.
    Ce juge n’a pas eu ce qu’il méritait : ni de la part de la justice qui aurait dû le révoquer et le condamner purement et simplement pour faute professionnelle extrêmement grave ; ni de la part des médias qui se sont acharnés à le transformer soit en martyre (vu de ta fenêtre) soit en un monstre (vu d’autres fenêtres.)
    Ce qui est absurde c’est qu’à cause des médias, on ne peut plus rendre sainement la justice et que ce petit juge merdeux va pouvoir encore sévir. En plus, c’est un vrai con : il n’a même pas eu le courage de reconnaître qu’il s’était planté.
  • 2 octobre 2006 10:56, par E. Ruffin de la Ruffinie

    Ayant assisté aux 7h d’enquête parlementaire, je suis soufflé de voir que le véritable débat n’a pas eu lieu.
    Le scandale est : qui a donné ses diplômes à ce crétin, dont on voit au premier coup d’oeuil qu’il n’a pas le moindre bon-sens, la moindre capacité d’évaluation ? L’accusé qui devait figurer dans le boxe, c’est l’Ecole de la Magistrature et ceux qui ont entretenu le malheureux dans l’utopie qu’il pourrait un jour exercer le métier de juge, et ne l’ont pas cassé (gentiment) dès la première année. Nul n’est obligé d’être juge, il y a plein d’autres métiers sympa où la psycho-rigidité n’est pas un défaut : serveur chez MacDo, recette-buraliste ou Maréchal des Logis (en temps de paix), par exemple.
    Qu’on nous donne les noms de ceux qui l’ont adoubé, et qu’ils soient pendus pour haute trahison.
    Et pour tirer une morale positive de l’Affaire :
    - faisons des offres de salaires attractives aux futurs juges,
    en contrepartie de quoi :
    - élevons de façon drastique leur niveau de sélection
    - confions aux impétrants des responsabilités progressives, comme cela se fait dans toute entreprise normale.
  • 11 mai 2010 10:31

    Je crois que le juge Fabrice Burgaud est la piece majeure d’une machination de manipulation mentale aux nouvelles technologies.Comme ces petits enfants que leurs parents ont oublié dans leur voiture en pleine canicule.Comme les suicidés de grandes entreprises...ou de celui qui ne veut pas se plier aux nouvelles normes mondiales, se soumettre aux codes sectaires et totalitaires, ou encore les petites victimes d’une clientèle moins aisée en argent qu’en vices et pulsions de haine.Les enfants sont les premières cibles des cerveaux robotisés et des sexes meurtriers, et le juge Burgaud a eu droit a sa fessée publique, on a fait de lui un exemple pour que les autres comprennent qu’avec les nouvelles armes on tire sur leurs ficelles comme sur des marionnettes.
    • Ma défense du Juge Burgaud 6 septembre 2010 22:51, par granini

      Mais comment peut on défendre un tel juge.
      Je ne met pas en cause sa condition d’être humain mais bien celle de juge.
      Il faut quand même se dire que cet homme par son incapacité à exercer correctement son métier a brisé des 10aine de vie.
      Je n’ai que du mépris pour cet homme qui a avant tout vu dans cette affaire l’opportunité de vite gravir les échelons.
      Et je pense a un truc si myriam badayoui avait accusé toute la ville, qu’aurait-il fait ? Mettre tout le monde en taule ???
      Il ne devrait même plus avoir le droit de rendre la justice lui qui par son incompétence caractérisée a brisé toute ces vies.
      Moi je dit honte au juge burgaud, il ne s’est même pas, non pas excusé, mais au moins dit navré d’avoir engendré tant de malheurs.
      D’ailleurs cela prouve qu’il n’est pas qu’un juge exécrable mais aussi un homme pitoyable...
      J’ai une pensée pour les gens dont la vie a été et doit surement être encore détruite, a ces enfants qui ont ete arraché a leur parents pendant trois ans et aussi a celui qui est mort en prison alors qu’il n’avait rien fait. Alors arrêtez de défendre l’indéfendable et prions de ne jamais croiser dans nos ville respectives un juge d’instruction pareil..
      Je ne suis pas juge, mais quand même il aurait pu se rendre compte a un moment que c’était vraiment trop gros pour être vrai ( même pas digne d’un scénario de film au rabais).