Quelques auteurs du Mague se rencontrent au Salon du livre libertaire

Quelques auteurs du Mague se rencontrent au Salon du livre libertaire

Le 31 mai 2008, quelques auteurs du Mague.net se sont rencontrés pour la première fois de visu à l’occasion du Salon du livre libertaire 2008.

Eduardo Pisani, Paco et Justine Miso ont ainsi pu se voir enfin en "vrai" et discuter ensemble de longues minutes du côté de la rue des Blanc- Manteaux sous la houlette de notre fondateur bien aimé Frédéric Vignale.

Une après midi bien sympathique par les temps qui courent !!

le 31/05/2008
Impression

1 Message

  • 21 juin 2008 11:35, par Paco

    Bien agréables en effet ces quelques heures passées avec vous les ami-e-s.
    J’avais applaudi Eduardo lors de sa prestation chez Ruquier. Un grand moment de télévision pour moi qui ne la regarde pratiquement jamais. J’étais donc content de voir en chair et en os ce drôle de bonhomme, ce chanteur-comédien inclassable qui amuse souvent ma petite famille avec ses facéties. Petit regret : j’aurais aimé qu’Eduardo chante quelque chose en direct sur Radio libertaire. Ce sera pour une prochaine fois.
    J’avais aimé mêler mes questions à celles de Justine Miso pour notre interview de Jacques Lesage de La Haye. Alors, quelle chaude émotion de croiser en vrai celle qui taquine l’imagination coquine des lecteurs et des lectrices du Mague ! Une rencontre qui en appelle d’autres sans doute...
    Bien sûr, j’attendais depuis longtemps l’occasion de rencontrer physiquement Frédéric Vignale. Après avoir fait plus ample connaissance, après avoir parlé du Mague et de divers projets, je ne suis pas déçu non plus. Comme un alchimiste, Frédéric fédère des gens d’horizons très variés et parfois opposés. Imprévisible, mêlant le bon et le moins bon, Le Mague est un espace de liberté précieux et unique. Une auberge espagnole comme je les aime.
    D’autres auteurs du Mague étaient présents au salon du livre libertaire de Paris. J’ai ainsi vu, pour la première fois aussi, Jean-Luc Debry à la table de la revue Gavroche. Pas très loin, un verre à la main, mon vieux pote Jean-Marc Raynaud se cachait derrière les piles de livres des éditions Libertaires. Mieux vaut boire du rouge que de broyer du noir !
    En résumé, c’était une bien chouette journée au sein d’un salon surchauffé par l’agitation d’une foule impressionnante.
    On remet ça à la prochaine occasion.