Salut Dédé Pousse

Ce sont toujours les meilleurs qui partent les premiers.

Alors que notre président se porte comme un charme, qu’il a retrouvé son deuxième oeil, ce qui est la seule différence qu’il peut encore avoir avec une personne comme Jean-Marie Le Pen, c’est notre Dédé Pousse qui tire sa révérence.

A 85 berges le cador de la petite reine et des 6 jours du vel’ prend la tangente et s’en va fatalement au paradis des meilleurs. Et voilà que revient en mêmoire le fameux "on naît, on vit, on trépasse" de son dialoguiste fétiche le grand Michel. Ancien impressario de Joséphine Baker ou d’Eddie Constantine, ancien amant d’Edith Piaf, ancien directeur artistique du Moulin-Rouge, ancien restaurateur, il restera malgré son sobriquet de "grand second rôle" le meilleur des flingueurs en matière d’acteur et de tirades à l’emporte pièce.

Conseillons donc pour mémoire ses deux bouquins autobiographiques "Je balance pas, je raconte" et "Touchez pas aux souvenirs".

Salut l’artiste.

Pierre DERENSY

le 10/09/2005
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