Derensy dit adieu à Barclay (à sa manière)

La chanson française a de beau jours devant elle. Le vieux débris qui nous avait refilé sa variété (Dalida, Mireille Mathieu, Nicoletta) bref que des pointures, l’instigateur de la vague yé-yé des années 1960 (les Chaussettes noires, Sylvie Vartan, Schmoll et d’autres) vient de cogner aux portes du paradis.

La seule pointure du show-bizz qu’il a oublié au passage ce fut Michel Sardou. Cela n’a pas empêché le gros Michel d’avoir une belle carrière comme quoi d’autres Eddie sont dans les parages : méfions nous.

Je me suis renseigné au passage le fêtard blanco de Saint Trop’, n’a pas demandé à ce que ses réussites musicales disparaissent avec lui dans la tombe.

Un grand « OUF » de soulagement est venu souffler sur TF1 qui pourra encore à l’avenir éternellement resservir à ses clients les mêmes titres usés et cramés qui font danser les ménagères. Le charme putassier de la pop française se jouera encore sur les plateaux d’Arthur.

Beranger aussi est mort mais lui on en parle moins. Comme quoi l’injustice est toujours d’actualité.

Pierre DERENSY

le 13/05/2005
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