Douce nuit... Sainte nuit...

Douce nuit... Sainte nuit...

La nuit de Noël est, comme chacun le sait, toujours prétexte aux spleens et dérives de tous bords pour beaucoup de personnes sujettes à la dépression et à la solitude quotidienne.

Pour preuve, le calvaire dont sort à peine notre fondateur bien aimé, victime, alors qu’il rentrait tranquillement chez lui après un réveillon en famille tout ce qu’il y a de plus convenable, d’un fou furieux en état avancé d’ébriété.

En effet, l’homme qui eut le malheur de croiser leur itinéraire ne marchait plus très droit et s’est jeté, sans autre forme de procès, sur notre bien aimé fondateur, proférant des mots dénués de sens dont le seul à peu près compréhensible (répété à de nombreuses reprises) semblait être : "Jésus ! Jésus ! Jésus !"

Les deux hommes furent mirent en garde à vue et FVW écroué quelques heures pour, dixit le commissaire de garde, imposture messianique.

Comme quoi, force est de constater qu’on pourra prédire tous les libérateurs que l’on veut à tous les peuples élus, le jour où il se pointe, on ne le reconnaît jamais.

Il ne faut plus se demander pourquoi le monde tourne si mal.

le 26/12/2004
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