De cette littérature jetable qui n’amuse plus personne !

Premiers bilans de la rentrée littéraire 2004 et premiers signes d’ennui mortel. Fausses polémiques sur fond de racisme latent anti-arabes, les écrivains privilégiés des petits cénacles bourgeois parisiens jouent les mauvais garçons pamphlétaires en parlant de ce qu’ils ne connaissent pas, en évoquant une langue dont ils ignorent tout. Ils jouent à se faire peur.

Les petits écrivaillons à la mode qui ont des amis dans les journaux pour faire leur publicité tentent de refaire les ventes de Beigbeder avec des thèmes houellebecquiens déjà épuisés, éculés depuis trois, quatre ans. Moix et Zeller se ridiculisent.

On prend les mêmes et on recommence, Nothomb et Angot viennent vendre leur bouquin obligé de la rentrée. Tout cela est sans surprise. L’ennui gagne tout un milieu et surtout les lecteurs éventuels.

Alors si vous voulez dévorer de bons livres en fin 2004, rabattez-vous sur les grands classiques ou sur les étrangers. Parce qu’à Paris Copinages y’a rien de nouveau, ni de captivant.
A l’année prochaine ….

OCD

le 17/09/2004
Impression