Les faux subversifs, par Faysal G. Riad sur lmsi.net

Dantec, Houellebecq, Beigbeder, Angot, Sollers... voudraient passer (et passent visiblement pour tels aux yeux de nombreux critiques) pour des auteurs subversifs. Comment cela est-il possible ? Comment peut-on être aussi célèbres, aussi célébrés et être ainsi considérés comme « maudits » ? Comment peut-on se sentir aussi seul et vouloir ressembler à Charles Baudelaire lorsqu’on a défendu comme certains éditeurs mondains amis de T. Ardisson le « oui » au référendum sur la constitution européenne ? Qu’est-ce que cette solitude qui consiste, quand on s’appelle Houellebecq, par exemple, et qu’on s’en prend aujourd’hui, comble du courage, à une religion aussi appréciée de nos compatriotes que l’islam, à être entouré d’auteurs aussi traqués, insoumis et révoltés que Fallacci ou Taguieff ? Quelles sont les méthodes visiblement très efficaces de ces faux subversifs ?

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le 19/09/2005
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