Paris Hilton sauvée de la faillite

La célébrité ne sera finalement pas contrainte de verser les 8,3 millions de dollars de dommages et intérêts réclamés par le producteur du film de Paris Hilton : "Pledge This !", car la starlette n’a pas été jugée coupable d’avoir joué un rôle dans le four magistral réalisé par cette production.

La décision du juge prévoit néanmoins le prducteur à percevoir 1 million de dollars des cachets versés à la vedette américaine pour son long-métrage "National Lampoon" de 2006. Michael Goldberg, mandaté par Worldwide Entertainment Group, reproche à Paris Hilton et sa société, Paris Hilton Entertainment, d’avoir saboté la promotion du film, comme nous vous avons fait la relation d’un débat judiciaire mémorable voici quelque temps.

Michael Goldberg cherche à récupérer les 8,3 millions de dollars engagés pour ce monument du cinéma hollywoodien qui n’a pas réussi à trouver son public, malgré la participation de la toujours très en vue blonde écervelée Paris Hilton. Sa requête a également consisté à réclamer 1 million de dollars de cachets indus, selon la production.

Dans le procès-verbal du jugement, le magistrat relève que Paris Hilton, agissant comme "agent d’influence", mais que le film "a été à peine remarqué par la critique" et que la jeune femme avait été engagée pour "jouer" et "assurer le rôle de producteur exécutif". Pour autant, le film s’est soldé par un échec financier "à cause de producteurs sans expérience développant un plan de financement à la hâte et parfaitement inopportun".

"N’importe quelle relation de cause à effet entre les infractions présumées de Mme Hilton et la ruine financière du film sont complètement spéculatives". Le juge a donné au demandeur jusqu’au 26 août pour lui présenter des arguments concernant ses droits à récupérer le million d’honoraires versés à l’actrice et productrice exécutive.

le 19/08/2009
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