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Court métrage : "Réserve naturelle"
"RESERVE NATURELLE", dans sa version originelle est visible ci-dessous. Un film culte de Frédéric Vignale.
Ça pourrait être des matins comme les autres. Avec la confiture qu’on étale sur une biscotte. Des fleurs mortes qu’on arrose sur son balcon. Les poubelles qu’on descend. Et l’espoir d’une vie meilleure. Sauf que pour Edouardo, chaque matin est le plus beau jour de son existence. Il a rendez-vous tous les jours avec la femme de sa vie : Dalida.
Frédéric R. Vignale signe là un film vivant dont le cœur se serait arrêté de battre il y a 50 ans. Quand on savait encore faire du cinéma. On pense à Renoir, évidemment. Pour cette lenteur poétique en noir et blanc. On pense à Carné pour ce Paris vrai qui semble imaginaire. Vignale est doué. Car il faut du talent pour aller aussi loin dans un « court ». Une graine de Truffaut qui ne tardera pas à éclore bientôt.
Alexandre Moix, Ecrivain et Réalisateur.
RESERVE NATURELLE
Le premier court métrage de Frédéric R. VIGNALE.
Avec Edouardo PISANI
Durée : 16 minutes 16.
Merci à Adelmo Gargaloni pour son aide et son soutien
Synopsis : Edouardo est un vieux chanteur ringard en voie de disparition.
Sa seule solution pour renouer avec le succès est d’aller traverser Paris afin de montrer sa dernière maquette de chansons au célèbre Producteur et Frère de Dalida, ORLANDO.
Parviendra t’il à aller au bout de ses rêves ?
Edouardo is an old old-fashioned singer in the process of disappearance. Its only solution to join again with success is to cross Paris, in order to show its last model of songs to famous Producer and Brother of Dalida, ORLANDO. Will he succeed in carrying out his dreams ?
Musique : Wendy Lashbrook extrait de "john Mitchell art" (2001)
John Mitchell in "Mitchell in Moscow"
Lire la critique de ce film par François Xavier sur Oulala.net
Bienvenue dans l’univers de Frédéric Vignale. Poussez la grille et laissez-vous guider par le classicisme musical qui, tels deux morceaux de bravoure, vous transporte d’un point N. à un point B. comme dans un tableau de Wahrol à la couleur épurée.
Les références se bousculent aux "postillons" : Murnau, Lang, Hitchcock, Chaplin, Bresson se sont tous donnés rendez-vous lors de quelques discrets hommages "pianofortes" par la mise en scène sobre d’un Cinéphile Eclairé.
Edouardo Pisani (e.p. ?) porte son personnage à bout de petits pas qui transcendent une espèce de fatalité cérémonielle dont la résonnance se rattache à Sysyphe et son éternel recommencement.
La Réserve Naturelle et Proustienne de Frédéric Vignale marquera son temps de la terre au ciel, léger voyage intemporel nous télétransportant comme sur une balançoire sacrée, cosmique et irréelle.
Yvon Bedu, VSD
VOIR LE FILM (67 MO)format WMV
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Messages de forum
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Impresionnant !! Y’a du Renoir, Du Fritz Lang, Du Bergman, Welles.. du Godard dans ce film... connaissant bien les obsessions de Vignale, je puis lui dire que cet hommage au Cinéma est sublime et qu’il est à la hauteur de ces (ses) maîtres !!
Un réalisateur est né.
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(...) Pour être honnête, le seul rêve salace dont je me souvienne (j’exagère à peine) remonte juste avant l’adolescence. Là, avec les moyens de l’époque, j’y avais fait l’amour avec feue l’interprète du petit Bambino. Oserais-je m’enfoncer davantage en mentionnant au passage combien j’ai toujours trouvé cette expérience foutrement paradoxale, incroyablement excitante autant que louche au possible.
merci à vous pour ce moment aussi court qu’agréable :clindoeil
Voir en ligne : Héroïne
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Que de clins d’oeil dans ce premier court métrage ! Le romantisme y côtoie l’absurde, le choix de la musique est judicieux.
Encore !!!
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Vous êtes un pygmalion capable d’imprégner l’âme de chaque être humain rencontré, vous retranscrivez avec candeur et poésie leur univers singulier ; ce n’ est pas l’acteur qui s’adapte au réalisateur mais bien vous qui avez les clés pour capter le mystère de l’Humanité . Plus qu’un réalisateur vous êtes profondément humain . Vous êtes l’Art . L’Ego n’existe pas, vous détenez ainsi la clé de la transformation et de la beauté .
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J’aimais bien vos mots frédéric mais j’ADORE VOS IMAGES !!!
Ce film est un bijou !!
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Elsa et moi venons de visisonner Réserve Naturelle, c’est très simple et très beau, tu as énormémént de talent et un sens rare de l’image, mon vieux Fred... , toutes choses que nous savions déjà. Quand à Edouardo, il est plus vrai que nature, c’est dire le bien que je pense de sa performance, entre intimité et cabotinage, le charme même !
Bravo les gars,
recevez mes félicitations avec l’expression de mon amitié
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Frédéric tu es un vrai poète. Je n’ai pas l’œil « cinéma » donc je ne peux pas décoder tout.
je vois du Truffaut, Edouardo c’est ton Jean-Pierre leaud. Tu le filmes avec beaucoup d’humanité. Alors que ça pourrait virer ‘Mr Bean’ tu en fais ton Buster Keaton.
Et puis du Bergman dans les ombres et les silences. Du Fellini, (lorsqu’il lache la tartine de confiote pour un plat de nouilles), le gros plan sur les gros seins ( !) de dalida.
J’y ai vu l’utilisation de la symétrie mais je ne sais pas à qui tu te réfères. J’ai bien aimé aussi la visite des petits cinoches (dont celui de Jean-Pierre Mocky)
Edouardo dans sa reserve naturelle. Lui qui semble très réservé d’ailleurs.
Je trouve l’utilisation de la musique formidable, (la montée dramatique quand Edouardo ouvre son frigo.)
Il y a une sublimation du banal que je trouve poignante. Dommage qu’on n’entende pas la chanson d’edouardo, mais c’est sûrement un effet de style...
Je crois en toi ! J’aime ton regard cinématographique comme j’aime ta tournure et ton ouverture d’esprit.
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Cher Patrick Vignale
J’ai été tres heureux de visionner ton film *reserve naturelle* jusqu’au bout
je n’avais pa lu le synopsis, pour être mieux surpris, et j’ai vibré, souris, ris
et j’ai été ému, En me posant des questions tout du long
qu’est ce qu’il va faire avec cette lettre.
j’ai aimé visiter paris avec ton comédien, et toi même,
jusqu’au bout je me suis posé la question : * mais qui est le destinataire de sa lettre* ? le suspense est complet juqu’a la fin.
As tu des projets pour presenter ton film dans des festivals (vaux ?)
de courts métrages , ciné, TV. Le quotidien est universel.
Merci de cette ballade pietonne dans Paris et amicales pensées également a ton Comedien
Bien amicalement
IN PEACE
JEAN PAUL NOUCHI ( GENEVE SUISSE )
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Je vais passer pour un épais provincial dans ce concert de louanges... Mon commentaire sera tel un cheveux dans la soupe : en dépit de ses qualités filmiques, je n’ai pas saisi l’histoire de ce court-métrage. C’est après avoir visionné ce film que j’ai lu le synopsis. Là j’ai certes été un peu éclairé, mais guère plus. Je n’ai toujours pas tout compris, ni la raison du titre "RESERVE NATURELLE", ni l’histoire... Pour autant cette promenade dans Paris du niais personnage vers la diva populaire, exquisément soutenue par l’accompagnement musical, reste un moment poétique empreint d’une troublante mélancolie. C’est ce que je retiens de ce court-métrage. Peut-être est-ce là finalement l’essentiel ?
Raphaël Zacharie de Izarra
raphael.de-izarra@wanadoo.fr
Voir en ligne : La plume et l’épée
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J’adore, surtout le début, mais j’aime bien tout, et
cette ambiguité qu’il y a entre le pathétique et le comique... on ne
peut pas se moquer de cet homme car tu le filmes avec de l’émotion, en
même temps on est tout le temps à la frontière du ridicule...
et la musique, c’est quoi ?
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Votre film dénote un caractère bien personnel et une belle façon de montrer la solitude. Cette errance dans la ville m’a beaucoup touchée. Même si on comprend à la fin qu’il y a une "destination", je reste imprégnée par l’idée qu’Edouardo est complètement paumé, avec son enveloppe serrée contre lui, au milieu des gens qui ne le regardent pas et qu’il ne semble pas voir non plus.
Etonnant ce passage quand il entre dans la boutique "Réserve naturelle"... et qu’il regarde la caméra à l’extérieur. Et puis les bruits de bêtes. Je ne sais pas ce que ça veut dire mais j’ai bien aimé cette façon d’amener une rupture dans le rythme.
Très beaux plans de Paris, j’y suis très sensible. Vous aimez cadrer et jouer avec les symétries et les perspectives... Vous êtes un mordu de ciné, ça se sent. Ce n’est pas un film prétentieux, on sent bien le respect pour vos idoles, et le temps passé à rêver dans les salles obscures.
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Bravo pour ce talentueux court Métrage. Beau voyage dans Paris, Musiques et images maîtrisés.
Cadre qui ne laisse rien au hasard. Un film qui respire, plein de tendresse.
Il sent bon J malgré la pollution..
Je le mettrai entre Les ailes du Désirs de Win Venders, AAltra de Delepine et Kerven et peut être... du Pagnol !!
Ce qui est dans ma bouche un énorme compliment !!
Beau travail, idées intéressantes.
Il ne s’explique pas, il s’apprécie.
Il a différents degrés et on s’y laisse Guider.
La partie Animal m’a beaucoup plu !
Plein de succès, dans tes réalisations... celle-ci et les Futurs !!
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21 avril 2006 12:23, par sika
Le court-métrage se laisse regarder. C’est comtempatif, un peu mou. On s’endort presque vers la fin. Il y a quelques jolis plans. N’étant pas Parisien, je pense que le film m’évoque pas beaucoup de sentiments/émotions qu’il devrait m’apporter. De plus Dalida n’est pas l’étoile de mon coeur.
Ensuite, le côté réserve naturelle aurait pu être plus travaillé/approfondi. Les passages dans l’animalerie et ensuite la "cage téléphonique" sont intéressants. La suite, n’est que timide engagements/évocations/suggestions sur le thème.
En résumé, voici une petite ballade dans Paris, guidé par un homme qui semble paumé, sur un fond musical de Dalida.
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Frédéric,
je t’épargnerai tout propos intello inutilo, ce récit n’en a pas besoin, je resterai donc muette (ou presque), comme lui. Et inutile de dire que la musique se fond dans les images comme si elle en jaillissait naturellement et non posée comme une ornementation, bravo !
Je me suis promenée dans ton histoire comme Edouardo dans Paris et comme ce petit bateau dans l’eau du bassin.
J’ai fait une fluide traversée malgré les prisons que forment les barreaux, les barrières et les grands murs des rues et des jardins, qui nous ramènent à nos fantômes, nos solitudes et nos peurs et qui s’imposent comme les réalités cruelles du parcours du combattant.
Mais au final, le combattant a combattu ! A son rythme, dépassant son sentiment d’être tout petit, sa paranoïa, mue par un grand rêve...
Ce n’est pas pour des tartines à la confiture que nous levons chaque matin mais bien parce que nous avons des rêves à réaliser.
Merci pour toute cette tendresse, c’était une jolie parenthèse dans ma journée.
Vivement le prochain !
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je trouve que c’est un trés bel omage a Dalida qui reste dans notre coeur , cela me fait redécouvrir aussi de belle rue de paris !
Belle promenade !
Stéphane. P.
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Tout simplement beau.
J’adore le noir, le blanc, j’adore les films en noir et blanc, et je me plaît à revenir des décennies en arrière, temps où les plus grands noms du cinéma couchaient sur leurs pellicules grisâtres leurs univers sensibles, mélancoliques, théâtralisant leurs personnages sous de délicates sonorités, les accompagnant dans des lieux mythiques, traversant leurs rêves beaux et futiles en quête d’une beauté toujours incertaine.
Vignale est de cette trempe.
Absolument à voir.
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Pas mal, j’ai pas tout compris, j’ai bien aimé les cascades...sortie du
télématon, il est pas mauvais le Edouardo !
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16 mai 2006 00:50, par Tarik
Ton film est superbe, je ne m’attendais pas à autant de tendresse, et surtout je crois qu’il se rapproche plus de la poèsie que du film....
Donc c’est un film réussi. Le choix du N et B est judicieux et les bruitages aussi qui amènent du rythme...
Il y a donc deux héros, l’homme seul et Paris que tu film avec une certaine nostalgie (Celle du héros donc), je crois que c’est le genre d’oeuvre qui amènera les gens à voir le monde ( Paris) d’une autre manière...
ça les amènera à vouloir participer au monde en faisant partie de celui-ci et pas spécialement en y faisant une action...
Et ça c’est la poésie du réel.....
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24 mai 2006 11:19, par Flo.
Sincèrement j’adore, c’est très.. comment dire réaliste et nostalgique, on part dans un monde ... on vit dans cette petite musique personnelle. Bravo.
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Profondément poétique. Fondus enchaînés poétiques. Noir enivrant. Lenteur admirablement bien servie par musique. Voix outre tombe. J’aurai dévoilé la plaque de rue après la statue du tombeau. En guise de "deus ex macchina".
Lent, beau, triste, figé inanimé comme une friche industrielle.
super, bravo, fonce
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31 mai 2006 10:56, par Fleur
16 minutes pour voir autrement.
Au début, j’ai cru que tu tournais un remake de la star ac’ version bidochon, et puis à y regarder de plus près, s’est installé dans ma bouche comme un goût de dimanche matin, tu sais ce mélange d’ennui, de silence, de temps qui s’étire, de jouissance à ne rien faire d’autre que contempler cette journée inutile.
Alors j’ai accepté cette contemplation, bercée par la caméra dont les images disparaissaient comme les anneaux de p’tits ricochets sur l’eau...
Devant l’albatros, j’ai bien pensé au "poète semblable au prince des nuées qui hante la tempête et se rit de l’archer, exilé sur le sol au milieu des huées", mais celui là, ses ailes de géant ne semblaient pas l’empêcher de marcher...
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9 juin 2006 14:07, par fred
Un nouveau genre : art et essais Grolandais. Un pied sur les marche du futur festival du film du Groland. Quel énergie, toujours un coup d’avance. :rigolo
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Tu as realisé un vrai film, un film comme plus personne n’ose en faire, un film qui reprend le cinéma de zéro. Seize minutes et seize secondes de poésie pure. C’est peu. C’est beaucoup. C’est énorme.
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Pourquoi vous z’avez pas cherché l’autre courge de tete de cake beurré d’Orlando pour l’entartrer.Vous avez le soutien moral de l’international pâtissière pour cela.
Même l’achat de la tarte avec les difficultés d’arrêter son choix sur tel ou tel modèle est poétique.
Et zou tu lui glisses ta dernière maquette dan son pick-up et tu te carapates à toute blinde en hurlant GLOUP GLOUP LE LUNDI GLOUP GLOUP LE MARDI .
Georges LE Gloupier
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J’ai bien regardé Réserve Naturelle. Et franchement, j’aime assez le parcours de cet homme qui déambule à travers Paris et au détour de lieux plus ou moins insolites.
Il y a de très jolis plans au Luxembourg.
J’ai bien aimé la statue de Dalida, on dirait Humphrey Bogart devant la Comtesse aux pieds nus.
Il y a aussi du Bunuel et puis de l’atmosphère des films espagnols, même si tu ne les aime pas, des années 40-50.
Enfin, j’ai beaucoup aimé.
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Bonjour Frédéric ,
C’est Juan , je me plonge en découverte des personnes que je rencontre , alors cette fois avec du son , je découvre ton univers , comme tu as su prendre le temps de découvrir le mien ....
L’aventure de cette l’artiste qui part en quéte de la personalité , qui court aprés Orlando , j’en suis a ce stade , ça me rapel mon quotidien , ou je me dis qu’un jour , on me découvrira ( en solo ,Fréd , on se comprend !!! ) ....
A bientot , on se contact en coullisse ....
Proposition de scéne pour ’’ AMANDA FROMICI ’’
JUAN ( www.flow-vibes.fr )
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