En 1 mot comme en 100 : Caricature

De qui se moque-t-on ? Du lecteur ou de la presse ? Il faut croire les yeux fermés pour ne pas voir que le trait a été grossi : on ne touche ni aux saints ni aux espèces d’icônes assurées de représenter ce qu’il y a de mieux ou de pire.

Un dessin de Mao met le feu aux poudres ?
Les pro fêtent la laïcité ? Les Danois seront damnés et brûleront dans les flammes de l’enfer ou d’attentats.

La caricature tombe sous les coups de la dictature religieuse : le poids des dessins, le choc de ces mollahs.

Thierry De Mars

le 13/02/2006
Impression