Et si l’esprit "Fight Club" était responsable des émeutes en France ?

Et si l'esprit "Fight Club" était responsable des émeutes en France ?

"Fight Club" n’est pas un film inintéressant et inutile, il est au contraire plein d’enseignements. Le danger de ce film réside ailleurs, il se trouve dans le lien étroit qu’il peut avoir avec l’homosexualité refoulée et la violence latente qu’il y a chez beaucoup d’individus en perdition. Et c’est cette perte d’identité, affective, sexuelle et sociale qui peut créer le monstre moderne.

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"Fight Club" est une secte gay ultra violente avec la dévirilisation comme symptôme le plus évident de sa (dé)construction. Les "fight clubbers" sont des apprentis fascistes par défaut et par mauvaise connaissance de l’Histoire. Ils mélangent toutes les idéologies les plus extrêmes pour masquer cette dualité sexuelle qui les fait tant souffrir. Ils se retrouvent en bande, rêvent de milices couillues bien plus rassurantes que le vagin des femmes. Un monde ultra esthétisant, en rose, noir, gris et noir que l’on retrouve dans la plupart des expressions "artistiques" des mouvements homo. L’attirance vers et le refus de leur propre nature, non reproductive, aux yeux de leur idéal national socialiste tronqué.

Ces guerriers urbains préfèrent la douce violence de la sodomie à tout autre rapprochement intime, le corps à corps huilé dans la nuit à toute autre quête érotique. La femme pulpeuse, séductrice casse leur schéma, les effraie.

Un esprit sain et équilibré prendra un malin plaisir intellectuel certain à disséquer cette oeuvre cinématographique sociologiquement et "scatologiquement" passionnante.

Par contre un psychopathe en herbe ou en puissance, un taré en construction, un garçon de peu d’érudition aux carences intellectuelles majeures prendra ce film au premier degré et celui-ci produira un déclic fort dans son psychisme malade.

Que ce soit en banlieue, dans les quartiers riches, en province ou à Paris, des gamins, déboussolés par la vie et en perte de repères, peuvent trouver en ce genre de film un alibi commode à une révolte intérieure. Le problème c’est que les réponses qui sont données dans ce film passent par une violence physique et une cassure nette qui par leur nihilisme peuvent créer des émeutes et des tueries.

La figure de Tyler Durden interprétée par Brad Pitt dans sa séduction immédiate, qui touchera autant la midinette que l’homosexuel ou le refoulé, est une bombe à retardement.

L’identification à ce héros tout puissant a fait et fera des drames, des dommages considérables dans son équilibre mental. Il croira ses rêves possibles puisque son héros les exprime à sa place dans l’écran de la fiction qui va devenir pour lui une projection possible de ses délires intimes.

Tyler Durden est révélateur pour les gagne petits, les médiocres à la recherche d’une figure paternelle forte. La figure de l’ange diabolique incarné par Brad Pitt a fait et fera des dégâts dans les cerveaux. Il y a de nombreux points communs entre ce personnage et le chef fasciste aryen que l’on retrouve dans la littérature et la cinématographie post Troisième Reich.

"Fight Club" pour un esprit mal préparé est une arme, un détonateur de haine bien plus déterminant dans le passage à l’acte que les paroles de certaines chansons de rap ou l’appel au communautarisme de certains chefs religieux.

Personne n’en a pas parlé encore mais il serait bon de réfléchir sur l’impact et la responsabilité de certains jeux vidéo et films comme "Fight Club" dans les dernières nuits de terreurs qui ont allumé la France.

le 02/12/2005
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41 Messages

  • 6 janvier 2006 02:03, par U.D

    Serieux je pense que tous ce qui a etait dis sur "Fight Club" dans cette article est totalement faux et que ceux qui l’ont ecrit n’ont pas compris le vrai sens du film ou alors qu’il marque un tels torchon juste pour choquer l’opignon publique. Et je pense que si les jeunes provoques tant d’émeutes c’est pas le film qui leurs a insiter a le fair mais c’est plutôt que de nature deja ils ont improbleme mental qui et haussi causer par le manque d’éducations des parents aux enfants car tous ceux qui c’est produits et totalement opposer à l’etat desprit du film rien que la façon de vivre trés primitive des jeunes et opposée o principe du film.
  • 15 janvier 2006 04:45, par manakel

    Merci Monsieur Vignale pour ce brillant exposé ! J’ironise bien sur, car mettre sur le compte d’une oeuvre de fiction la responsabilité des évènements s’étant déroulés dans les banlieues est à peu près aussi intelligent que de clamer que tous les participants aux émeutes, y compris ceux ayant incendié des écoles ou des locaux associatifs, cherchaient avant tout à exprimer leur mal-être. Si je suis votre raisonnement, moi qui suis un fan de jeux videos et de films gores, et qui ne me considère pas toujours comme étant un modèle de stabilité émotionnelle dans toutes les situations, je devrai prochainement me mettre à écorcher, éviscerer, découper, empaler, bruler etc... mon prochain dans la rue ! Attendez, j’y réfléchis... Ah, et bien pourquoi pas ? Et puis après, comme je viens de voir Irreversible, dans la foulée, j’irai commettre un viol ! Vous voyez, bizarrement, aussi "perturbé" que je puisse être, finalement ca ne me tente pas...
    Je rejoins d’ailleurs nombre de ceux qui ont commenté votre article avant moi, et vous met au défi de trouver une quelconque référence homosexuelle dans ce film. Si les "gagne-petits" et les "médiocres" comme vous les nommez dédaigneusement (sans lesquels, entre parenthèses, votre vie telle que vous la connaissez serait quelque peu... différente. Cf la grêve des éboueurs de Marseille en 2003) se réunissent clandestinement afin de s’affronter, c’est bien, entre autres, pour retrouver une forme de virilité. Mais cette quête de masculinité n’est pas induite par une quelconque homosexualité latente, mais par une société castratrice qui, en ne les définissant que par le profit dont elle peut tirer d’eux, les empêche de s’affirmer et de s’épanouir (je n’invente rien, il suffit de regarder le film AVEC le son). Ce propos n’est d’ailleurs pas pure vue de l’esprit : n’importe quel "gagne-petit" employé au sein d’une entreprise érigeant le capitalisme et le profit en modèles (c’est à dire, par la force des choses, quasiment toutes) pourra vous le confirmer.
    Je pense pour ma part que les raisons qui vous ont fait détester ce film ne sont pas à chercher dans ce que vous dites, mais plutôt dans ce que vous ne dites pas (refoulement ?). Fight Club, c’est avant tout une utopie. Quiconque s’identifie à l’un des "médiocres" de cette FICTION rêverait de pouvoir bouleverser l’état des choses tel que cela se produit dans le film. De même que tous les fans de Star Wars adoreraient posseder un VRAI sabre laser... Est ce que cela se produira pour autant un jour ? Hum, j’ai comme un doute...
    Alors, en définitive, Monsieur Vignale, ce qui vous a réellement dérangé dans ce film, outre le fait qu’il vous a probablement renvoyé comme un miroir certaines de vos propres frustrations, c’est qu’en vous mettant face à une situation qui ne se produira jamais, et donc qui pour vous n’est pas crédible, il vous a révélé ce qui est sans doute votre plus grand handicap : votre incapacité à rêver. Dans un monde où il n’y a plus guère que le rêve, dans le sens académique du terme, qui soit gratuit pour les plèbeiens comme pour les patriciens, on peut aisement comprendre votre sentiment d’infériorité dans un tel cas de figure. Après tout, personne n’aime être privé de ce que son voisin a en abondance. Dès lors, votre hargne et votre volonté manifeste d’ensevelir cette oeuvre qu’est Fight Club sous un déluge d’immondices ne doivent pas éveiller, chez ceux qui ont aimé ce film, de la colère à votre égard, mais plutôt de la pitié face à votre "infirmité imaginative". Et c’est bien là tout ce que vous m’inspirez : de la pitié.
    PS : je vous conseille la lecture de cet excellent livre qu’est 1984, de Georges Orwell. Celui là, vous devriez l’apprécier davantage, il est plus "réaliste" : l’ordre établi triomphe à la fin.
  • 6 février 2006 18:14, par Le Quebecois

    Bonjour a tous ,
    J’ai lue et compris vos propos .Fight club n’est pas seulment un film americain .Parce que un film americain ne souleve pas de question de societe "normalement" .Chacun a sa propre vision des choses et du monde .Que l’on aime ou deteste fight club est un sans precedent .Explique plusieurs situations du passe et en creer plusieur autres .L’humanitee souffre en silence depuis toujours .C’est p-e un phenomene d’ado pour certain , mais les autres qui sont vif d’esprit vont comprendre que cette souffrance est refoule au fond de soi meme a l’age adulte sans vraiment y mourir .Ni la religion , ni "(l’amour)" , ni le bonheur materialiste peut vous donner reparation pour le mal de vivre que nous vivons tous nous Francais , chinois , arabe , musulman , juif . catholique , bouddiste , mormon , temoin de jehovah et autres par que nous en fesons toute partie sans exeption .Pardonnez moi la qualitee de mon ecriture . Je suis bien ouvert au reponse constructives ... les autres peuvent rester en silence . merci
  • 15 février 2006 02:48, par remi 18ans

    je croi que l apparence plutot androgyne de tyler a la fin du film etles liens pseudo homosexuels du film entre les protagoniste n’est qu une dimension provocatrice du film. cela dit votre interprétation tien tres bien la route et ne saurait etre nié.
  • 15 février 2006 11:49, par Le Pingouin Fou, Vignalolâtre.

    J’avais failli passer à coté de cette analyse de Fight Club moi... (Lisez le Mague, c’est bon pour les neurônes)
    J’avoue être totalement imperméable à quelque forme d’analyse sociétale qui pourrait transparaître dans Fight Club. Mais j’aime beaucoup l’utilisation de la graisse humaine pour faire des savons ! Miam !
    Par contre, oh oui par contre, que j’aime sentir frémir sous les crânes les interrogations soulevées par Nostre Bien-Aimé Rédacteur en Chef dans son analyse.
    Evidemment, je mets de coté les "mé s’est n’importe koi fight club c 1 film trop genial t nul vignale" (oui je sais, je débute en langage d’jeun’s, permettez donc que je ne fasse pas de faute dans certains mots) qui reflètent une pensée équivalente à celle de l’amibe de base (je bouffe, je baise, je meurs).
    Mais alors, les critiques construites, réfléchies, ahhhhhh ça fait du bien ! Mais force m’est de constater qu’il faut une belle dose de provocation pour faire remuer les cerveaux...
    (On me signale dans mon oreillette que je viens de dévoiler un des mécanismes secrets du Mague, à savoir oser polémiquer... je dois donc de ce pas m’exiler en Patagonie, où je vais me peler le jonc à écouter Florent Pagny discourir sur le fisc et ses comptes en suisse)
  • 30 mars 2006 10:00, par Nikolina

    Un truc super marrant : remplacez FIGHT CLUB par LE MAGUE et "film" par mag" et cet article prend enfin un sens !
    *Joke* Ben à article purement provoc’, réponse de même !
    Bref. Répondre de façon construite ? Très peu pour moi, il y a eu de géniales réponses parfaitement construites auparavant et je remercie ces personnes d’élever le niveau.
    Pour Tyler Durden, pourquoi personne ne souligne jamais ce point : choisir cet acteur bankable au possible pour interpréter un type qui critique et prône la destruction de la société de consommation est d’une ironie monstre ! C’est la figure emblématique de l’idéal (enfin pseudo idéal, moi j’le trouve pas beau ... !) physique, la star à midinettes et dans le film il joue un double complètement opposé à l’image que lui donne le star system ! C’est quand même marrant, merde ! Je pense que c’est ce rôle à contre-emploi qui a du le séduire !
    1/ Fight Club a une certaine beauté esthétique (si on apprécie le style), y’a une sobriété, un côté impeccable dans la façon de filmer, dans les lumières.
    2/ Fight Club a une histoire super bien foutue et presque pas une incohérence à la ronde. Quand on apprend la schizophrénie de X (remarquez qu’on ne connait pas son nom - je me suis rendue compte de ça à la 4ème vision !) on revoit le film et on remarque que tout dans la mise en scène, absolument tout aurait du nous mettre la puce à l’oreille, car ça se voit, après coup, que Tyler n’existe pas ! Ca, pour moi, ça veut dire que la mise en scène et la réa sont nickelles (à défaut de plaire !)
    3/ L’histoire est originale et on peut le regarder à n’importe quel degré et même en tirer une réflexion adaptée à notre société.
    BORDEL DE CHIOTTES ! c’est pas ce qu’on demande à un film ? Un parti pris esthétique ? Une histoire bien ficelée sur laquelle on peut réfléchir si on a apprécié ? Pourquoi cette provoc’ ? Constipation du cerveau ?
    Un film qui a rempli ses obligations, on ne devrait pas l’utiliser comme outil de provoc’, c’est déjà fait depuis 1999, un peu d’originalité que diable !
    A quand un pamphlet sur le cinéma d’auteur nul à chier, ou les films français qui n’ont même pas d’histoire ? Ah nan, c’est "soooooo bobo", faut pas y toucher !
    tssssss. Bref, ça va mieux maintenant !
    Je vais aller le revisionner, et puis cramer des caisses dans mon quartier du 9.3. après, parce que je le vaux bien !
  • 2 avril 2006 21:05

    je rejoint celui qui parlais de la castration mentale conditionnée par la société ce qui fait perdre le libre arbitre a la population et rend malheureux et faible , mais le fonctionnement du fight club est différent de celui du racaille club meme si on retrouve des similitudes ds le vandalisme et la recherche de la virilitée les racailles eux ils trichent , tyler dit vous devez provoquer un quidam ds la rue et vous battre mais vous devez perdre car le but est de reveiller le quidam pas de le détruir , la racaille il veut absolument gagner et détruir le quidam avec l’aide de la boxe thai ou des potes ou d’une arme et de préférence contre un mec non préparé au combat une femme un vieu un handicapé et essentiellement occidental ce qui est parfaitement fasciste et lache ds la méthode , ds fight club ce n’est pas une histoire de races ni de niveau social n’importe qui peut s’y retrouver c’est une histoire de libération de l’etre humain une autothérapie de l’homme qui vit ds le mensonge et l’injustice entre le moi créé par le system et le moi naturel que l’on comprend mieux ds le livre , je trouve que cette histoire est claire et pertinente et je n’y voit pas d’homosexualitée.
  • 28 juin 2006 20:00, par Noumalak

    Bravo Monsieur Vignal ! Vous avez parfaitement réussi à ne pas comprendre ce film, un "révélateur pour les gagnes petits, les médiocres" qui s’arrêtent à un instant pour se faire une opinion (je dirais pour vous : à deux secondes étant donné votre fixation pour l’homosexualité !). Il parait que Le Mague polémique. Je ne vois ici q’une attaque gratuite. et bien polémiquons. Je suis peut-être un "djeunz" mais j’ai assez d’esprit pour construire une critique construite.
    Ce problème avec l’homosexualité tout d’abord. Il est vrai que Tyler dit durant quelques secondes :"je ne suis pas sûre qu’une femme soit la solution a nos problèmes". Ce n’est toutefois pas de l’homosexualité. Il faut comprendre que le fight club est certes une secte ultra violente mais dont le but et de rendre leur virilité aux hommes castrés par la société moderne. Et quel autre moyen que combattre ? Et où serait la place d’une femme dans ces luttes ? A mon sens, cette phrase révèle que Tyler remet le problème de la femme a plus tard, lorsqu’ils seront "re viriliser". Enfin, la place que joue Marla dans ce film est central puisqu’elle est le déclencheur : le Narrateur recherche inconsciemment une relation avec cette femme qu’il refuse. En conséquence de quoi, il crée Tyler, création qui lui échappe rapidement(cf. le moment ou le Narrateur le retrouve les cheveux rasés, totalement changé). Comme le révèle Tyler vers la fin du film : il est tout ce que le Narrateur rêve d’être, par conséquent, ce que rêve d’être le public. Brad Pitt devient donc belle et bien une icône (sexuel entre autre) mais je considère que c’est quelque chose de normal pour un personnage incarnant un Idéal. pour conclure, je dirais que je ne vois absolument pas de "douce sodomie" ou de "quête érotique" mais plutôt une quête identitaire de la génération X qu’interprète superbement Edward Norton.
    Deuxièmement, je voudrais vous signaler que vos attaques gratuites envers le publique de ce film et tout particulièrement envers les jeunes et leur culture. Oui le rap et une culture. J’avoue que la plupart des rappeur sont des décérébrés, mais écoutez donc ATK, album Heptagone et particulièrement "mes rêves partent en Fumée" et vous trouverez un véritable poème émouvant, digne des Frères Jacques.
    Lorsque je vous lis, j’ai l’impression que vous vous représentez (vous, l’esprit "sain et équilibré", capable d’écrire "scatologiquement") tous vos opposants et particulièrement les jeunes comme des idiots. ces idiots sont votre futur et votre passé pourtant. Je reconnais qu’il y a des crétins prêts à monter leur propre "Fight club" mais ceux- ci tout comme vous non rien compris au film et ce sont arrêtés au message premier.
    Enfin Quid du rapport entre un film de 1999 et d’émeutes de 2005 ? 6ans ont passé ! une telle inertie est peu crédible et achève de décrédibiliser votre "critique".
    Maintenant je vais vous montrer que Fight Club n’est pas in détonateur de haine mais un film prônant l’amour : il me suffit de m’appuyer sur la (presque) dernière image du film :le narrateur, main dans la main avec Marla, et regardant le monde comme sur un écran comme s’il était "sortit du cycle de la vie" pour prendre une image bouddhique. Au début du film, il est coincé dans une société castratrice le transformant en zombie obéissant et disciplinée. Pour s’en échapper, il crée au travers d’un double le Fight Club. Rapidement, Tyler échappe à son contrôle et prône la révolution alors que le Narrateur ne cherchaient q’une échappatoire, lui permettant de pouvoir enfin avoir une relation avec Marla. Il se retrouve donc acculée entre une société créant des moutons, et une secte ravalant ses membres au niveau de "singes de l’espaces", sans cerveaux, incapable de discussion (cf. la première règle du projet chaos), incapable de réflexion (leur mantra "il s’appelle Robert Paulson" et terrifiant !")s’habillant tous de la même manière et aveuglé par leur pseudo chef :des fascistes. Le narrateur finit donc par s’échapper du contrôle de Tyler en découvrant que sa véritable motivation et son amour inconscient pour Marla. Pour lui, peut lui importe qu’on fasse exploser les sociétés de cartes de crédit, du moment que Marla s’en sort. On peut donc extraire cette morale du film : le conformisme et l’anti-conformisme de mène finalement qu’à une seul même chose : le lavage de cerveaux (une des raisons de la chute du mouvement punk). Le seul but valable dans une existence c’est la recherche de l’amour qui nous permet d’atteindre un plan supérieur (cf. image presque finale du film).
    Voila mon opinion. Je pourrais vous donner d’autre exemple mais je suis sûr que vous n’êtes pas un crétin, malgré votre rapidité à juger ce film. j’ose espérer que vous regarderez à nouveau ce film et que vous découvrirez toutes ses autres subtilités que je n’ai pas pris le temps d’énumérer.
    Dans l’espoir d’une réponses : Noumalak.
  • 20 octobre 2006 16:26, par Platane

    Bonjour,
    Bien que critique vis-à-vis de votre article, je tiens à m’écarter de la faction qui insulte, des « vignale t’es nul », de l’agressivité pitoyable de Rémi b. ou tout autre propos « d’jeun »... rien là de très constructif et plutôt une démonstration comme vous dîtes de la pauvreté intellectuelle de certains fans de ce film.
    Bien que ne pratiquant pas l’art de la psychanalyse, je souhaiterai apporter au débat "fight club" mon point de vue.
    Rapidement, je suis un jeune homme de 25ans, profession médicale, et pour ce qui nous intéresse, issu d’une famille structurée, avec une image paternelle très forte. Je suis moi même pratiquant d’arts martiaux, lecteur fidèle de Marc-Aurèle et parfaitement heureux et accompli dans mon hétérosexualité.
    J’ai quelques réserves à émettre à propos de votre article.
    Tout d’abord, je pense après lecture de votre article que vous ne pratiquez pas d’art de combat. Une tendance actuelle est de mettre de l’homosexualité partout. Est-ce parce que de nos origines latines, nous avons étroitement associé lutte = homosexualité ?
    Dans l’entraînement au combat il n’y a pas une recherche de la construction à 2, le partenaire et soi (d’où pourrait d’écouler une relation homosexuelle), mais individuelle.
    Le pratiquant qui associe combat, recherche philosophique et introspection recherche avant tout qui il est. Combattre c’est se placer seul face à ses peurs : les coups, la douleur, ses propres réaction (peur d’être mauvais, lâche...).
    L’entraînement permet d’acquérir une grande sérénité, par l’expulsion de l’agressivité et un recentrage sur soi.
    Ce que propose Fight Club et son projet chaos est discutable et fascisant sur de nombreux points, je suis d’accord avec vous. Cette milice au crâne rasé, habillée de noir est très suspecte, tout comme cette fabrication du savon à base de graisse humaine.
    Mais il y a un autre message. Un message qui est lui porteur je pense d’espoir.
    Dans l’énoncé même des rêves de Tyler Durden. Celui du refus de cette société abjecte ou nous courrons avec joie vers notre propre perte.
    Rentrez chez vous après un bon combat, je vous assure que seul importe un peu d’eau pour se laver, un aliment très médiocre, même sans goût pour nourrir le corps, très peu de confort. L’ascétisme. Je vis à Paris depuis 4 ans sans jamais utiliser de chauffage. Je me nourris chaque soir de la même mixture protéique. C’est en cela que la lecture de Marc Aurèle éclaire d’un jour nouveau ce film : lorsque l’on revient à l’essentiel, on se rend compte combien de choses sont superflues. A l’opposé du rêve matérialiste que l’on nous propose, où la voiture de luxe est devenue l’opium du travailleur.
    Il y a 3 choses à retenir de ce film : 1) la quête de l’éveil, « satori » en japonais, dont d’écoule la paix intérieure et l’ouverture de l’esprit et qui passe par la discipline du corps et le renoncements aux désirs et aux peurs. 2) ces quelques phrases prononcées dans le film « vous n’êtes pas vos cartes de crédit » ou « je rêve d’un monde où l’on chasserait le renne sur les aires d’autoroutes, où l’on porterait des vêtements qui durent toute la vie ». 3) que cette quête est accessible à celui qui veut bien l’entreprendre.
    Je ne sais de quand date votre article, mais vous verrez que la tendance est à me donner raison, que des gens de plus en plus nombreux refusent ce que l’on nous propose : consommation à tout craint, perte des repères sociaux, religieux, culturels... Guy Debord dans ses commentaires sur la société du spectacle caractérisait déjà ce monde qui fuit en avant. Les progrès technologiques ont fait que pour la première fois, nous ne savons pas de quoi le monde de demain sera fait : crises climatiques, appauvrissement des ressources, tarissement des produits de consommation. On peut y ajouter jeunesse majoritairement inculte, refusant toute forme de culture autre que télévisuelle et compensant une certaine pauvreté intérieure par une démonstration permanente de virile agressivité (agressivité qui est justement inconnue de celui qui pratique régulièrement un art martial).
    J’ai entendu dire que se présentait en 2007 un candidat à la « décroissance ».
    Je suis sûr que vous ne l’avez pas lu, mais je vous invite à lire « La vie sur Terre » de Baudoin de Bodinat aux éditions des nuisances.
    Fight Club est son projet chaos ouvre un choix : celui de continuer parmi les moutons à rouler en 4x4 diesel, accrochés à nos portables, fonçant vers nos petits logis aseptisés où gronde le vacarme des jeux télévisés et des journaux de 20h continûment renouvelés en catastrophes attendus ; ou le retour à la traction animale, lorsque l’homme acceptait de vivre comme une partie du tout qu’est ce monde, aux temps des chants, des moissons et des mariages champêtres.
    La seule chose contestable de ce film est le moyen proposé pour arriver à cette société : l’humanisme, la solidarité et la culture doivent constituer les piliers de ce monde qui retourne aux sources et non pas cette milice fascisante et ignare.
    Tyler Dordon est la face obscure d’une voie qui conduit vers une autre façon de vivre. Cette société nouvelle ne peut aboutir que par l’autodestruction de « l’homo consomatorus ». Cette révolution aura lieu car à la vitesse où le monde se dégrade, il s’agira bientôt d’une question de survie. Il y aura comme pour tout régime criminel, des gens qui voudront défendre cette société. Et il est rare qu’une révolution se passe sans heurts. Et dans un monde comme le notre, il est plaisant de pouvoir se dire du côté des humanistes et des « anars » plutôt que du parti du FMI et de Shell.
    Vous parlez d’émeutes et de tueries. Il n’y a pas à douter qu’il y aura sans doute des morts dans les futures guerres pour l’eau potable, les oléoducs...
    Avez-vous pu admirer dans les dernier films de Terence Mallick, « La ligne rouge » et « Le nouveau Monde », l’extraordinaire supériorité des sociétés aborigènes ou indiennes qui nous sont montrées ? C’est ce vers quoi nous devrions tous tendre.
    Je m’excuse de cet amas d’idées mélangées et peu construites. J’espère avoir une réponse de votre part, afin d’enrichir le débat.
    Je vous pries de croire en l’assurance de mes salutations les plus distinguées.
  • 25 octobre 2006 14:21

    Pas vraiment le temps de développer mais c’est bien la première fois que je vois parler d’homosexualité dans fight club. Je trouve ces commentaires assez subjectifs bien loin de ce que Fincher ou même Palahniuk cherchaient à la base.
  • 25 octobre 2006 14:26, par Frédéric Vignale

    Refuser de voir une esthétique gay dans ces corps luisants qui se mêlent dans l’urbanité c’est un peu comme nier que les Schtroumpfs sont bleu. C’est un manque de subtilité et d’intelligence de la vision.
    Y’a qu’à voir la récup du film par les gays et les homos refoulés (cf un mythomane du web bien connu) et vous verrez que j’ai raison !! Y’a pas photo !
  • 21 novembre 2006 23:02, par éric

    Bonjour à vous, à ceux qui ont écrit en si grand nombre sur toute cette longueur temporelle.
    Tout d’abord, je suis partiellement en désaccord total sur l’article de monsieur Vignale, principalement sur la critique du publique de Fight Club. Le nombre de réponse à cet article ainsi que les arguments pertinents(évidemment, il y a des exceptions)montre bien que le publique du film n’est pas imbécile. Mais pour en rajouter, les nombreuses opinions divergentes sur le film montre à quel point il est l’un des film, sinon LE film le plus important de notre génération. Il me semble qu’il est évident que Fight Club est un film dénonciatrice critiquant la société d’hyper-consommation dans laquel nous vivons. Mais, de plus, il porte une critique plus phylosophique sur le genre humain. De cette critique, certains y verront une opinion nihilisme, d’autre anarchiste, fasciste, subversif, anti-conformiste, auto-destructeur, ou/et sur le trouble sexuel,etc. Bref, tous ces opinions se rattachent au mal-être, aux souffrances de l’être humains qui est enfouie et refoulé en son espèce et ce, depuis le début de son histoire. Nous n’avons qu’à penser au tragédie grecque.
    Ceci dit, Fight Club est un film et un roman dénonciatrice de tous ces thèmes, en particulier du mal de vivre de l’être humain. En gardant ce point de vue, l’on peut maintenant faire un lien avec les émeutes en France, c’est-à-dire que Fight Club est également un film/roman annonciatrice d’une manifestation du mal-être du genre humains.
  • 30 novembre 2006 18:58

    il est vrai qu’on ne peut nier l’un des thème traiter qui est l’homoséxualité mais il é bien loin d’ètre un thème majeur du film la schizofrénie et la dénonciation de la société de consommation par tyler durden sont la les thèmes important du film le film parle d’un homme rentré é enfermé dans une société ou il ne controle rien é é entrainer par la pub é lé média qui controle sa vie il va par la suite rencontré un homme qui é a l’opposé de lui il vit dans un taudis a peine l’eau chaude é l’éléctricité é se fout totalement de se que les médias peuvent bien éssayer de lui faire penser.apré la suite est dans le film mé dire que fight club aurait quoi que ce soit avoir avec lé émeute é une abération,il na pa objet de faire naitre de émeute plus qu’un film comme taxi driver ce n’est qu’un film qu’ils vous plaisent ou non.il ne faut pas se cacher dérrière dé éscuse bidonc’est le non-dialogue qui a provoqué cé émeutes rien de plus le non-dialogue entraine la haine,la haine entraine la violence, la violence entraine le non-dialogue,le non dialogue entraine la haine, la haine entraine la violence,
    la violence entraine la violence
  • 4 décembre 2006 21:43, par redge

    L’article de Vignale n’est pas du tout provocateur, il me semble.
    "Personne n’en a pas parlé encore mais il serait bon de réfléchir sur l’impact et la responsabilité de certains jeux vidéo et films comme "Fight Club" dans les dernières nuits de terreurs qui ont allumé la France."...je ne pas croire que l’on puisses penser cela à moin d’être redacteur en chef du journal de TF1 ou de C’est mon Choix.
    Beaucoup de choses très pertinentes ont été dites.
    L’homosexualité, pourquoi pas, après tout, l’auteur du film et du livre ont tout simplement une aversion extremement forte envers tout communautarisme. Ce groupe d’homme ressemble aussi à l’armée, aux altermondialistes, aux feministes, aux defenseurs du lancé de bousa ardéchois, aux intégristes musulmans (d’ailleurs personne n’a parlé de la similitude génial et prophétique de la fin du film avec le 11 septembre).
    "La seule chose contestable de ce film est le moyen proposé pour arriver à cette société : l’humanisme, la solidarité et la culture doivent constituer les piliers de ce monde qui retourne aux sources et non pas cette milice fascisante et ignare."
    Quand je lis cette phrase je penses encore à cette vieille utopie d’un possible monde merveilleux, c’est une vision restreinte du film. Fight club contrairement aux apparences n’est pas dogmatique. Tout et tout le monde y est ridicule, aussi bien notre societé que ce groupe anarchisto-fascisto-gaucho-marxo-groucho marxo.
    La seule chose que ce film dit , et comme toute oeuvre majeure, c’est "tirez vous, devenez un ermite, ou artiste mais surout, n’appartenez à aucun groupe". Devenez un individus (l’individu selon Nietzsche, Palante, Stirner et pas l’individu que la societé veut nous vendre)
    Evidement vivre de cette manière nécessite de l’argent, mais en France on peu vivre de la sorte.
    La valeur subversive de ce film est là. En groupe, il y aura toujours un chef et des moutons, en groupe on est toujours plus idiot que seul ou à deux.
    Effectivement, l’amour (avec un conjoint ou une amitié)est peut être la seule voie construcive possible pour se échanger pendant que les groupes deviennent de plus en plus idiots.
    Bonjour chez vous
  • 14 janvier 2007 23:08, par Vincent B

    Mr Vignal a semble t’il trop chercher les aspects symbolique de ce film. Parlons premierement de l’homosexualité a laquelle il fait reference : elle n’a pas lieu d’exister ! Ce n’est pas parce que l’on peut éprouver de l’amour pour une personne du meme sexe qu’on ait envie de lui sauter dessus !
    Il peut tout simplement s’agir d’un lien amical/affectif très fort. Un peu comme deux freres (qui plus est s’ils sont jumeaux). C’est bien de cela qu’il s’agit dans Fight Club ; Le narrateur n’a aucun lien affectif avec personne ! Il le refoule donc sur lui meme (ou plutot sur sa 2eme personnalité qui est Tyler) ainsi que sur Marla (dont lui meme et Tyler sont épris). Il ne convient en aucun cas de parler de sodomie dans ce film, c’est un hors sujet ! Ce n’est pas parce qu’on voit des hommes se tabasser torse nu qu’il faut y voir une allusion a l’homosexualité. Essayer donc de vous battre en chemise, et vous vous rendrez compte qu’elle gene a la liberté de mouvement. Et dans ce cas, les boxeurs sont t’ils tous homosexuels pour autant ? Les couleurs n’ont aucun lien n’ont plus (appart le savon de l’affiche, j’ai pas vu de rose du tout, encore que la couleur rose est une couleur que l’on retrouve frequemment pour le savon dans les dessins animés).
    Passons maintenant à l’aspect fasciste. La encore, c’est une impression erronée. Tyler a des idée national socialiste ? Alors qu’il reve d’un retour a la nature (qu’il explique apres la scene de l’accident de voiture) !? Je trouve Tyler plus proche d’une ideologie genre Rousseau que du IIIe Reich ! Tyler est plus proche du slogan anarchiste "Ni dieu ni maitre" que du desir de conquete !
    Mr Vignal dit "Tyler Durden est révélateur pour les gagne petits". Eh Bien, il a en tout cas été revelateur pour moi dans le sens qu’il apporte une autre conception du monde. Au lieu de dire "ca pourrait etre pire", lui affirme que tout va mal, pointe du doigt toutes les défaillances qui composent notre monde actuel, et va a l’opposé de la logique capitaliste que nous subissons aujourd’hui en rejetant toutes les possessions materielles. Une telle façon de penser n’est pas du fascisme, mais du nihilisme qui est, elle, une facon de penser plus respectable. (pour plus de detail sur le nihilisme, j’invite a lire Caraco ou Cioran).
    Pour ce qui est de l’influence que pourrai produire ce film, il faut admettre qu’une mauvaise interprétation pourrait etre nefaste pour qui ne se donne pas la peine de reflechir a ce qu’il regarde. Neamoins, il faut souligner que ce film est interdit au moins de 16 ans, et que par consequent, meme si je sais que des personnes plus jeunes ont pus le voir, le film ne s’adresse pas a n’importe qui.L’esprit "Fight Club" responsable des emeutes en France ? Je pencherais plutot pour des films comme "la haine", "ma cité va craquer" ou encore "orange mécanique", encore que là, je ne pense pas que ces films aient une quelconque part de responsabilité. S’il suffisait d’un seul film pour convaincre les gens,on en serait déjà à "la pensée unique".
    • pas d’accord 8 février 2007 08:41, par Khabourn

      Je ne suis pas d’accord pour dire que ce film est la cause des émeutes de décembre...la violence est en effet banalisée de nos jours, mais le message premier n’est pas du tout du "foutez vous sur la gueule". Tyler tente de faire comprendre qu’il faut se détacher des choses materielles comme le physique (d’où la bastonnage continuel) et des rallier à une cause juste. Mr Vignal, vous avez évoqué le rap, mais sachez qu’à travers cette musique, les chanteurs tentent de faire part de leur passé de violence, et veulent faire comprendre aux jeunes en mauvaise situation que ce n’est pas la solution, que la destruction d’humains ne peut causer que la leur.
      Fight club est une organisation terroriste, je ne les soutiens pas, et pourtant, leur message est tout à fait rationnel et CLAIR, peut être même plus que dans les textes de rap.
      Dans la scène où Tyler "torture" son vrai lui, il nous donne des explications précises sur ce besoin de se détacher des choses. A moins de couper le son, je ne vois pas comment on pourrait passer à côté de ça !
      • Totalement d’accord 11 février 2007 15:40, par Olivier23

        Je tiens a vous dire Mr Vingnial que je trouve votre explication totalement...ridicule, irrationelle et minable. Par contre je suis d’accord avec Khabourn. J’ai vu le film plusieurs foix et pour trouver un message gai, il faut vraiment être parano. Justement, la femme avec qui couche Tyler montre qu’à travers ce monde brutale s’inscrit une touche de fémininé et de sexe ce qui prouve que Tyler ne peut être gai (ou bien il est bisexuel, mais c’est un autre sujet). Fight club est un film super qui dénonce la société de consommation et que notre éxistence ne sert a rien. Le film club peut etre considéré comme une secte (mais seulement si on regarde bien), contrairement au projet chaos.
        Pour finir, je crois que tout le monde devrait regarder ce film car il nous apporterait quelque chose que ne détenons pas (ou plus) : La Liberté.
        • Totalement d’accord 11 février 2007 16:03, par Frédéric Vignale

          Pas gai, gay. Je connais un homo refoulé qui après avoir vu Fight club s’est pris pour Brad Pitt et a décidé de passer sa vie à être un mytho et à vouloir combattre nu avec des jeunes hommes viriles... sisi je vous jure
          • à l’ouest 12 février 2007 10:13, par Khabourn

            Je ne comprends même pas qu’on puisse voir quoi que ce soit de gay dans ce film...c’est totalement ridicule de parler de ça ici
            De plus, Mr Vignale, vous parlez de ça alors que vous vous demandez si ce film n’est pas responsable des violences des banlieues. Evitez le hors sujet (il n’y a que les homos qui voient de la sodomie partt).
            J’ai un ami homosexuel qui est obsédé par l’idée que je le suis aussi...ça ne veut absolumet rien dire !!!!
            • à l’ouest 14 mars 2007 00:28

              Bravo a M. Vignale pour son analyse eclairante.
              Je trouvais le film Fight club malsain, sans savoir vraiment pourquoi.
              Maintenant, je sais.
              cQfd.
              Attention Brad Pitt, en ramassant le savon F.C. sous la douche !
               ;-)
  • 21 février 2007 16:35, par 1Lecteur

    Bonjour à tous
    Mon opignion sur ce film est toute faite et je la garde pour moi ! Par contre j’ai pris un reel plaisir à vous lire.
    Merci beaucoup pour ça...
    Ps : Vignale si tu pouvais déposer un autre article dans le genre en parlant d’un autre film, ca me permettrai de m’enrichir encore ;)... byebye les humains, j’vous kiff !
  • 13 avril 2007 12:48, par Blutch

    C’est vraiment trop facile de dire que si il y a eu des émeutes c’est à cause de films comme Fight Club. Moi perso je pense qu’il y a des facteurs beaucoup plus importants à prendre en compte. Et qu’est-ce que vous voulez faire ? Vous voulez peut-être qu’on censure ces films. Dans les années 30 les comics aux Etats-Unis avaient été censurés car jugés trop violents et afin d’éviter que des jeunes se prennant pour Superman sautent de leur balcon au 5ème étage de l’apart de papa et maman. Mais ce temps est révolu au nom de la liberté d’expression.
    Il y aura toujours des personnes faibles psychiquement pour se prendre pour le tueur de Scream ou faire d’autres conneries mais on ne peut pas tout censurer pour autant. Parcqu’à ce moment là tous les arts doivent être censurés. Il faudrait censurer les livres, les chansons et pourquoi pas aussi des peintures et autres...
    Et comme certains je ne comprend vraiment pas la référence gay que vous attribuez à Fight Club. C’est mon film préféré et je ne suis pas gay pour autant(et vous pouvez penser que je suis refoulé si ça peut vous consoler). C’est pas parce que le savon est rose et qu’il y a des mecs torse nu qui se tapent dessus qu’il faut le qualifier de film guay, c’est beaucoup trop réducteur. Le message que fait passer ce film est clair et se résume en une sitation de Tyler Durden : "Les choses que vous possedez finissent par vous posséder." Même si le film parle également d’autres sujets comme la perte de sa personnalité.
    Il faut arrêter de jeter la pierre au milieu artistique dés qu’il y a une couille dans le système. Si ça va mal, si il y a des émeutes c’est qu’il y a des problèmes dans le système c’est pas à cause du cinéma.
    Y en a marre de ces critiques pseudo-filosophiques à deux balles qui s’acharnent sur l’art et en particuler sur Fight Club !!!!
  • 22 avril 2007 16:07, par raph

    un groupe homosexuel ?
    a bon
    et voila comen apprendre en quelque minute sur la toile qu’on est un homosexuel refoulé
    quand jvé dir sa a ma maman !
  • 23 avril 2007 02:50, par Brav Bitt

    Je suis tombé ici en faisant une recherche sur FC. Je garde votre article comme modèle d’ineptie. Il ne manquait plus que rendre le film responsable du 9/11, ça vous aurait permis d’embrayer sur al Qaeda dans les banlieues, à la Finkielkraut. On pourra faire aussi interdire les Damnés de Visconti, il y aura très peu à changer au réquisitoire (« idéal national socialiste » « des mouvements homo » !! et j’en passe). Et la Guerre des Boutons ?
    Vous donnez vers la fin de l’article une belle définition du cinéma... oups ! c’est un avertissement sur les ravages du cinéma sur notre équilibre mental, où le rêve et le possible ne doivent jamais être mélangés.
    « Séduction immédiate », ce terme n’a de sens qu’en rapport au manque de sex-appeal de ceux qui l’ont inventé.
  • 24 avril 2007 19:48

    nan mais arreter je suis ager de 15 ans et regulierement je pratike se genre dactiviter on a creer un fightclub mai en dehor de se dernier nous somme pas violent dutou alor areter avec vos generaliter mon skyblog http://fightclub63.skyblog.fr
    mon msn si vous vouler me parler de se suger
    maxdu63630@hotmail.fr

    Voir en ligne : http://fightclub63.skyblog.fr

    • Et si l’esprit "Fight Club" était responsable des émeutes en France ? 30 mai 2007 21:33, par Sick Boy(nihisliste/Ecolo/taoiste/hétéro de base !)

      1/Rendons a César ce qui est à lui :
      Je penses que se genre d’analyse est plus inquiétente que le film lui même,j’ai du mal à faire le rapport entre fight club, un film inspiré d’un roman qui dans son contexte,était d’avantage destiné à soulevé les problèmes de "l’etabishment made in USA" et l’incapacité de l’état français(et ceux peu importe le partie)à traité les veritables problèmes de notre société !
      Pour ma part, "fight club" a été d’avantage une belle démonstration cinématographique de nihilisme...ce qui en soi n’est pas un mal, car rappelons nous,le nihilisme est une philosophie, qui aux esprits avertient, à plusieurs niveaux de lecture.Si il fallait stigmatisé la banlieu et lui coller encore une étiquette de marque,préférer lui "La Haine",voilà un film qui a laissé des traces !
      Qui plus est la vengeance comme réponse à l’indignation est une problèmatique bien plus latine(vendetta) que l’est l’omo-sexualité(universelle !problèmatique ?)ou le materialisme qui lui en revanche est un mal bien anglo-saxon:chute du capitalisme(1929),marxisme(Marx et Engel),nazisme(juif/voleur),nihilimsme(dématerialisation par l’élévation),qu’on t-il tous en commun ?!!
      2/Message à caractère informatif addresser au jeune boxeur fou :
      As tu déjà vu dans quel état se trouvais Mohammed Ali à l’age de la retraite ?..Certain lendemain de cuite fond plus mal que d’autre !
      tu demolis tes neurones avant même qu’elles aient eu le temps de se construire,crois-moi(j’ai 25 ans et j’ai commencer à demolir les miennes au même âge,via d’autres procédés !).Et si tu tiens à une quelcquonque forme de liberté,tu en aura besoin !
      3/fight Club n’est qu’un film :
      Il serait temps de regardé "Fight Club" pour ce qu’il est un film,mauvais ou bon,moi je le préfère controvercé et par dessus tout "méchament drôle" !
      P.S:heureusement les gays n’on pour la plus part,plus besoin de se caché !Alors fouttons leur la paix !
  • 19 juillet 2007 21:58

    croyez moi j’ai deja avalé quelques litres de sang et je peux vous dire que sa vous fait un bien fou. Il n’y a pas d’interet quelconque homosexuel ou je ne sais quoi, il y a juste une envie de se prouver que l’on est encore en vie. une envie de pouvoir se defouler, faire couler tout son fluide vital a travers ces combats et nos propres blessures.
    • A Mr Vignale 15 août 2007 13:58, par le colère sanguine de jack

      jsuis tout a fait d’acord. le film est poas pooru des pseudoi homosexuel refoulé. cc’est uin film qui nous opousse a nou slibéré de lm’oppression du a la vie et la consomlation et ce qui va avfgec. La preuve la plus flagrtant eque ce ne sont pas des homosexuel dans la penopmbre noir et rose que vous décrivé il preferé le vagin d’un béson drome il en rêvbe meme et il aime ça. On est libre de tout avoir que quanfd on a tout perdu. C la liberté que l’on veut trouver dans ces actions et non la liberté homosexuelle.
  • 26 mars 2008 11:22, par xi

    Fight club explore avant tout la schizophrénie, et les limites que nous nous fixons. Jusqu’à quand rejeter nos pulsions ? Votre analyse n’est pas inintéressante, mais je ne pense pas que tout ceci soit très judicieux voire hasardeux. On ne peut pas résumer le film a un détournement de l’homosexualité inavouée, ni penser que son influence peut être dévastatrice. La violence est partout présente dans notre société, et passer en boucle des images comme celles du 11/09 n’est pas forcement anodin dans notre vision du monde et de son échec. De plus Fight club est un livre avant d’avoir été adapté. Il n’y a pas eu plus de dérapages a la sortie du livre me semble t il !
  • 13 août 2008 20:54

    Mais j’y crois pas c’est hallucinant comme ta vraiment rien compri a ce film, regarde le a plusieur reprises jusqu’a ce que tu capte bien l’histoire parce que la c’est vraiment pas ton cas...Ou peut-être que t’essaie d’identifier le film a ta propre situation je sais pas...Fight Club ne raconte que la réalité de la vie, en gros qu’on est dépendants aux choses sans importance et que l’argent nous contrôle. Je sais pas d’ou tu sors que c’est des gay facho mon pauvre...Sa me ferai chier de pas comprendre un film aussi bien...enfin voila moi en tout cas je trouve que ce que ta écri c’est que des conneries..
    • Auto destruction 17 septembre 2008 21:57

      Vous etes exactement ce que critique Tyler dans le film et le livre. Vous vous alignez bien tous comme des montons en beuglants aprés les kamikazes, les terroristes et les emeutiers alors que vous avez tous la responsabilités de la destructions de vos amis, de votre familles, de vos enfants, de vos voisins et de votre propre auto-destructions. Alors n’accusez pas un film ou un livre d’un acte tel qu’il soit. Vous rendez un roman responsable, meme si c’est en partie, de la decadence de notre monde ? Connerie ! On nous eduque, on nous apprend a lire et a ecrire, a compter, on travails, on procréer pour finalement crever, en ayant boussillez notre laps de temps sur terre comme on le fait tous en ce moment meme avec toutes ses conneries en emportant notre monde avec nous dans la mort. C’est nous tous qui sommes responsables de la decadence ambiante dans se monde. Tant qu’a gacher notre vie, autant la gacher en sombrant dans la folie. Saoulez vous la gueule, fumez des bedos, battez vous contre la monde entiers, brulez les banques et les mairies, mazoutez les plages a grand coup de petroliers, faites cramez se mondes dans un enfers de flammes. J’emmerde le monde. Et si vous ne postez pas se message, pas grave, au moins une personnes autre que moi l’aura lu.
  • 7 août 2009 19:08, par TylerDurden

    n’importe quoi ! une homosexualité refoulée ? là c’est du fourvoyage en direct ! ce film montre simplement que l’on doit tout perdre pour faire ce que l’on veut. le fight club n’est qu’une façade pour permettre au héros d’accomplir sa vision du monde parfait. je vois vraiment pas où est l’homosexualité refoulée
  • 17 février 2010 02:17, par Alex

    On les formate bien en médecine aujourd’hui. Ils sont bien polis.
    Il suffit qu’un auteur prenne des airs intelligents et certains se mettent à ses genoux :
    Veuillez croire je vous prie mon cher monsieur à la sincérité la plus noble de mes sentiments les plus dévoués et veuillez m’excuser par avance de la maladresse évidente de mes propos, j’espère assez soutenus, et je vous remercie du fond du cœur et de l’âme et de l’esprit d’avoir consacré une certaine partie de votre si précieux et honorable temps à lire les humbles formules de politesse que j’ai eu toute la peine à essayer de tourner le plus joliment possible pour votre cher plaisir à vous, en vous témoignant ainsi ma soumission outrageusement aveugle à votre excellente personne.
  • 25 février 2010 22:29

    L’artice est certes bien écrit, mais il est tiré par les cheveux, et puis il suinte l’homophobie...
    D’après l’auteur, on dirait qu’être homosexuel, c’est être taré.
    Il faut arrêter les amalgames...
    L’identité homosexuelle se définit bien autrement
    Le manque de culture de l’auteur lui fait oublier (ou ignorer) que le comportement homosexuel est pratiqué par un grand nombre d’animaux, et qu’il est inscrit dans la majorité des cultures humaines (sous des formes très diverses)... sans impliquer de violence.
    C’est bien plutôt chez les homophobes et autres individus intolérants et étriqués que l’on trouve de la violence...
  • 24 mars 2010 22:13, par Emmanuel D

    C’est la question que je me pose.
    N’oublie pas qu’à l’heure actuelle, le monstre moderne dont tu parles et qui créé tant de dégâts, c’est la société, bien plus que les banlieusards violents dont tu sembles assez craintif.
    L’homosexualité est toujours implicitement évoquée dans ce film, et il est donc terriblement réducteur de mettre la thèse de l’homosexualité refoulée au centre de l’histoire. On critique une génération d’hommes élevés par des femmes et la nouvelles vision de la virilité( c’est pour ça qu’on met le savon en rose ), mais jamais on ne prône l’homosexualité comme une valeur. Il faudrait être aveugle pour ne pas sentir que cet article pue l’homophobie. Tu es ce que Fight Club dénonce. Là est peut-être le problème.
    Fight Club est un groupe secret, est-ce que cela en fait une secte ? Je ne suis pas sûr.
    Pourquoi parler de faschisme et de nazisme ici ? Contrairement à ce que tu dis, c’est toi qui mélanges tout. Là où ces régimes effaçaient l’individu pour renforcer la puissance collective, Fight Club délivre les personnes enfermées dans une existence terne. Tu confonds tout. Lorsque le projet Chaos est mis en place, là il y a une dérive. Et cette dérive est condamnée pour son excessivité dans la révolution. Car il ne s’agit de rien d’autre que d’une révolution.
    Tyler Durden fait quand même certaines choses avec Marla, pas franchement gays.
    S’il faut se priver d’une oeuvre artistique sous-prétexte qu’on pense qu’elle peut engendrer, chez un 10 000ème des spectateurs, des comportements violents, on ne vivra plus. Et là, c’est toi qui pars dans l’excès. Tu as l’obsession de l’ordre et du contrôle : comme un nazi. Tu vois bien qu’on peut dire ça de tout.
    Garde bien en tête que ce film dénonce aussi ce qu’enfante le Fight Club : une bande terroriste. Un film sur Hitler n’est pas un film pour Hitler. Même chose pour le terrorisme.
    En tant que jeune adolescent boutonneux de 14 ans, comme disent certains commentaires, je vous salue et ose croire que la lecture de ce commentaire saura changer l’avis de quelque uns
  • 3 juin 2010 15:33, par Melissa

    Je commencerais tout d’abord par une exclamation pleine de désespoir et d’indignation : Grand Dieu du Ciel mais comment avez vous pu interpréter ainsi ce film ?!
    Je me rends bien compte que cet article fut réalisé il y a un certain temps mais je ne peux me résigner à passer outre ces commentaire exacerbés que vous pronez envers ce que je me plais à nommer un chef d’oeuvre cinématographique.
    Oserais-je dire que votre analyse et votre entêtement sur la part de l’homosexualité dans ce film est tout à fait déroutante ? Oui j’ose.
    En effet ayant vu Fight Club ce qui me semble être une bonne dizaine de fois, je ne comprends absolument pas ce qui vous fait vous appuyer sur ce point. Il est vrai que les tenues de Tyler sont quelques peu inadéquates et qu’il y a une certaine allusion du fait que les deux protagonistes vivent ensemble durant une bonne partie du film comme il est clairement dit "un vrai petit couple", mais enfin n’avez vous pas décellé une once d’ironie ? Je crois que votre problème vient du fait que vous avez fait abstraction d’une grande partie d’éléments pourtant prépondérants dans ce film tels que l’omniprésence de Marla et le fait que TYLER DURDEN EST IMAGINAIRE. Il est tout ce que le personne principal (Edward Norton) voudrait être d’où les sentiments ambigues tout à fait compréhensible puisqu’il provient de son imagination, comment dire c’ets l’image de la perfection selon lui. Il n’y a strictement rien d’homosexuel là dedans. Enfin je rest outrée de voir que vous puissiez faire un rapprochement entre les émeutes en banlieue et ce film. Mais enfin croyez vous réellement que les idées véhiculées dans ce film sont la violence en elle-même ? Il semblerait que vous traitiez ici d’un film de propagande qui tenterait d’embrigader la jeunesse dans une idéologie de violence et de reclus vis à vis de la société. Alors que pas du tout au contraire le but de ce film est uniquement d’ouvrir les yeux, de permettre à chacun de se questionner sur son propre mode de vie, sa propre condition. Mr Vignal je tiens à vous dire que vous vous êtes absolument fourvoyé sur Fight Club.
    Par ailleurs je tiens à rajouter que non seulement les idées véhiculées par ce film sont incroyablement bien cherchées mais aussi les effets utilisés autant sur le plan visuel qu’auditif sont incroyablement captivants et digne d’un pur chef-d’oeuvre, il ne faut surtout pas négliger le jeu à la perfection de chacun des acteurs de ce film qui sont particulièrement brillants (pensée particulière pour Edward Norton).
    Oui je réalise bel et bien une Ode au Fight Club et j’espère, Mr Vignal, que ma critique vous aura paru assez constructive et que tous les commentaires vus auparavant auront notamment pu changer votre vision des choses(extrêmement éronée) ainsi que celle des personnes qui soutienent vos propos.
    A bon entendeur.

    • Bonjour.
      Il me semble que dans tout débat, il faut se placer dans l’esprit : "ce que je dis ne dois pas être pris pour vérité absolue". La thèse de l’homosexualité dans Fight Club a été avancée. Et plutôt démolie, il me semble. Mais pas de manière très...constructive.
      Mettons nous à la place d’un gay, et essayons de penser comme lui... Pour moi c’est facile ! Je le suis. Bon, je ne dis pas que mon point de vue puisse être représentatif de ce qu’ont pensé les autres gays de ce film. Mais je pense que ça vaut le coup d’essayer de vous faire un peu relativiser vos considérations :
      - Première chose : étudiez le look de Tyler. C’est archi-mode ( donc assez féminin et ça tranche avec la virilité du gars qu’il y a dedans : le film est déjà super ambivalent quant à la sexualité du personnage "Tyler" !) . Et ça empire vers la fin du film : on la voit à un moment avec une veste à frou-rou-écharpe. A la fin, il est carrément sapé en militaire : vraiment désolé si je vous choque, mais de pas mal de gays que je connais, le treillis est sujet à admiration (comprenez fantasme)
      - Deuxième chose : cette ambivalence... elle est vraiment partout : j’ai trouvé leur relation hyper bizarre dès le début. Vraiment seulement potes les deux persos ? Pourquoi alors toute cette prise de tête sur l’importance des liens qui les unissent ? Pour être tombé amoureux d’un ami, je vous garantis que j’ai retrouvé dans ce film énormément d’aspects de mon... erreur sentimentale. Les discussions bizarres comme eux ils en ont, je les ai eues, les combats de lutte qu’on avait avec pour but de prouver sa supériorité, je les ai vécus aussi... Donc ce n’est pas si absurde que ça !
      - Troisième chose... la nana... je ne suis pas sûr qu’elle apporte de la féminité... Pour certains points de vue, elle serait plus comme responsable d’un gros désaccord entre les deux protagoniste : c’est un objet de frustration : elle va au lit avec taylor, viril, sûr de lui, beau, et le pauvre petit rachitique reste tout seul ! Pour vivre en tant que gay, je vous assure, ce ça se ressent ! Elle est la source de plusieurs discordes, et elle cristallise tout le complexe d’infériorité de mister X ! N’oubliez pas que brad pitt est quand même un sex-symbol, tant pour les filles que pour les gays ! Après, le thème central n’est certes pas cet aspect, et j’ai du mal à considérer le personnage (de X) en lui même comme gay : il me semble que la dimension "gay" ne soit là que pour illustrer un type de schéma de construction de la personnalité.
      - Je viens d’y penser mais petit truc en plus... A un moment X traverse une phase de déprime et de sensation de laissé pour compte : à ce moment là, y’a un blondinet sexy qui capte l’attention de Tyler : X est jaloux et lui démolit le portrait, avec rage, comme si le blond était un obstacle possible à une meilleure relation avec Tyler. D’ailleurs X avoue à Tyler : "j’aime détruire ce qui est beau". Cette phrase est clé et nous renseigne vachement sur le ressenti qu’a X des concepts de "beau" et "idéal" et sur la possessivité qu’il a avec Tyler.
      En résumé, oui, à mon sens (et à mon sens seulement !) le film est rempli d’allusions (bien vues, par ailleurs) à l’homosexualité. MAIS elles ne sont pas forcément perçues par les hétéros (bah oui, vous n’avez pas le référentiel gay), et cette opinion ne représente pas forcément la vérité pour tous les gays l Voilà, je poste ça après ma première vision (y’a une heure à peine...) et j’écris afin de ne rien perdre de mon ressenti.
      Ah, au fait, à ceux qui s’interrogeraient, j’ai passé mon cap adolescent (c’est aussi, je trouve, un thème du film : cf la phrase "je suis un grand enfant", la construction/déconstruction du personnage... ), donc je vais très bien, je ne suis pas tordu (ce sont les ressentis qui ont du mal à être logiques) ni malheureux. Je voulais juste qu’un gay (moi) écrive son avis, puisque depuis 5 ans que ce post existe, les mieux placés pour parler de ça n’ont pas moufté.
      D’autre part, la prochaine fois que je vois un truc du genre "les gays voient la sodomie partt", je dépose une plainte pour homophobie. Enfin, pour ceux qui se permettent, sur une page de critique de film, de se foutre ouvertement d’une thèse avancée par quelqu’un, sans même en discuter... bah... vous avez rien à faire ici, ou plutôt n’écrivez rien.
  • 28 avril 2012 03:34, par ? Romain

    Bonjour,
    Je me manifeste un peu tard (vis à vis des émeutes) mais je me permets tout de même de vous écrire.
    Je trouve votre exposé subjectif et déconstruit ; Fight Club est un film qui pose des questions notamment sur l’existence ou encore la société de consommation, il finit par une impasse, puisque le film montre que la destruction des organismes de cartes de crédit ne résoud pas les problèmes exposés ci-dessus. De ce fait, ce qu’il propose n’est pas une solution. Tyler Durden n’est pas une figure paternelle, il refuse ce rôle car il ne donne pas d’ordre et il dit à Edward Norton d’agir libremment au sein du fight club ("Vous n’êtes pas exceptionnel")
    De plus, ce film apparait aux yeux de nombreux critiques comme un film décapant et dérangeant par la teinte nihiliste et anarchiste de certains propos. Mais en 1999, tout comme en 2012, le "bien pensant" et le politiquement correct fait que l’on assagit (Norbert Elias, la civilisation des moeurs) ; et ce type d’oeuvre prend le contre pied de ce mode de pensée. Il apparait dérangeant, et c’est cela qui dérange...