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Visconti ou le rêve éveillé poétique en noir et blanc En 1957 Visconti réalise « Nuits blanches » qui se joue des contrastes entre théâtralité, réalisme et onirisme. Fi du néoréalisme descendant et avanti le rêve de trois nuits d’hiver sous le prisme de la vie d’un homme qui s’éprend de la belle Maria Schell, présence troublante, (...) Lire la suite
Bolognini, l’homme qui aimait filmer les actrices en Italie Mauro Bolognini estampillé à tord comme un « sous-Visconti » a pâti du succès phénoménal de la divine italienne comédie. Et pourtant ! L’édition Collection en 4 films chez Carlotta Films nous restitue un homme sensible, un orfèvre du cinéma et un formidable directeur d’actrices. « (...) Lire la suite
Ils sont fondus ces Norvégiens ! Je connais au moins un remède à la sécheresse actuelle au Kamtchatka et au Portugal. Bodega Film qui distribue Nord annonce la blancheur de la couleur : « Une comédie road-movie complètement givrée ! », sans voiture avec une moto neige sur des sons de grattes amerloches cow-boy. Ca nous change (...) Lire la suite
« La répression est un vaccin », petite piqûre de rappel du cinéma italien ! Elio Petri dans les années 70 évoquait le pouvoir qui rend fou. Gian Maria Volonte interprète un chef de la brigade criminelle promu directeur de la section politique à Rome. Il se croit au-dessus des lois et va méticuleusement assassiner sa maîtresse en laissant les indices de son acte à ses (...) Lire la suite
Ander, « C’est un film honnête ». Roberto Caston est un jeune réalisateur heureux qui nous a offert Ander, un film naturaliste sur la thématique d’un homme qui se réveille à l’amour d’un autre homme dans ses montagnes du Pays Basque. Merde à toutes les discriminations et à l’homophobie ! Ander est un (...) Lire la suite
Sauvage le film, sous le regard d’une femme blessée ! Quand le cinéma indépendant américain scrute d’un regard « Sauvage Eye » sans concession les années 50 à Los Angeles… Les anges peuvent bien se brûler les ailes à ce cinéma vérité, poème épique tourné sans autres moyens qu’en fine équipe solidaire et soudée durant quatre ans. (...) Lire la suite
Le cinéma réalité engagé de Lionel Rogosin Carlotta Films a eu l’excellente idée de rassembler 3 films-vérités humanistes et révolutionnaires dans un coffret. Pionnier du cinéma indépendant des années 50, inspiré par la verve du néoréalisme italien, Lionel Rogosin nous propose sa vision sociale de la réalité. Des sans-abri de New (...) Lire la suite
Quand le mélo vire sa cuti au film noir chez « Les Désemparés » Max Ophuls avec brio sort « Les Désemparés » en 1949. Une mère de bonne famille livrée à elle-même doit faire face à deux corbeaux qui mettent en danger sa maisonnée cossue et calme sur la côte ouest de Los Angeles. C’est le portrait d’une femme obsédée par l’ordre et la (...) Lire la suite
« La Campagne de Cicéron » de Jacques Davila, le film phare des années 90 ! Quand le vaudeville se termine en drame et quand l’humour trébuche à chaque pas des personnages ! Vous en connaissez beaucoup de films de cette teneur ? Jacques Davila prodige du cinéma des années 90 peut prétendre à un ciné écrit et de très grande qualité qui se regarde avec le sourire (...) Lire la suite
« Allemagne, mère blafarde » : le destin sans concession d’une jeune mère courage Ce film inoubliable sous les couleurs de la cinéaste Helma Sanders-Brahms raconte une simple et banale histoire d’amour au demeurant entre Hans un scribouillard pas encarté au parti nazi et Lene une jeune femme qui aspire à la pureté de l’âme. Sous le ciel plombé des années 30, ils (...) Lire la suite
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